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  • Quasar dans cyberpresse.ca

    «Quasar: les saxophones qui lisent l’avenir», Alain Brunet, cyberpresse.ca, 24 novembre 2009
    mardi 24 novembre 2009 Presse

    Le saxophone est l’instrument profite d’un vent favorable depuis les débuts de la modernité. Surtout dans jazz? L’instrument a aussi connu de brillantes avancées dans la musique écrite. C’est beaucoup moins connu mais… Non, détrompez-vous, le mode contemporain pour saxophones n’est pas une plongée dans l’austérité. Bien au contraire. Depuis 15 ans, Quasar en fait la preuve éclatante. Bon, ce n’est peut-être pas facile à digérer si on s’attend à écouter une section de big band, mais la variété des climats et la qualité de l’exécution ont de quoi alimenter votre curiosité. À tout le moins!

    Ce quatuor montréalais de saxophones allie la grande virtuosité, la grande écritrure, la grande diversité des univers explorés. Depuis 1994, Quasar a créé une cinquantaine d’œuvres, écrites pour la plupart par des compositeurs du Québec. Ce dynamisme exceptionnel et cette priorité de la composition contemporaine d’ici a certes contribué à l’essor de la nouvelle musique québécoise “sérieuse”, et ce au-delà de nos frontières.

    Si vous êtes à Montréal ce mercredi, je vous recommande ce concert 15e anniversaire prévu à 20 h, à la Chapelle historique du Bon-Pasteur.

    Ce quatuor montréalais de saxophones allie la grande virtuosité, la grande écritrure, la grande diversité des univers explorés.

    Érick d’Orion dans Impact Campus

    «Influences sonores», Christine Rousseau, Impact Campus, 24 novembre 2009
    mardi 24 novembre 2009 Presse

    Lui-même artiste du milieu de la performance sonore, Érick d’Orion est l’un des trois commissaires invités cette année par Avatar, un centre d’artistes spécialisé dans les arts audio et électronique. Si sa propre pratique s’oriente souvent autour de l’idée de relecture et de réappropriation de courants de l’histoire de l’art, avec Influences, c’est le concept d’old school qu’il a demandé aux performeurs de revisiter. «La création, c’est toujours ça. L’artiste se positionne face à ce qui s’est fait dans le passé. L’idée du old school, c’était de partir de quelque chose de passé pour aller plus loin», explique-t-il.

    Le commissaire a sélectionné différents mouvements artistiques du XXe siècle, parmi lesquels l’automatisme, le death métal, le cinéma direct et le free jazz, pour ne nommer que ceux-là. «Le choix des performeurs s’est fait en lien avec les courants d’art retenus. Pour le gangsta rap, par exemple, c’était sûr pour moi que [le performeur] allait être eRikm. Je savais qu’il serait capable de défoncer le cadre. […] Ce sont tous des artistes que je connais et dont je respecte le travail. Je voulais les sortir de leur zone de confort et ils ont tous travaillé vraiment fort», indique Érick d’Orion.

    Un travail réussi. Deux soirées de performances intenses et bien accueillies par le public. «Québec, c’est une bonne place pour organiser des trucs comme Influences. Avatar, c’est un des seuls centres au Canada qui s’intéressent à la problématique de l’art audio», commente Érick d’Orion, très content du succès de l’événement.

    Un travail réussi. Deux soirées de performances intenses et bien accueillies par le public.
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