Copie zéro
Les Projectionnistes / Tommy Babin, Bernard Falaise, Pierre Labbé, Rémi Leclerc, Claude St-Jean
C’est sur cette base solide… que St-Jean construit ses fanfaronnades éclectiques et déjantées. — Voir, Québec
The band of St-Jean creates sheer energy through its volatile playing. It starts at a gallop and finishes at the same pace. It is “hold on to your hat” music for those in the fast lane. — Cadence, USA
Claude St-Jean’s band, Les Projectionnistes, is as eclectic and iconoclastic as you can expect
- Composer(s): Les Projectionnistes, Tommy Babin, Bernard Falaise, Pierre Labbé, Rémi Leclerc, Claude St-Jean
- Graphic design: Luc Beauchemin, Jean-François Denis
CD (AM 071, 1999)
- 1Hiboux, 5:10
- 2Laïc laiton, 5:49
- 3Jeu de bloc, 6:48
- 4Circulez!, 4:06
- 5Pour toi ma chérie…, 4:55
- 6Cacao chaos, 5:15
- 77è balcon, 4:24
- 8Vacances, 6:16
- 9Les petits matins, 5:57
- 10Nuit blanche, 5:30
- 11Ballet mécanique, 11:31
- Label: Ambiances Magnétiques
- AM 071
- 1999
- UCC 771028107124
- Total duration: 66:01
- Jewel case
- 125 mm × 142 mm × 10 mm
- 95 g
On the web
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In the press
Hommes-orchestre
Sacré début d’année pour le tromboniste Claude St-Jean, en “tournée montréalaise” avec les deux ensembles qu’il dirige, soit Les Projectionnistes et l’Orkestre des Pas Perdus. Il y avait un bout de temps que l’on n’avait vu Les Projectionnistes et ça faisait du bien de les retrouver à la Casa del Popolo, vendredi dernier. Et en format augmenté avec ça. Roberto Murray (sax alto) et Jean Sabourin (sousaphone), deux transfuges de l’O.P.P., se joignant au quintette habituel pour enrichir les arrangements de St-Jean. Le sousaphone couplé à la contrebasse de Tommy Babin, on peut dire que ça donne de la présence dans les graves
L’Orkestre des Pas Perdus, c’est en quelque sorte la version marching band des Projectionnistes. Les deux ensembles partagent d’ailleurs quelques pièces, Claude St-Jean s’amusant à transcrire ses arrangements pour l’une ou l’autre formation. Que des cuivres cette fois-ci devant la batterie de Rémi Leclerc. Trombone, trompette, sousaphone et saxophones. Roberto Murray prend ici le sax ténor, laissant à Jean-Denis Levasseur le soin de réchauffer l’alto, et c’est Maxime St-Pierre qui pistonne la trompette. Une soufflerie qui décoiffe. Oscillant entre le jazz et le funk, ces cuivres-là donnent une nouvelle définition au terme heavy métal. Ils tournaient aux États-Unis l’année dernière et dans l’Ouest l’année d’avant, et on ne les a pas vus à Montréal depuis le Festival de Jazz de 1998. Faudrait peut-être ajouter quelques chaises…
Review
Similarly, St-Jean uses sampling techniques in his music on, but his approach is oriented more toward spirited forward movement and tess with special effects. His quintet displays a bold attitude and exhibits a lot of brawn in navigating through nine of his compositions and two by band members. St-Jean builds his repertoire around his robust trombone playing and the interplay with the reeds of Labbé. Adding wattage to all selections is a boisterous rhythm section featuring guitarist Falaise. The music has intensity and volume, kicking into high gear at the start and rarely showing signs of downshifting. The group creates a carnival atmosphere through its highly amplified antics. It sports a rock-infused Jazz attitude with playful similarities to the raucous music of Gianluigi Trovesi.
St-Jean’s band is a true collective. All players share in shaping the muscular identity of the band. Power drive is fueled by the power drummer Leclerc who plays with a heavy backbeat and throbbing put sation. He propets at a nonstop pace while the band builds in ever-increasing dynamic increments. Bassist Babin takes on a simitar rote. Onty infrequent y are individual soloists featured. The songs are written as collective expressions of mass commotion, and att five players adhere to the formula. The final selection was recorded over a 1924 surrealistic film by French cubist painter Fernand Léger, who incorporated mechanical images into his work. It has moments of dampened intensity but never forgets where high gear is located.
The band of St-Jean creates sheer energy through its volatite playing. It starts at a gallop and finishes at the same pace. it is’hold on to your hat’ music for those in the fast lane.
Critique
D’abord des images. Fortes, percutantes, comme lancées à un train d’enfer en quête d’un écran. D’entrée de jeu, la rythmique est carrée, endiablée (Tommy Babin, contrebasse
Délire actuel: Critique
L’étiquette montréalaise Ambiances magnétiques reprend du poil de la bête, c’est le moins que l’on puisse dire
La formation dernière-née
Chose certaine, le résultat est frappant de fraîcheur et d’énergie. Rock, funk, RIO, jazz, le tout livré à grands coups de cuivres chauds et de guitare hurlante. Les fans de l’OPP et de Papa Boa ne seront pas déçus. La musique des Projectionnistes décape, mais demeure néanmoins relativement accessible grâce à ses mélodies recherchées et ses rythmes endiablés et son humour omniprésent. Il faut souligner la pièce d’ouverture Hiboux, très OPPienne de facture, 7e balcon et le Cacao Chaos de Bernard Falaise, à la fois subtile et brutale. Le disque se termine avec Ballet mécanique, une improvisation de onze minutes, la seule du disque, enregistrée en spectacle lors de l’une des premières incarnations du groupe, avec Nicolas Masino (Miriodor) à la basse.
Aucune pièce faible sur Copie zéro, qui constitue une réussite du début à la fin et, avec le Tête à queue de Papa Boa, l’un des meilleurs disques d’Ambiances magnétiques depuis quelques années.
Review
In 1998-1999, the Montréal label Ambiances Magnétiques recruited a handful of new artists to update its roaster. Les Projectionnistes (“The Projectionists”) belong to this second generation. Lead by trombonist
Blog
- Thursday, November 28, 2002 / In concert
Les Projectionnistes, a band composed of Tommy Babin, Bernard Falaise, Pierre Labbé, Rémi Leclerc and Claude St-Jean will be live at l’Escogriffe (Montréal) December 14, 2002. More
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