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Ambiances Magnétiques

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  • volume 3: Inédits, Chansons de Douve, Île bizarre, Maison douce maison, Midi tapant, Ambiances Magnétiques in SOCAN — Paroles & Musique

    “Pour les amateurs de musique actuelle”, Jean-François Denis, SOCAN — Paroles & Musique, no. 5:7, July 1, 1998
    Wednesday, July 1, 1998 Press

    Au cours des derniers mois le collectif de musique actuelle Ambiances Magnétiques a produit une série de disques portant son catalogue à plus de 60 titres. Le premier de cinq nouveautés brièvement présenté ici s’intitule Inédits et est la troisième compilation des membres d’Ambiances Magnétiques: Michel F Côté, Jean Derome, André Duchesne, Joane Hétu, Diane Labrosse, Robert Marcel Lepage, René Lussier, Danielle Palardy Roger et Martin Tétreault. Contrairement aux deux premières compilations constituées de repiquages, Inédits présente justement 24 œuvres qui se trouvent sur disque pour la première fois.

    Pierre Tanguay, batteur vedette des musiques actuelles, et Tom Walsh, tromboniste éclaté, ont enregistré Midi tapant. Des musiques qui sont à la fois planantes — par accumulation de couches sonores — et très dynamiques: Tanguay et Walsh jouent à plein poumon, à bras raccourcis.

    Un trio ad hoc de bruististes improvisateurs électroacousticiens, Diane Labrosse (échantillonneur}, Ikue Mori (percussions électroniques} et Martin Tétreault (tourne-disques) offrent Île bizarre où l’oreille est attirée, menée dans tous les recoins de ce monde inventé, purement sonore, dont les sources sont méconnues. C’est un travail sur la surface des haut-parleurs et pour l’imaginaire qu’il déclenche dans mon écoute.

    Chansons de Douve est un album double présentant la grande œuvre poétique de Pierre Cartier (sur des textes de Yves Bonnefoy). Hybride de musique ancienne et jazz improvisée, Chansons de Douve est constitué de 14 pièces strictement composées, mais laissant place aussi à l’instantanéité des interprètes, pour un ensemble de dix musiciens: Angèle Trudeau (soprano), Noëlla Huet (mezzo-soprano), Pierre Cartier (basse électrique et voix), Jean-Denis Levasseur (saxophone alto), Jean Derome (saxophone alto, flûte et flûte en sol), Ivanhoe Jolicæur (trompette), Sylvain Jacob (trombones alto et ténor), Tom Walsh (trombone), Pierre Tanguay (batterie), Julien Grégoire (percussions).

    Finalement, le cinquième disque est le dernier à ce jour de l’Orkestre des Pas Perdus, sous la gouverne de Claude Saint-Jean, Maison douce maison avec des musiques de jazz… dansantes… qui toujours suscitent l’écoute. Avec les excellents et solides musiciens Rémi Leclerc (batterie), Jean-Denis Levasseur (sax alto, piccolo), Roberto Murray (sax ténor, flûtes), Jean Sabourin (sousaphone), Claude Saint-Jean (trombone) et Maxime Saint-Pierre (trompette, flugelhorn).

    volume 1: La bastringue migratoire, Ambiances Magnétiques in Splendid E-Zine

    “Review”, Noah Wane, Splendid E-Zine, June 22, 1998
    Monday, June 22, 1998 Press

    The compilation disc La bastringue migratoire makes for a good initiation to the Ambiances magnétiques label. About a dozen artists are represented here and, though hard to classify, their music is essentially tropes on a basic theme of “art jazz”. Some approaches are fairly conventional, like Evidence’s interpretation of Thelonious Monk’s Criss Cross, while others, such as Robert Lepage’s comic-strip-inspired clarinet ditty Le sourire de la Joconde, are admittedly bizarre. Some tracks are gentle, as in Michel Côté and Diane Labrosse’s Y tu mirar, while others are brash, like Jerry Snell’s Life in the Suicide Riots. Musical influences present on the disc range from DJ culture in Martin Tétreault’s work, to rock in André Duchesne, to folk music of various cultures sort of sprinkled throughout all the pieces. Poetry is present in the many of the tracks but is particularly central to Genevieve Letarte’s La ragazza. My favorite work is Les Granules’ Le tango qui ne finit jamais — it combines kitsch with music-craft in a way that is at once sinister and charming. If you haven’t had the pleasure of aurally ogling anything from Ambiances magnétiques, I strongly recommend La bastringue migratoire.

