Skip to main content
actuellecd

Blog

109 results
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • Copie zéro in CFLX 95.5 FM

    “Délire actuel: Critique”, François Couture, CFLX 95.5 FM, September 14, 1999
    Tuesday, September 14, 1999 Press

    L’étiquette montréalaise Ambiances magnétiques reprend du poil de la bête, c’est le moins que l’on puisse dire! Après s’être embourbée pendant deux ou trois ans dans une certaine complaisance où ses bonzes (les Lussier, Côté, Lepage, Labrosse, Tétreault et al.) sortaient des disques bons, mais loins d’être fracassants (à l’exception du Mets ta langue de Joane Hétu), voilà qu’Ambiances magnétiques est habité d’un nouveau souffle. C’est une nouvelle fournée de musiciens, les Bernard Falaise, Pierre Labbé, Tommy Babin, Nicolas Masino, Rémi Leclerc, Claude St-Jean, qui renouvelle l’effectif créatif du meilleur label québécois.

    La formation dernière-née: Les Projectionnistes. Dirigé par le tromboniste Claude St-Jean (de l’Orkestre des Pas Perdus), ce groupe comprend le noyau de la formation Papa Boa (Pierre Labbé aux saxos, Bernard Falaise à la guitare, Rémi Leclerc à la batterie) et le contrebassiste Tommy Babin (qui fait entre autres partie du groupe blues yiddish Jeszce Raz). Le projet Les Projectionnistes était né du désir d’improviser sur des projections de vieux films surréalistes. Mais rapidement le groupe s’est transformé en un hybride de l’Orkestre des Pas Perdus et de Papa Boa. Est-ce un Papa Boa dont St-Jean écrirait les musiques? Ou un OPP augmenté d’une guitare? Ou bien encore Miriodor (dont Falaise et Leclerc font partie) sans claviers?

    Chose certaine, le résultat est frappant de fraîcheur et d’énergie. Rock, funk, RIO, jazz, le tout livré à grands coups de cuivres chauds et de guitare hurlante. Les fans de l’OPP et de Papa Boa ne seront pas déçus. La musique des Projectionnistes décape, mais demeure néanmoins relativement accessible grâce à ses mélodies recherchées et ses rythmes endiablés et son humour omniprésent. Il faut souligner la pièce d’ouverture Hiboux, très OPPienne de facture, 7e balcon et le Cacao Chaos de Bernard Falaise, à la fois subtile et brutale. Le disque se termine avec Ballet mécanique, une improvisation de onze minutes, la seule du disque, enregistrée en spectacle lors de l’une des premières incarnations du groupe, avec Nicolas Masino (Miriodor) à la basse.

    Aucune pièce faible sur Copie zéro, qui constitue une réussite du début à la fin et, avec le Tête à queue de Papa Boa, l’un des meilleurs disques d’Ambiances magnétiques depuis quelques années.

    … le résultat est frappant de fraîcheur et d’énergie… l’un des meilleurs disques d’Ambiances Magnétiques depuis quelques années… une réussite du début à la fin.

    Strand, Under the Dark Cloth, Jean Derome in Exclaim!

    “Review”, David Lewis, Exclaim!, September 9, 1999
    Thursday, September 9, 1999 Press

    Derome has to number among Canada’s most diverse, entertaining and prolific composers. This film soundtrack features him on flutes, tin whistle, alto saxophone, piano and percussion, as he leads a 12 piece orchestra in a program of 18 miniatures distinguished by their cohesive suite-like flow. The composer’s melodic flair shines as Claude Maheu’s oboe states the lovely theme of Rebecca while timpani (Abstraction), steel drums (Blind Woman) and delicate percussion fills (La Galerie,) show Derome’s rhythmic invention and his mastery of harmonic colour and minimalist detail. Pascale Beaudry’s violin and the wordless vocals of Karen Young add consistent charm and dramatic strength to a project that ranges from the vibrant African vamp of the heavily percussive Ghana (Hope) to the sprightly folk themes of Hébrides (A Song & A Dance). Paul Strand, Under the Dark Cloth is one of Derome’s most satisfying projects and confirms why his music deserves wider acclaim.

