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  • Annunciations dans Skug

    «Kritik», Curt Cuisine, Skug, no 94, 6 avril 2013
    samedi 6 avril 2013 Presse

    Fortner Anderson gilt als einer der ersten spoken word — Künstler überhaupt, bekannt für eindrucksvolle Performances und acapella — Lesungen. Seit 1976 lebt und arbeitet der gebürtige Amerikaner in Montréal. Annunciations ist sein vierter Longplayer. Das gilt in diesem Fall dreifach, denn wir haben es mit einer Triple-CD zu tun, allerdings jeweils eher in halber bis ganzer LP-Länge. Es gibt vermutlich gute Gründe, warum sich diese neun Stücke von neun verschiedenen Komponisten auf drei CDs verteilen, allein, man kennt diese vermutlich nur, wenn man das dazugehörige book of poems besitzt. Denn kompositorisch liegen zwischen den neun Herren teilweise Welten und auch der Umgang mit dem Sprach — oder Lesematerial Fortners ist in manchen Fällen mit radikal noch halbwegs harmlos beschrieben. Bei Christian Kestens Remix etwa sind wir nahe dran an Heinrich Bölls berühmter Kurzgeschichte Dr. Murkes gesammeltes Schweigen bzw. in diesem Fall eher Dr. Andersons gesammeltes Räuspern. Na gut. Beeindruckend an Annunciations ist, wer hier quasi vertont. Neben Kesten treten auf: John Berndt, Christian Calon, Martine Crispo, Ned Bouhalassa, Chantal Dumas, Andy Williams, sowie Nicolas Bernier und Alessandro Bosetti. Vor allem die letztgenannten Herren haben großartig eigenständige Arbeiten abgeliefert, Bosetti mit Der italienische Manierismus, Bernier mit Strings.Lines. und stechen daher nicht von ungefähr ein wenig heraus. Insgesamt eine durchaus stimmige, fast ein wenig demonstrative Sache. Wer heimlich Gedichte (der jede andere Spielarten von Poesie) verfasst und schon mal daran gedacht hat, die eigenen Texte durch die zeitgenössische Avantgarde vertonen zu lassen, hört hier hinein und weiß danach, ob bzw. auf welche Art davon er/sie das wirklich will.

    Arômes d’ailleurs dans Sorties Jazz Nights

    «Critique», Christophe Rodriguez, Sorties Jazz Nights, 1 avril 2013
    lundi 1 avril 2013 Presse

    Que voilà un beau cadeau estival qui fleure bon le jazz, les voyages et certaines saveurs épicées. Si vous aimez tâter de la casserole ou vous sentez l’âme d’un Bocuse, glisser tout de go cette nouveauté dans votre lecteur. Judicieux contrebassiste, fin connaisseur des harmonies, le contrebassiste Jean Félix Mailloux à concocter avec Bomata, un joli voyage qui vos fera oublier les vicissitudes du quotidien.

    Avec des compositions aussi alléchantes que: Cardamone, Sésame, Chinoiseries, Cumin ou Safran, nous nous évadons lentement vers un monde meilleur. Autour de ce «maître es fourneaux», le percussionniste Patrick Graham et le très bon clarinettiste basse Guillaume Bourque.

    Que voilà un beau cadeau estival qui fleure bon le jazz, les voyages et certaines saveurs épicées.

    Arômes d’ailleurs dans Dave Sumner’s Jazz Picks

    «Review», Dave Sumner, Dave Sumner’s Jazz Picks, 1 avril 2013
    lundi 1 avril 2013 Presse

    Bomata, Arômes d’ailleurs: A trio of clarinet, percussion and bass, with some guest spots on piano and additional percussion. Music that’s a little bit moody, a little bit buoyant. Clarinet is an instrument that can turn on a dime… one second a bright and sunny disposition, the next one of melancholic doom. A terribly enjoyable album. Find of the Week.

    A terribly enjoyable album. Find of the Week.

    Wow! dans The WholeNote

    «Review», Stuart Broomer, The WholeNote, no 18:7, 1 avril 2013
    lundi 1 avril 2013 Presse
    It’s one of Canada’s essential bands, whatever your sub-genre of choice.

    Quatuor Bozzini dans Le Devoir

    «Et plus de 400 concerts plus tard…», Hélène Roulot-Ganzmann, Le Devoir, 23 mars 2013
    samedi 23 mars 2013 Presse

    Une belle reconnaissance pour la musique nouvelle, contemporaine et expérimentale que fut la mise en nomination du Quatuor Bozzini.

    Parmi tous les finalistes de ce 28e Grand Prix du Conseil des arts de Montréal, le Quatuor Bozzini fait sans doute figure de Petit Poucet. Moins connu du grand public, moins visible dans les médias… Il faut dire qu’il évolue dans un domaine, la musique contemporaine, qui reste une niche dans le paysage artistique.

