Ambiances Magnétiques
Keeping a record company functioning for 40 years is an achievement. Doing so with a label that is dedicated to releasing experimental music of all kinds is even more noteworthy. But since its founding in 1984, Montréal’s Ambiances Magnétiques (AM) has done just that and to date has put out almost 300 albums of ensemble, jazz, song, poetry, improvised, jazz, rock and noise sounds under the rubric of what the Québécois call “Musique actuelle.”
Explaining AM’s genesis, which very quickly grew to include nine participating musicians, AM label director
Individually, members of the collective can also apply for grants to help produce their albums. Each has the right to release albums on AM, while Hétu decides which non-members record for the imprint. Besides herself, the staff is limited and sometimes shared with a local electric-acoustic record company. Montréal percussionist/composer
Since DAME now receives an annual grant from the provincial government, 50
As for production and distribution, there’s a preference for CDs over other formats. As Hétu confirms
Since it’s the artist/leader on each album who chooses the ensemble and repertoire, she never interferes with their choices. However, she says “I’ve always had a concern for fairness that I’ve never really achieved. Women musicians in new music are still under-represented, and we’ve been promoting the place of women in our community for a long time.” She has tried to apply this credo to her own projects and makes sure to include female musicians as often as possible. The
Liberty, Equality and au courant
Keeping a record company functioning for 40 years is an achievement. Doing so with a label that is dedicated to releasing experimental music of all kinds is even more noteworthy. But since its founding in 1984, Montréal’s Ambiances Magnétiques (AM) has done just that and to date has put out almost 300 albums of ensemble, jazz, song, poetry, improvised, jazz, rock and noise sounds under the rubric of what the Québécois call “Musique actuelle.”
Explaining AM’s genesis, which very quickly grew to include nine participating musicians, AM label director
Individually, members of the collective can also apply for grants to help produce their albums. Each has the right to release albums on AM, while Hétu decides which non-members record for the imprint. Besides herself, the staff is limited and sometimes shared with a local electric-acoustic record company. Montréal percussionist/composer
Since DAME now receives an annual grant from the provincial government, 50
As for production and distribution, there’s a preference for CDs over other formats. As Hétu confirms
Since it’s the artist/leader on each album who chooses the ensemble and repertoire, she never interferes with their choices. However, she says “I’ve always had a concern for fairness that I’ve never really achieved. Women musicians in new music are still under-represented, and we’ve been promoting the place of women in our community for a long time.” She has tried to apply this credo to her own projects and makes sure to include female musicians as often as possible. The
Le Festival international de musique actuelle de Victoriaville, toujours aussi fort à 35 ans
Pour sa 35e édition, débutant jeudi, le Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV) réinvite ses vieux amis, parmi lesquels
Ingrédients auxquels nous pourrions désormais ajouter les musiques électroniques, à en juger par l’invitation faite par le FIMAV au duo
Et, encore, l’improvisation. Chez
Le tout servi à la puissance maximale
Critique
Le 16 février prochain, Le Vivier présentera une Grande soirée anniversaire pour les 25 ans de la maison de disques DAME, qui représente le courant de musique actuelle au Québec. Rendez-vous a été pris avec sa fondatrice
D’où vous est venue l’envie de créer DAME
J’ai commencé à faire de la musique au début des années 1980, alors qu’à la même époque était créée l’étiquette indépendante Ambiances Magnétiques dont je suis devenue membre en 1985 par le biais de
Quels genres de musique ou d’artistes regroupez-vous sous l’étiquette
En tout premier lieu, j’ai toujours travaillé en collaboration avec les artistes. J’ai établi un lien de confiance avec eux et nous avons produit les albums en additionnant leurs moyens et ceux de DAME. Nous avons grandi ensemble et la relation de partenariat s’est solidifiée. Je ne travaille pas dans l’idée que je cherche un talent, non, je travaille avec des artistes que je rencontre, à travers les affinités qui s’opèrent dans la communauté. C’est 25 ans d’histoire, c’est plus d’une centaine de musiciens qui ont produit chez DAME. Ce ne sont pas des musiciens nécessairement très connus, mais ils sont tellement intéressants, pour en nommer quelques-uns
Quelles sont les principales missions de votre maison de disque
