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Billet

Érick d’Orion dans Impact Campus

«Influences sonores», Christine Rousseau, Impact Campus, 24 novembre 2009
mardi 24 novembre 2009 Presse

Lui-même artiste du milieu de la performance sonore, Érick d’Orion est l’un des trois commissaires invités cette année par Avatar, un centre d’artistes spécialisé dans les arts audio et électronique. Si sa propre pratique s’oriente souvent autour de l’idée de relecture et de réappropriation de courants de l’histoire de l’art, avec Influences, c’est le concept d’old school qu’il a demandé aux performeurs de revisiter. «La création, c’est toujours ça. L’artiste se positionne face à ce qui s’est fait dans le passé. L’idée du old school, c’était de partir de quelque chose de passé pour aller plus loin», explique-t-il.

Le commissaire a sélectionné différents mouvements artistiques du XXe siècle, parmi lesquels l’automatisme, le death métal, le cinéma direct et le free jazz, pour ne nommer que ceux-là. «Le choix des performeurs s’est fait en lien avec les courants d’art retenus. Pour le gangsta rap, par exemple, c’était sûr pour moi que [le performeur] allait être eRikm. Je savais qu’il serait capable de défoncer le cadre. […] Ce sont tous des artistes que je connais et dont je respecte le travail. Je voulais les sortir de leur zone de confort et ils ont tous travaillé vraiment fort», indique Érick d’Orion.

Un travail réussi. Deux soirées de performances intenses et bien accueillies par le public. «Québec, c’est une bonne place pour organiser des trucs comme Influences. Avatar, c’est un des seuls centres au Canada qui s’intéressent à la problématique de l’art audio», commente Érick d’Orion, très content du succès de l’événement.

Un travail réussi. Deux soirées de performances intenses et bien accueillies par le public.