    Presque quinze ans que le Quatuor Bozzini promène ses archets tout autour de la planète… L’aventure commence au tournant de l’an 2000. Les deux sœurs Bozzini, formées à la musique classique, baroque, romantique, s’entourent finalement de deux acolytes et se lancent dans la musique nouvelle, contemporaine, expérimentale.

    «Jeune, j’allais voir quelques concerts contemporains, raconte la violoncelliste Isabelle Bozzini, mais je l’ai surtout découverte lors de ma maîtrise à l’Université de Montréal. Parce que je voulais connaître la musique de mon époque. Finalement, je me rends compte que c’est comme une seconde nature. C’est un véritable défi parce qu’il y a toute une tradition à créer, des liens à tisser entre les créateurs et les interprètes. Un défi parce qu’il y a toute une éducation à faire, un travail de missionnaire à mener, démystifier, tenter de convaincre que la musique contemporaine n’est pas plus difficile qu’une autre à appréhender, qu’elle n’est pas plus cérébrale, pas plus désagréable… Il y a eu beaucoup de désinformation autour de la musique contemporaine, on a dit que John Cage était un fumiste… Et pourtant, les gens en écoutent très souvent sans le savoir, via la musique de film, par exemple…»

    Concerts et créations

    Depuis ses débuts, le Quatuor Bozzini a présenté 416 concerts à Montréal, au Canada et partout ailleurs dans le monde. Il a enregistré près de 20 disques, certains sous sa propre étiquette, a effectué une trentaine de tournées, visité plusieurs festivals internationaux prestigieux et obtenu de nombreux prix.

    Près de 200 nouvelles œuvres ont été écrites pour lui par les plus grands compositeurs du moment. Partout où il se produit, on le loue pour sa virtuosité et son audace exceptionnelles, certains journalistes étrangers le voyant même comme l’un des tout meilleurs quatuors de musique nouvelle. Mais, s’il donne des récitals parfaitement interprétés, il se démarque également par son originalité, chacune de ses représentations ne ressemblant jamais exactement à la précédente, et par son désir d’abattre les frontières entre les disciplinaires.

    Il n’est pas rare qu’il travaille avec des artistes issus d’autres disciplines et qu’il intègre ainsi de la vidéo, de la danse ou du théâtre dans ses créations. «On est un peu fou, je l’admets, avoue Isabelle Bozzini. On aime se mettre en danger. Le quatuor à cordes permet ça. Je ne me voyais pas être soliste, je ne me voyais pas non plus être une parmi tant d’autres à l’intérieur d’un orchestre symphonique. Le quatuor est très exigeant, il nous oblige à prendre nos propres décisions musicales et autres. Violon, alto, violoncelle, c’est presque le même instrument, si l’un d’entre nous n’est pas totalement juste, c’est affreux… Mais quand on est tous dedans, c’est fabuleux!»

    Qualités indéniables

    Si les qualités artistiques des quatre membres du quatuor sont indéniables, leurs qualités humaines le sont également. Depuis 2004, ils produisent un atelier original de formation professionnelle, le Composer’s Kitchen, afin de mettre en relation les compositeurs reconnus et ceux de la relève, mais également les compositeurs et les interprètes. Classes de maître, résidences et performances… Depuis 10 ans, près de cinquante jeunes compositeurs ont pris part à cet atelier de recherche et développement implanté à Montréal, mais aujourd’hui également présent à Vancouver et au Royaume-Uni.

    Un quatuor dévoué pour sa ville et sa collectivité, un quatuor qui accueille cette nomination au Grand Prix comme une véritable surprise et une occasion de se faire mieux connaître dans sa propre ville. Une occasion de visibilité également pour toute la scène montréalaise qui gravite autour des musiques nouvelles…

    … et se lancent dans la musique nouvelle, contemporaine, expérimentale.

    Lieux imaginés dans Voir

    «Critique», Réjean Beaucage, Voir, 7 mars 2013
    jeudi 7 mars 2013 Presse

    C’est pour ce troisième disque que le trio Cordâme a été récompensé par le prix Opus du «disque de l’année — musiques du monde», un enregistrement où le trio se présente à nous en toute simplicité, sans invités spéciaux. C’est bien une «musique du monde» imaginaire qu’il nous offre ici, et de Madrid à la Cité interdite, en passant par Vancouver, le contrebassiste et compositeur Jean Félix Mailloux nous fait visiter des lieux où il n’a lui-même jamais mis les pieds. Le violon (Marie Neige Lavigne) et le violoncelle (Julie-Odile Gauthier-Morin) sont nos guides, que l’on suit d’un pas léger en tanguant au rythme de la contrebasse. Cordâme invite le pianiste François Bourassa pour un concert à L’Astral ce samedi 9 mars.

    C’est pour ce troisième disque que le trio Cordâme a été récompensé par le prix Opus du «disque de l’année — musiques du monde»
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