La plante humaine in Le Devoir
Micro et macro musique, implosion et explosion, voyage intérieur et périple extra-planétaire, autant d’influence moussorgskienne que pinkfloydienne, la musique qu’a composée Robert Marcel Lepage pour le très beau film de Pierre Hébert, La Plante humaine, célèbre d’abord et avant tout le pouvoir évocateur des contrastes.
Cette trame musicale agit telle une extension du film et de ses images mais contient en elle-même des pièces qui
Aidé en cela par un big band actuel magistral, dont l’inimitable Pierre Tanguay, maître des baguettes qui peut soutenir n’importe quelle orchestration, qu’elle privilégie les cordes pincées ou frottées comme dans la magnifique pièce La Poursuite du sens. Seul hic, la durée de ces morceaux de choix. Le cinéma veut du court et varié. On aurait aimé voir se prolonger Gog et Magog, Babel et Vous devez trouver le temps long





