La plante humaine
Robert Marcel Lepage
Avec La plante humaine, le compositeur montre l’incroyable étendue de son talent, superposant hard-rock, musiques africaines, jazz et
« bruitisme» , en un zapping sonore absolument étourdissant (dans le meilleur des sens du terme). — Voir, Québec
Robert Marcel Lepage, who has collaborated with Québec film-maker Pierre Hébert for over a decade, is now treating us to the soundtrack of Hébert’s animation film
“For his phonographic opus, Lepage chose to distance himself from the vocal style of film operas. Instead, this is a symphonic rendition of this lyrical work, a non-stop version of the fragmented pieces in the film. Through a skillful, fluid editing, “La plante humaine” offers a continuity and a legato that are more musical than audiovisual. Shining with contrasts between neo-romantic borrowings and modern rhythms, African percussions, hard rock and jazz and, reminiscences of Varèse-like tapestries of sound music, “La Plante humaine” shows Robert Marcel Lepage taking part in the contemporary opera.” —Réal La Rochelle
- Composer(s): Robert Marcel Lepage
- Performer(s): Stéphane Allard, Claude Castonguay, Benoît Clément, Guillaume Dostaler, Dominic Girard, René Gosselin, Jean-François Houle, Richard Hunt, Guy Kaye, Mario Leblanc, Eric Longsworth, Jean René, Pierre Tanguay, Denis Toupin
- Cover image: Nicole Morisset
CD (AM 042, 1997)
- 1Le rêve d’un homme animé, 4:13
- 2
- 3Le blaster des kids, 0:53
- 4Malheur au pays, 0:45
- 5Écran cathodique I, 0:48
- 6Le déluge, 3:25
- 7Le siffleux, 0:41
- 8Les fourmis, 0:32
- 9Tsaikomé, 2:05
- 10Tsaikomé Punk, 0:44
- 11Wéli Wéli, 0:38
- 12Écran cahotique II, 0:59
- 13Gog et Magog, 3:54
- 14
- 15
- 16Rock et war, 3:08
- 17
- 18La tour, 1:51
- 19Babel, 3:12
- 20La muraille, 3:01
- 21La poursuite du sens, 3:16
- 22
- 23Le rêve d’un homme animé, 3:35
- Label: Ambiances Magnétiques
- AM 042
- 1997
- UCC 771028104222
- Total duration: 45:24
- Jewel case
- 125 mm × 142 mm × 10 mm
- 125 g
On the web
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In the press
Kritik
Discos
Otro cd que captará tu atención. En él Lepage presenta el Soundtrack del filme de animación
L’année en film
As de l’impro et de l’innovation, Robert Marcel Lepage a eu l’honneur de voir sa musique du film La plante humaine, du réalisateur Pierre Hébert, inscrite au Gala Génie. En plus d’avoir signé la musique de la téléserie
Review
Things hot up a little with Lepage’s film soundtrack CD, or at least its copious sleevenotes lead me to expect a work of devastating brilliance. But its shuffling between rock and classical passages disappoints
Critique
S’il y a, certes, un son, ou du moins, une approche musicale
Musique de film d’un genre un peu particulier (la musique, mais, à vrai dire, le film semble l’être aussi
industrieile… et on pourrait citer d’autres genre musicaux. Mais La Plante humaine n’est pas un simple patchwork le tout s’inscrit dans une trame sonore et mélodique qui rejaillit de temps en temps, un peu comme les nombreuses images surgissant dans la mémoire du personnage du film,
Disques
Depuis plus de dix ans, la musique de Robert Marcel Lepage est intimement associée aux superbes films d’animation de Pierre Hébert. Avec La plante humaine, le compositeur montre l’incroyable étendue de son talent, superposant hard-rock, musiques africaines, jazz et
Une cuvée magnétique
Micro et macro musique, implosion et explosion, voyage intérieur et périple extra-planétaire, autant d’influence moussorgskienne que pinkfloydienne, la musique qu’a composée Robert Marcel Lepage pour le très beau film de Pierre Hébert, La Plante humaine, célèbre d’abord et avant tout le pouvoir évocateur des contrastes.
Cette trame musicale agit telle une extension du film et de ses images mais contient en elle-même des pièces qui
Aidé en cela par un big band actuel magistral, dont l’inimitable Pierre Tanguay, maître des baguettes qui peut soutenir n’importe quelle orchestration, qu’elle privilégie les cordes pincées ou frottées comme dans la magnifique pièce La Poursuite du sens. Seul hic, la durée de ces morceaux de choix. Le cinéma veut du court et varié. On aurait aimé voir se prolonger Gog et Magog, Babel et Vous devez trouver le temps long
Review
Review
Gravure d’ombres
Disons-le d’emblée
En fait, La Plante humaine est — comme toute œuvre purement cinématographique — à peu près impossible à décrirè, elle n’existe que dans la rencontre du son et de l’image, vingt-quatre fois par seconde… Essayons tout de même de dire, pour être un peu plus précis, que cette coproduction entre l’ONF et la Franœ (tournée à Montréal, à Paris et au Burkina Faso) nous plonge au centre du maelstrom d’images entourant Monsieur Michel, un veuf qui mène une vie tranquille avec son chien Léonard
Monsieur Michel (qui nous apparaît tantôt sous la forme d’un personnage animé, tantôt joué par l’excellent Michad Lonsdale) est un bibliothécaire récemment retraité. Passant ses journées entre la solitude de son appartement et quelques sorties dàns un voisinage inquiétant, il se réfugie graduellement dans un monde où se mêlent ses souvenirs et ses songes, ses livres et la télévision. Le tout, au fil d’un
Œuvre extrémement touffue, risquée et ambitieuse, La Plante humaine désarçonne d’abord le spectateur
On peut, certes, reprocher à La Plante humaine quelques redites et longueurs, ainsi qu’une ambition excessive qui l’amène parfois à courir trop de thèmes en même temps. Et il est clair que le film de Pierre Hébert risque de décevoir sérieusement ceux qui ont une idée classique de ce qu’est un film d’animation. Les autres, en revanche seront sans doute captivés par ce film original, fascinant et inclassable, qui repousse à la fois les limites du cinéma d’animation et du long-métrage de fiction.






