Martin Tétreault in Montréal Campus
Trois DJs et six tables tournantes se préparent à donner un concert de sifflements, de craquements, de tempêtes et autres bruits d’hiver au milieu du Parc Lafontaine. Les 17 et 18 février, au Centre culturel Calixa-Lavallée, DJ Pocket, DJ Mutante et Martin Tétreault livreront leur
Martin Tétreault in Exclaim!
For Montréal improviser Martin Tétreault. a turntable is a machine for literal deconstruction, rich with infinite ionic possibilities as its own source of sound. “For Île bizarre, I don’t use a lot of records.” asserts Tétreault. “Most of the sounds come from the turntahles themselves — the sound of motors, prepared needles, prepared records. It’s more ‘musique d’objet.’ More texture research than, for instance, [1998’s] Dur noyau dur with René Lussier, which was a mix of using records and using the turntable and with Japanese turntablist Otomo Yoshihide, on 21 situation, it’s mostly turntable with a little bit of sampling. Every project has its own direction.”
He continues
Tétrtault, who adds springs to his cartridges and balloons to the tone arms will occasionally plug a guitar distortion pedal in the turntable. But no samplers. Instead he concentrates on coaxing sounds from his 20 decks – including old fashioned elementary school Califone record players — and is his collection of 3000 records. And while many of the turntables are heavily customised. Tétreault has taken to improvising in their construction and building them from scratch. His most recent creation is a turntable with two tone arms. He attributes his unorthodox approach to his background in fine arts. In fact, he insists it was purely by accident that he switched to music in 1984.
“One day I was cutting paper in fine arts class. I was doing very minimalist stuff. One day I decide to cut on something else other than paper. I cut a record (in half). I reversed one side and put side B with side A and put a needle on it and wow, it works. So that you take a record of a sitar and record of big band and take a different side of each and glue it together and create your own orchestra only on one record. Most of the time when I go into my studio to work I think I am doing more fine art than music. For me, it is like working on a canvas.”
Callas: La diva et le vinyle, Dur Noyau Dur, Martin Tétreault in The Wire
New Music is where you find it, but for heavy electroacoustics and crosscultural blends of free improvisation and song. Montréal is presently the place to be. Turntablist Martin Tétreault works at the centre of the city’s beehive of musical activity, alongslide a bevy of inquisitive, explorative artists, such as guitarist René Lussier, saxophonist Jean Derome, vocalist/multi-intrumentalist Joane Hétu, keyboardist Diane Labrosse and percussionist
Working with so many different musicians and in so many varied settings, at home and on the road, challenges Tétreault to invent new sounds for each context. Yet he rarely includes random radio play among his sound effects, and eschews samplers or other electronic devices. He still concentrates on vinyl LPs and the turntable machinery itself as sound sources. “ I consider the turntable to be a music instrument,” he asserts. “Take the electric guitar, for instance. There’s no two guitars that sound the same, and it’s the same with turntables. I have some customised turntables with modified motors and speeds and so on, and more than 3000 records in my collection. Each record is classified by musical instrument—percussion, strings, electronics. spoken words, things like that When I work with panticular records, I go and make a kind of composition—let’s try this percussion sound with these strings if it’s for an improvising concert, I will work in that way, but other times it must be more precise. For example, Jean Derome’s Hommage à Georges Perec /Je me souviens) is a composition for big band, 13 musicians playing a kind of intentionally cliched 1950s music, and every part was written out except for mine. I was the only person who was free. So I created my part at home, and put stickers on the records for visual cueing, so that it’s very controlled, and I can repeat it at exactly the same way, the same speed, every time. On another project with René Lussier and Diane Labrosse, I played with prepared records and prepared needles—no musical quotations, only surface noise from the LP and things stuck on the record to make rhythmic effects. But that’s different from what I normally do, it’s more “musique d’objet”. And I just completed a new solo CD done with only parasite noise from turntables—no scratching, only the sound of motors and things like that. Every project is different, because there are a lot of possibilities, and every time I say to myself I will try to do something different than before.
