Sauter au contenu principal
actuellecd
  • This website is also available in English.

Blogue

4946 résultats
  • 240
  • 241
  • 242
  • 243
  • 244
  • 245
  • 246
  • 247
  • 248
  • Tremblement de fer dans Le Devoir

    «Critique», Serge Truffaut, Le Devoir, 16 octobre 2010
    samedi 16 octobre 2010 Presse

    Son album, Labbé l’a baptisé Tremblement de fer. Avant d’en causer, il y a obligation de vous signaler que cette suite musicale fut déclinée en ouverture de l’Off de l’an dernier. Labbé était alors flanqué d’une cinquantaine de musiciens, des violonistes, des trompettistes, des batteurs. Bref, des conteurs.

    En juin dernier, au Studio 270, Labbé était entouré de douze instrumentistes. Ce qui a été perdu en puissance a été remplacé par la densité ou l’intensité. C’est au choix. Toujours est-il que les noms propres des musiciens appelés étant autant de gages de qualité totale, comme on dit en langue économétrique, il faut s’y arrêter.

    Ni raccoleur ni compliqué complexe

    Aux saxophones, il y a André Leroux, dont le son est… Comment dire? Franc du collier. Aux autres saxos, il y a Jean Derome, l’homme des subtilités comme des élégances. À la trompette, il y a Aaron Doyle, croisement de Bunk Johnson et de Lester Bowie. Au trombone, il y a Jean-Nicolas Trottier, version canadienne et pas uniquement québécoise de Steve Turre. Aux violons et au violoncelle, Josiane Laberge, Mélanie de Bonville, Jean René et Émilie Girard-Charest séduiraient John Zorn si celui-ci les entendait.

    À la guitare, on retrouve Bernard Falaise, qui prend autant de risques que Marc Ribot. À la rythmique, autrement dit au piano électrique, à la contrebasse et à la batterie, Guillaume Dostaler, Clinton Ryder et Pierre Tanguay touillent juste à temps et tout le temps les gammes et harmonies de Labbé. Plus haut on a écrit que c’était dense. C’est cela, mais c’est aussi…

    C’est également très étonnant comme très captivant. Ce que le compositeur Labbé et ses amis instrumentistes ont d’admirable, c’est que, nous étonnant, ils nous déstabilisent dans le sens aussi noble que bon du terme. Labbé n’essaye jamais de nous séduire en empruntant les voies du racolage ou celles opposées du compliqué complexe jusqu’à l’absurde. En clair, Labbé réveille et aiguise les neurones de toutes nos curiosités. Et ça, c’est «hénaurme».

    En clair, Labbé réveille et aiguise les neurones de toutes nos curiosités. Et ça, c’est «hénaurme».

    Tremblement de fer dans Radio-Canada: Désautels

    «Critique», Alain Brunet, Radio-Canada: Désautels, 15 octobre 2010
    vendredi 15 octobre 2010 Presse

    Un des beaux albums de cet automne, celui de Pierre Labbé, Tremblement de fer. [Cette pièce] s’intitule Le 2e souk, on sent l’inspiration, n’est-ce pas? c’est très très moyen-oriental effectivement. Mais c’est un souk de Montréal. C’est drôle parce que le Festival du monde Arabe de Montréal s’en vient bientôt mais ça aurait très bien pu être une pièce emblématique, mais non, pas du tout, il n’y a aucun musicien d’origine arabe dans ce groupe de 12 dirigé par Pierre Labbé.

    Je crois que sur scène ce sera le concert de clôture de l’Off festival, dimanche de la semaine prochaine au Lion d’Or. Et ce Tremblement de fer, il réunit des esthétiques. C’est ça qui est intéressant. Il y a du jazz, du jazz post Bitches Brew avec des éléments d’improvisation de musique un peu électrique. Il y a des musiciens qui proviennent de la musique actuelle, je pense à Jean Derome, je pense à Bernard Falaise aux guitares. Jean Derome qui est un grand compositeur, très bon saxophoniste, excellent flûtiste. Je pense à André Leroux qui est à mon avis le meilleur saxophoniste en ville; Aaron Doyle, trompette, un quatuor à corde: Émilie Girard-Charest, Josiane Laberge, Mélanie De Bonville, Jean René à l’alto; une très bonne section rythmique: Pierre Tanguay à la batterie, Clinton Ryder, contrebasse, Guillaume Dostaler au piano électrique.

    Et différentes esthétiques: musique contemporaine, musique improvisée, parfois du groove. C’est quand même multi-polaire mais c’est très bien intégré par Pierre Labbé qui avait fait ce Tremblement de fer pour une cinquantaine de musiciens il y a un an et demi à un autre Off Festival et c’était beaucoup moins réussi. On dirait qu’il a complètement resserré ses propositions, il les a retravaillé et il a réuni la crème de cette cinquantaine de musiciens et ça donne un excellent résultat.

    Un des beaux albums de cet automne

    Tremblement de fer dans Voir

    «Critique», Réjean Beaucage, Voir, 14 octobre 2010
    jeudi 14 octobre 2010 Presse

    Voici un disque surprenant. L’œuvre a été créée l’an dernier en ouverture de l’Off Festival de jazz par un ensemble de 50 musiciens, et le compositeur a réduit l’effectif à 12 musiciens, qu’il dirige lui-même, pour l’enregistrement. Labbé, qui est saxophoniste, nous offre une manière de Third Stream très éclaté où le sax a bien sûr une bonne place (avec Jean Derome et André Leroux, pas de problème!), mais la guitare électrique (Bernard Falaise) ou le piano électrique (Guillaume Dostaler) ajoutent aussi de sacrées textures, et il y a même au milieu de l’ensemble un quatuor à cordes qui met ici et là des touches de couleur superbes.

    Voici un disque surprenant.

    24 Frames — Trance dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 13 octobre 2010
    mercredi 13 octobre 2010 Presse

    24 Frames est une série de 24 pièces pour guitare composées au fil des dernières années. 24 Frames: Trance est le premier d’un triptyque qui documentera l’ensemble de ce répertoire. Cette première sortie est en fait le dernier volet du triptyque et présente les pièces Frame 19 à Frame 24, toutes pour guitare électrique, électroniques et vidéo (par Martin Messier) — d’où le format CD+DVD. Les vidéos de Messier sont intéressantes dans le genre abstrait, mais pas essentielles (outre peut-être sur Frame 24: 57 Ways of Playing Guitar). Brady livre des performances virtuoses et déploie des trésors techniques. Ce disque le place (encore une fois) sur la même marche que Fred Frith et Nick Didkovsky. 24 Frames: 57 Ways of Playing Guitar, en particulier, lui mérite le titre de guitar hero. Un disque splendide qui va à l’essence de l’esthétique de Brady. J’attends les deux autres volets avec impatience.

    Ce disque le place (encore une fois) sur la même marche que Fred Frith et Nick Didkovsky.
  • 240
  • 241
  • 242
  • 243
  • 244
  • 245
  • 246
  • 247
  • 248