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  • volume 1: La bastringue migratoire, Ambiances Magnétiques in Rumore

    “Recensione”, Vittore Baroni, Rumore, no. 69, January 1, 1997
    Wednesday, January 1, 1997 Press

    Una valida introduzione alla scena sperimental-creativa (passata e presente) di Montréal ci è dato dal sampler dell’etichetta Ambiances Magnétiques (distr. Megatalogo) La bastringue migratoire — vol. 1, in particolarissima confezione sagomata e con booklet ricco di note: dalle inquiete improvvisazioni del pluristrumentista René Lussier, curatore della scaletta, al godibile camerismo di Robert Marcel Lepage, dal jazz in bilico fra nostalgia e modernismo di Les Granules e Jean Derome et les Dangereux Zhoms al maturo >rock d’autore> di Andre Duchesne, dai montaggi plagiaristi di Martin Tétreault a vari altri nomi oscuri ma tutti da scoprire (8).

    La théorie des nerfs creux in Exclaim!

    “Review”, Richard Moule, Exclaim!, January 1, 1997
    Wednesday, January 1, 1997 Press

    That Québec has always had a strong tradition in electronic and electro-acoustic music is a given; what continues to surprise is the health, depth and scope of the work being created. The Québec label OHM/AVTR seems interested in exploringsound sources and found sounds. At its core, OHM/AVTR seems to be following the esteemed traditions of people like John Cage, Pierre Schaeffer, Brion Gysin, and more recently Robin Rimbaud’s project, and Panasonic, in creating musique concrete and sound collages.

    Jocelyn Robert -La theorie des nerfs creux is no less manipulative, but its intentions are more in creating waves and frequency-based glitches, similar in style to the german duo Oval. Robert’s sounds collages appear to come more from the electro-acoustic side of musical experimentation.

    Chants et danses du monde inanimé in Margen

    “Las nuevas ediciones de…”, Rafa Dorado, Margen, no. 8, December 1, 1996
    Sunday, December 1, 1996 Press

    Otra producción de René Lussier, en este caso del año 84 y junto a Robert Marcel Lepage, es Chants et danses du monde inanimé un duelo interpretativo entre los clarinetes y saxo alto de Lepage y las manipulaciones guitarreras de Lussier. En este trabajo, toma cuerpo la obsesion más recurrente del compositor canadiense, la relación enfermiza y casi siempre peligrosa entre la composición y la improvisación. Una sólida producción, a menudo divertida y. Ias más de las veces, caracterizada por una gravedad ceñuda apoyada por el elemento impros isatorio. redondea este disco que incluye 30 minutos de material nuevo grabado en el 96.

    La plante humaine in Voir

    “Gravure d’ombres”, Georges Privet, Voir, November 14, 1996
    Thursday, November 14, 1996 Press

    Disons-le d’emblée: La Plante humaine est l’un de ces rares films qui sont si originaux, audacieux et inclassables qu’il est virtuellement impossible de les décrire d’une manière qui leur rende justice. Disons donc que pour son premier long-métrage, après trente ans de carrière dans le cinéma d’animation, Pierre Hébert a choisi de méler gravure sur pellicule et prises de vue réelles au fil d’un film éclaté et extrêmement complexe sur le culte de l’image et la guerre,:la culture orale et le monde moderne. Déroutés? Il y a de quoi…

    En fait, La Plante humaine est — comme toute œuvre purement cinématographique — à peu près impossible à décrirè, elle n’existe que dans la rencontre du son et de l’image, vingt-quatre fois par seconde… Essayons tout de même de dire, pour être un peu plus précis, que cette coproduction entre l’ONF et la Franœ (tournée à Montréal, à Paris et au Burkina Faso) nous plonge au centre du maelstrom d’images entourant Monsieur Michel, un veuf qui mène une vie tranquille avec son chien Léonard

    Monsieur Michel (qui nous apparaît tantôt sous la forme d’un personnage animé, tantôt joué par l’excellent Michad Lonsdale) est un bibliothécaire récemment retraité. Passant ses journées entre la solitude de son appartement et quelques sorties dàns un voisinage inquiétant, il se réfugie graduellement dans un monde où se mêlent ses souvenirs et ses songes, ses livres et la télévision. Le tout, au fil d’un «zapping» narratif qui mêle la violence de son quartier et les reportages sur la guerre du Golfe, le souvenir d’un vieux conte africain, et une réflexion sur le langage et la communication.

    Œuvre extrémement touffue, risquée et ambitieuse, La Plante humaine désarçonne d’abord le spectateur; le mariage entre les scènes animées et les prises de vue réelles, le côté brut, primitif et nerveux de la gravure sur pellicule, ainsi que la complexité narrative (et thématique) de l’ensemble, autant d’éléments qui risquent de dérouter le spectateur. Puis, peu à peu, les éléments de la vaste tapisserie tissée par le superbe scénario de Pierre Hébert et d’Anne Quesemand se mettent en place et le film exerce — lentement mais sûrement—un charme incontestable. Un charme qui doit beaucoup à l’excellente musique de Robert Marcel Lepage, à la trame sonore de Claude Beaugrand, et à un travail remarquable sur le son…

    On peut, certes, reprocher à La Plante humaine quelques redites et longueurs, ainsi qu’une ambition excessive qui l’amène parfois à courir trop de thèmes en même temps. Et il est clair que le film de Pierre Hébert risque de décevoir sérieusement ceux qui ont une idée classique de ce qu’est un film d’animation. Les autres, en revanche seront sans doute captivés par ce film original, fascinant et inclassable, qui repousse à la fois les limites du cinéma d’animation et du long-métrage de fiction.

    Chants et danses du monde inanimé in Minimal

    “Review”, GC, Minimal, no. 13, November 13, 1996
    Wednesday, November 13, 1996 Press

    Integrado numa colecção temática sugestivamente baptizada com a expressão ‘espèces en voie d’exception’ (espedes em vias de excepção), este oisco regista para a posteridade duas séries de cantares e dancas, concebidos como indidos de expressão artistica de ficticias tribos sobreviventes à era da máquina. A primeira série, Collection 1984, em vias de’exceprção’mais acentuada, reedita as gravacoes originais que ilustraram a inRuência das máquinas sobre as concepções musicais. A segunda, Collecton 1996, acrescenta novas composições e tecnologias que, nesta fantasia antropologica, estendem o humor e a versatlidade dos instrumentos de Robert Marcel Lepage (clarinetes, saxofone alto) e René Lussier (guitarra, podocussões).

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