Martin Tétreault in Voir
Quatre parutions en un an, ça méritait d’être souligné. Surtout pour un artiste aussi étrange et avant-gardiste que Martin Tétreault, ce manipulateur de tables tournantes qui utilisait la friture de vinyle comme base rythmique bien avant que le trip-hop n’en fasse une mode. Tétreault n’est pas un DJ au sens conventionnel du terme, bien que son approche s’apparente à celle de ceux qu’on appelle les
Callas: La diva et le vinyle, Robert Marcel Lepage, Martin Tétreault in Le Devoir
Les viniers et les plats de croustilles étaient vides, les chandelles s’épuisaient aussi, il fallait se résigner. La soirée Callas que la Cinémathèque de Montréal avait programmée le 9 juin serait reportée (au 26 juin que je vous conseille) pour cause de panne d’électricité dans le quartier. Le climat vaguement surréaliste des lieux se prêtait bien, toutefois, au lancement par la Phonothèque québécoise du disque Callas, la Diva et le Vinyle, tissage sonore indescriptible du clarinettiste Robert Marcel Lepage et de son compère Martin Tétreault qui se définit comme
Tout en demeurant fort accessibles au commun des mortels, les soirées de ce genre relèvent certes de la culture plus
Les deux films ont été tournés en une seule soirée dans un studio de télévision à Paris, et programmés sur la chaîne franco-allemande Arte en septembre 1997, pour le vingtième anniversaire de la mort de Maria Callas.
Le montage, typiquement français, est plus cérébral que la conversation, souvent passionnante et où s’accumulent mille enseignements. La caméra ne connaît que deux ou trois mouvements, le cadrage est tout croche, certains invités disparaissent derrière une sorte d’écran transparent qui se veut artistique mais ne réussit qu’à être encombrant. Le pari est toutefois tenu, celui de nous amener à
Et de là, on peut entreprendre d’autres voyages. Sur le plateau, par exemple, on retrouve Réal La Rochelle, le président de la Phonothèque québécoise dont je vous entretenais la semaine dernière, sans doute l’expert entre tous de la discographie de Callas. Étudiant en cinéma à Paris au début des années 60, M. LaRochelle avait eu le culot de lui écrire, tout bonnement aux soins du Covent Garden de Londres, pour requérir le privilège d’assister à un de ses enregistrements en studio, d’autant qu’il lui était impossible de se procurer les billets pour ses prestations publiques. Et il s’était retrouvé quelques mois plus tard salle Wagram, à Paris, à observer son travail en Tosca, ce qui déclencha chez lui un peu comme chez Werner Schroeter une vocation Callas qui l’a mené entre autres à son doctorat et à des publications importantes dont Callas, la Diva et le Vinyle, la POPularisation de l’opéra dans l’industrie du disque, paru en 1988 chez Triptyque, titre repris en partie par le disque de Tétreault et Lepage dont il signe d’ailleurs la présentation. Et plus récemment, mouture revue et augmentée de ce premier ouvrage, les éditions Christian Bourgois ont publié de lui, à Paris, Callas, l’opéra du disque, une merveille de travail savant rédigé de façon très personnelle. Vous y découvrirez, à travers la cantatrice, l’histoire de l’industrie du disque classique durant la deuxième moitié du siècle, un monde que les ventes de la Callas continuent de dominer vingt ans après sa mort. À la différence de tant de gens de culture, Réal LaRochelle ne regarde pas de haut
Si vous habitiez en France, ce mélange d’enseignement et de divertissement de haut niveau vous aurait été accessible en direct de votre fauteuil, par les bons offices de la chaîne Arte qui, le 17 septembre dernier, mettait en ondes pas moins de quatre heures d’émissions regroupées sous le titre Thema Callas, dont certains films présentés récemment dans le cadre de notre vaillant Festival international de films sur l’art (FIFA). La
Vous aurez lu quelque part que notre Société Radio-Canada, celle qui s’enorgueillit de préférer le gouret aux livres, celle qui a mis au point le style Snyder et n’a pas connu de plus grand chagrin que son émigration à Télé-Métropole, celle qui entre en indicible jouissance devant les cotes de sa
Mais les regrets de M. Pivot, si nous pouvions un jour les éprouver, seraient un luxe. Car les dirigeants d’Arte, distinction majeure, ne sont pas les mêmes qui ont dégradé la télévision française. Ce qui nous menace, si la SRC obtient le mandat de créer un Arte canadien, c’est d’hériter d’un travesti, où la cote d’écoute continuera à tenir lieu de cerveau, car sa dictature est acceptée chez nous avec enthousiasme, conviction et fierté. L’idée derrière Arte est plutôt celle d’une rébellion continue contre les idées audio-visuelles reçues et d’une foi en l’intelligence et la curiosité des spectateurs. Il faudrait plutôt la confier, de façon autonome, à des gens capables de comprendre que quatre heures d’émissions sur Callas n’épuisent pas le sujet ni l’être humain qui les regarde, et désireux eux-mêmes d’en savoir plus. Ça se trouve, entres autres à la Cinémathèque.
Des pas et des mois, Martin Tétreault in AllMusic
Des pas et des mois was Montréal turntablist
Then comes “Des Mois,” written with drummer

![Martin Tétreault live at Garage Festival (Germany) [Photo: Éric Mattson, August 2003]](https://res.electrocd.com/image.php/image/t/tetreault_ma.9.jpg?width=n2&cropratio=1:1)