Eh bien, c’est un long parcours 25 ans, alors j’ai eu à m’adapter à plusieurs situations. Quand j’ai fondé la compagnie, on produisait des vinyles, puis on est passé aux CDs, et maintenant c’est le format numérique en plus du vinyle qui revient, tout cela est assez incroyable. L’idée principale, c’est de diffuser cette musique. En ce moment, l’industrie est complètement chamboulée. C’est assez compliqué de s’y retrouver, mais je garde toujours en tête que c’est important d’enregistrer ces musiques, et de les rendre disponibles via le plus de plateformes possibles. On ne peut prédire ce que l’Histoire retiendra, mais je crois à cette musique, je l’aime, je la respecte et je lui accorde une tribune. J’ai un magasin virtuel sur www.actuellecd.com où on peut encore acheter des disques physiques. Ces musiques sont aussi distribuées sur des plateformes numériques comme iTunes et bandcamp. Et puis, si quelqu’un s’intéresse à l’un de ces musiciens et qu’il tape son nom par exemple sur Google, il va forcément arriver sur le site d’actuellecd.com, qui est référentiel. Le site propose des portraits de musiciens incluant la discographie de ceux-ci, des photos, des notices biographiques, des critiques et ainsi on retrouve un historique musical de l’artiste. C’est une mine d’or, il me semble
Et justement, en parlant de l’industrie musicale qui a beaucoup évolué, est-ce que vous avez eu l’impression que le rôle que vous aviez à jouer avec DAME depuis les 25 ans qu’elle existe a aussi changé
Oui, c’est sûr. Le monde est devenu plus individualiste, dans tout. Je travaille avec l’idée du collectif, parce que si l’on se met tous ensemble, on va être plus forts et l’on va avoir plus d’impact. Mais en règle générale, les artistes pensent maintenant qu’ils peuvent s’en sortir tout seuls. Avant, dans les années 1980, on ne pouvait pas, on était obligés d’être avec une major sinon on n’arrivait à rien. Ensuite, il y a eu une prolifération de compagnies et d’étiquettes indépendantes, et enfin, on en est arrivé au stade où les artistes peuvent s’autoproduire du début à la fin. Les artistes, désormais, font un album avec DAME, un autre avec une autre maison de disques et puis encore un autre à leur nom qu’ils gèrent eux-mêmes sur leur bandcamp… Il y a une multitude de sources, mais je pense que le cœur de DAME reste quand même une référence puissante et appréciée des artistes et du public.
Quand vous enregistrez les artistes de DAME, y a-t-il un studio en particulier avec lequel vous travaillez, une salle de prédilection pour faire la captation de la musique, ou cela est spécifique à chaque cas
Je n’impose rien à personne, mais historiquement depuis le début d’Ambiances Magnétiques, plusieurs musiciens se sont associés au Studio 270 à Montréal, où
Qu’est-ce qui vous a rendue le plus heureuse depuis ces 25 ans que DAME existe
Tout ce parcours a été d’une certaine façon un sacrifice pour moi, quand j’y pense. Je suis aussi musicienne, j’ai amputé plus de la moitié de ma vie de compositrice et d’instrumentiste à travailler chez DAME. Maintenant, je ne pourrais pas laisser couler le bateau. Pour la communauté de musiciens, pour mes amis, pour ma musique, j’en ai besoin d’une façon viscérale, c’est en moi, je veux toujours sortir de nouveaux disques, soutenir de nouveaux projets. Je suis vraiment contente après 25 ans de constater que DAME a tenu la route. On est une belle équipe, on travaille fort. Je suis encore fascinée par les nouvelles avenues que prend la musique, je vibre à ça. J’ose espérer qu’il y aura une vie future pour la structure et l’histoire qui y est archivée. C’est émouvant de penser que DAME est l’une des rares compagnies en musique spécialisée au Canada qui existe depuis 25 ans. D’ailleurs, dans le monde, on n’est pas beaucoup non plus.
En quoi consiste votre affiliation avec Le Vivier
Le Vivier est un diffuseur de musiques nouvelles qui regroupe plus de 30 organismes. Le milieu a travaillé à mettre sur pied Le Vivier car c’est important de créer un lieu identitaire fort pour les musiques nouvelles à Montréal et au Québec. DAME est un organisme satellite au Le Vivier, puisque c’est une compagnie de disques et que le principal objectif du Vivier est de présenter des concerts. Je suis également codirectrice de Productions SuperMusique, qui est aussi membre du Vivier et qui produit le concert du 16 février prochain. SuperMusique a d’ailleurs fêté son 35e anniversaire l’année passée, ça fait donc longtemps qu’on est impliqués ensemble et qu’on représente la musique actuelle et improvisée. Le Vivier est le petit nouveau dans tout ça, on fonde beaucoup d’espoir dans cette aventure car c’est stimulant d’avoir un lieu vibrant qui réunit le milieu.
Pour terminer, pourriez-vous justement nous donner des détails croustillants sur cette grande soirée anniversaire qui a lieu le 16 février prochain au Gesù
On est très heureux de présenter ce concert
Cette soirée sera donc l’occasion de célébrer la vitalité, la richesse et l’enthousiasme des musiques nouvelles, avec
- Plus de 40 musiciens
- 1 création de la pièce
Archive/Mémoire - 8 performances musicales
- 9 lancements d’albums (Ambiances Magnétiques, Collection qb)
- 3 lancements d’albums numériques (Mikroclimat)
- 1 kiosque de disques défiant toute compétition
- + des surprises
DAME struts her stuff at the Gesù
Critique