    Strand… is one of Derome’s most satisfying projects and confirms why his music deserves wider acclaim.

    Huskless! by Tamara Bernstein

    “Review”, Tamara Bernstein, September 1, 1999
    Wednesday, September 1, 1999 Press

    Huskless! is the perfect title for the first solo cd from one of Canada’s most outstanding new music practicioners. I say ‘practicioner’ because Lori Freedman defies easy categorization. As an interpreter she’s a composer’s dream – John Corigliano called her “the best thing that ever happened to new music” after her electrifying performance of his Concerto at the Winnipeg new music festival in 1995. But Freedman, who was born in Toronto and is currently based in Winnipeg, is also a brilliant improviser – her instrument of choice being the bass clarinet. And as a composer, she frequently collaborates with theatre artists, filmmakers and dancers.

    Of all her musical virtues – a gorgeous, full-bodied sound, massive dynamic range, bull’s-eye technique, imagination – ultimately it’s Freedman’s honesty that gets you in the gut. Especially when she is in full improvisatory flight, she’s a fascinating combination of emotional vulnerability and absolute fearlessness. And sexuality. But the stories Freedman’s body tells in performance are not the threadbare clichés of female seduction, but rather a celebration of what is possible, a joyous invitation to life in all its fullness… musical honesty that ensures that her extended clarinet techniques never sound gimmicky… shrieks like a banshee, whispers and caresses like a lover, scrabbles like a pig hunting truffles, wails like a klezmer, mutters like a madman, whistles eerily like a musical saw… in Ambrosini’s haunting Capriccio, detto l’ermafrodita (1983) it’s hard to believe that an acoustic instrument rather than a synthesizer, produces effects like the soft, flawlessly controlled glissandos that slowly scrape upward in multiphonics. In the composer’s words describing the contrasting sides of a complex personality, “a big dangerous animal and the lament of a wounded being, laughter and mystery, strong and gentle”. Freedman’s performance is riveting… wryly ironic… infallible musical instincts.

    Compil zouave in Exclaim!

    “Review”, David Lewis, Exclaim!, September 1, 1999
    Wednesday, September 1, 1999 Press

    Once you hear his band jam and sing with Chet Baker as they play along to an old record of Let’s Get Lost, you realise that here is a musical adventure that demands you share tbe anarchic fun. His manic vision always sounds at its most compelling and provocative when he combines it with,the guitar of Fradette and trombone of Tom Walsh to explore funky fusion Ouyouyouille, reggae Verschwinde/Toubab and the mid-tempo vamp of Egomegacoma. For inspired bad teste even Weird Al would be pusked to match such world music parodies as Encore un peu de saké and Bavaroise.

    Compil zouave in emoRAGEi

    “Critique”, Jeff Bugz, emoRAGEi, no. 8, September 1, 1999
    Wednesday, September 1, 1999 Press

    Un nouvel effort plutôt jazzy de Monsieur Michel F Côté avec l’aspect impro de plusieurs collaborateurs. Un des ses collaborateurs à attiré mon attention Julien Poulin. 0ui, notre King national! Il fait une apparition sur la pièce I can’t give you anything but love, une pièce jazz où Julien semble s’amuser avec ses “baby” par-ci, par-là…En bref, une panoplie de musiciens interprètent ici un jazz parfois déconstruit, pour votre salon. 7/10

    … ici un jazz parfois déconstruit, pour votre salon.
    7/10

    Tête à queue in Revue & Corrigée

    “Critique”, Pierre Durr, Revue & Corrigée, no. 41, September 1, 1999
    Wednesday, September 1, 1999 Press

    Papa Boa, un quartet de base guiare, vents (saxe. flûte, didjeridou), percussion et basse, usant d’échantillonnages est plus varié: le côté ludique des textes, souvent recités, les rythmes un peu décalés croissent une pratique instrumentale nourrie d’expériences sonores au servie de courtes pieces qui s’apparentent parfois à des Hörspielen.

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9