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  • July 1 – 23, 2005: Summer Concerts by Derome

    Thursday, June 30, 2005 In concert

    This summer, many Canadians will be able to appreciate Jean Derome’s multiple talents. On July 1, 2005 the Trio Derome Guilbeault Tanguay will play at the Vancouver Jazz Festival. This trip to the West Coast will be completed by an improvisation with 7 Vancouver musicians, followed by a trio with Paul Plimley and Pierre Tanguay, both on July 2. Afterwards, {nbio:derome_je} will play with Fanfare Pourpour in Sherbrooke on July 6. This is followed by a concert on July 8, 2005 at the Festival international de jazz de Montréal in trio with François Bourassa and Pierre Tanguay. Saturday July 9, {nbio:derome_je} and {nbio:tanguay_pi} will present their Plinc! Plonc! project at Québec’s Galerie Rouje, followed by a performance at the OFF festival d’été, this time with Frank Martel and Luc Bonin. A few days later, Fanfare Pourpour stops in Québec City for the Festival d’été, on July 15 and 16. Finally, the Trio Derome Guilbeault Tanguay travels to the East Coast and will be in concert on July 20 at the Halifax Jazz Festival and July 23 at the Newfoundland Jazz Festival in St John’s.

    Top Albums of 2004

    Tuesday, January 11, 2005 New releases

    Ambiances Magnétiques is making many year-end top lists. First, Mike Hansen of WhynotJazz on CKLN picks Prairie orange by Les Poules. François Couture of Délire actuel on CFLX picks Playing Guitar: Symphony #1 by Tim Brady. Mike Chamberlain chose 10 compositions by the Trio Derome Guilbeault Tanguay for his selection in Coda magazine, same as Bart Plantenga for radio Patapoe in Amsterdam. Finally, Montréal’s cultural weekly Ici (Montréal) also picked Playing Guitar: Symphony #1 in addition to Joëlle Léandre and Gianni Lenoci’s Sur une balançoire.

    10 compositions in ImproJazz

    “Critique”, Luc Bouquet, ImproJazz, no. 111, January 1, 2005
    Saturday, January 1, 2005 Press

    Si l’on connaît (et apprécie!) le Jean Derome musicien concepteur de quelques projets insolites (Le magasin de tissu: improvisations autour de soixante-neuf pièces enregistrés et réinjectées aléatoirement en concert, Cannot-Camping: récit graphique d’expéditions dans les grands lacs), on oublie trop souvent le Jean Derome saxophoniste inspiré. Avec le trio Evidence (Derome, Cartier, Tanguay), il revisite avec bonheur les thèmes de Thelonious Monk. Avec le Trio Derome Guilbeault Tanguay, il nous offre dix compositions, affichant simplicité et efficacité. Le trio ne s’en cache pas: «nous avons fondé le trio parce que nous adorons jouer du jazz ensemble.» Swing, liberté et joie de vivre sont des mots que nous utilisons souvent. Le retour aux fondamentaux s’effectue dans l’écoute de l’autre, le phrasé tranchant de Jean Derome, s’invitant convulsif dans un vieux blues des familles (Pangolin) ou se jouant des libres structures de L’Africaine. Et surtout, il y a Étymologie, cette révérence faite au Bird, ce blues véloce et inspiré où le plus malveillant d’entre nous ne peut que se rendre à l’intelligence et au bel à propos du saxophoniste. Ce disque se termine par Michka (le Michka de Stevenin?), jazz mi-tempo dans lequel le flûtiste évoque les beaux phrasés d’un Roland Kirk ou d’un Buddy Colette. Remarquable.

    … le plus malveillant d’entre nous ne peut que se rendre à l’intelligence et au bel à propos du saxophoniste.

    10 compositions in Revue & Corrigée

    “Critique”, Julien Jaffré, Revue & Corrigée, no. 62, December 1, 2004
    Wednesday, December 1, 2004 Press

    «Nous avons fondé le Trio parce que nous adorons jouer du jazz ensemble». C’est de cet acte fondateur d’une simplicité déconcertante qu’est né ce trio composé d’une formation traditionnelle à la contrebasse (Guilbeault), percussions (Tanguay), saxophones + flûtes (Derome). Swing, liberté, jazz sont également des termes récurrents de leur vocabulaire musical. Le Trio Derome Guilbeault Tanguay est un groupe culte de la scène jazz montréalaise qui appuie sa renommée sur quelques «orthodoxies» du genre: authenticité du style, originalité du répertoire, audace, swing. L’ambiance et la chaleur des illustrations sonores lorgnent volontiers vers les grandes périodes 60’ du Jazz américain avec des références plus ou moins directes à Thelonious Monk, Coltrane, Sanders entre autres. Un jazz, ainsi, qui enveloppe l’érudition de nombre d’artistes d’Impulse ou d’Atlantic. Plongée dans ce disque, notre attention n’a de cesse de se nourrir des phases élancées et roboratives, chaleureuses et passionnées qui maillent ces dix compositions racées et brillantes.

    La chaleur qu’exalte ce disque, l’amitié et la complicité qui s’en dégagent sont de toute évidence responsables (dans une large mesure) du réchauffement climatique de la planète.

    … notre attention n’a de cesse de se nourrir des phases élancées et roboratives, chaleureuses et passionnées qui maillent ces dix compositions racées et brillantes.
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