    I strongly recommend La bastringue migratoire.

    volume 2: Hourra pour la bastringue, Ambiances Magnétiques in Splendid E-Zine

    “Review”, George Zahora, Splendid E-Zine, May 11, 1998
    Monday, May 11, 1998 Press

    Splendid has reviewed quite a few Ambiances Magnétiques releases in the past few months -enough, I think, for regular readers to have learned to expect challenging music from the label. This sampler makes a great introduction -despite including a lot of quirky electroacoustic sound sculptures, there’s a healthy dose of comparatively “traditional” music here: rich orchestral ensemble works, intimate jazz pieces, street music and frenetic art-rock MlDI-operas. The result is a sampler that’s surprisingly warm and welcoming- a cushion of familiar sounds in which even the most timid listener can safely experiment. Another success for Ambiances Magnetiques

    Another success for Ambiances Magnétiques…

    volume 2: Hourra pour la bastringue, Les fleurs du tapis, Je me souviens — Hommage à Georges Perec; Tu r’luttes, Le temps des bombes, Ayaya Moses, Ambiances Magnétiques in SOCAN — Paroles & Musique

    “Critique”, Jean-François Denis, SOCAN — Paroles & Musique, no. 4:9, October 1, 1997
    Wednesday, October 1, 1997 Press

    L’étiquette Ambiances Magnétiques propose trois nouveaux disques, chacun ayant une approche distincte et étant d’inspiration diverse.

    Ayaya Moses du Fred Frith Guitar Quartet est électrique et éclectique. La guitare y est contrastée, combinant puissance, masse sonore, distorsion, douceur, sons fragiles et ténus. Les pièces de l’Italienne Bignardi, de Claude Vivier et des membres du quatuor, seul et en formation, offrent une vaste palette d’expression. L’oreille s’ouvre et écoute un peu plus loin.

    Je me souviens, de Jean Derome comporte deux œuvres pour grand ensemble. La pièce principale du disque, Je me souviens, un hommage à l’écrivain Georges Perec, est une mise en musique d’un livre de Perec. Ici, on a affaire à 26 courts pastiches de musiques populaires, musiques de danse et de jazz écoutées dans la France des années 60, le tout interprété avec force et délicatesses par le groupe Les Dangereux Zhoms. Les pièces sont enfilés par les propos des musiciens en studio, enregistrées avant et après les prises, donnant un corps unifié au tout.

    Les fleurs du tapis, de L’ensemble Pierre Cartier, regroupe huit pièces de musique de jazz. D’écriture somme toute conventionnelle, ces musiques témoignent d’une grande maîtrise tant qu’à l’orchestration.

    Par ailleurs, Ambiances Magnétiques lançait récemment une deuxième compilation, Hourra pour la bastringue, regroupant des pièces de ses artistes, et une réédition du disque Le temps des bombes d’André Duchesne.

    volume 2: Hourra pour la bastringue, Ambiances Magnétiques in Le Devoir

    “Une cuvée magnétique”, Mario Cloutier, Le Devoir, September 20, 1997
    Saturday, September 20, 1997 Press

    Pour ceux et celles qui n’ont pas encore pris pied sur le coloré continent d’Ambiances Magnétiques, voilà une occasion en or. Une heure de musique et une quarantaine de musiciens qui interviennent en solo, duo, trio, quatuor et grands ensembles; ce qui donne un petit aperçu de la face cachée des choses d’une musique souvent exigeante mais toujours accessible. Un morceau de choix qui ravira toute oreille le moindrement disponible à la nouveauté, à la musique qui pose les vraies questions: les clarinettes ont-elles un escalier de secours?

    Un morceau de choix qui ravira toute oreille le moindrement disponible à la nouveauté…

    volume 2: Hourra pour la bastringue, Ambiances Magnétiques in Revue & Corrigée

    “Critique”, Pierre Durr, Revue & Corrigée, no. 33, September 1, 1997
    Monday, September 1, 1997 Press

    Bon, ce n’est qu’une compilation, qui, comme la précédente, offre un panorama des productions du label québécois. N’y cherchez pas l’inédit encore que… y figurent quelques pièces issues de parutions à venir (je pense notamment à Les clarinettes ont-elles un escalier de secours? (Lepage) et aux 3 musiques pour UBU (Derome), de quoi se mettre en appétit. C’est d’ailleurs le rôle d’un tel recueil, et ceci d’autant plus qu’il est proposé à un tarif réduit. Avis aux a(ni)mateurs: offrez le à vos auditeurs les plus fidèles!

    … offrez le à vos auditeurs les plus fidèles!
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