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  • July 5th, 1961 dans Good Hodgkins

    «Review», Ryan Irvine, Good Hodgkins, 3 mai 2006
    mercredi 3 mai 2006 Presse

    Brooklyn-based indie folk/pop outfit The Eastern Stars is a band transfixed into another time and space, a simpler era both in American history and in their own personal lives. Hence the title of July 5th, 1961, a date on which nothing of political or social significance occurred, yet a date on which everything imaginable happened: birth, death, tragedy, baseball, and slugging back to work with Holiday hangovers.

    Rob Corradetti and Kaia Wong provide dualing lead vocals on several songs, often with adorable consequences. Infused with equal parts Galaxie 500, Elliott Smith, Beat Happening, July 5th, 1961 should provide an afternoon lift.

    July 5th, 1961 dans I Rock Cleveland

    «Review», Bill Rocks, I Rock Cleveland, 1 mai 2006
    lundi 1 mai 2006 Presse

    “Like Kerouac hanging out with The Carpenters.” There it is. My vote for p.r. line of the year. I didn’t bother reading the rest of it after coming across that winner. It could have said like Kerouac hanging out with The Carpenters with 10 jugs of wine and lines and lines of cocaine backstage with Van Halen. We’ll never know. We’re going to ignore that little gem.

    The Eastern Stars, Rob Corradetti and Kaia Wong, play this folksy psychedelic style rock. It’s delicate, intimate and engaging. It’s not quite the same words I use to describe the Carpenters or Kerouac. It’s great late night or early morning music. It’s also great for destressing at the cubicle.

    It’s delicate, intimate and engaging.

    July 5th, 1961 dans Babysue

    «Review», Babysue, 1 mai 2006
    lundi 1 mai 2006 Presse

    The Eastern Stars is the duo consisting of Rob Corradetti and Kaia Wong, better known for their work in the band Mixel Pixel. Rob and Kaia recorded this album on an analogue 8-track recorder in 2004… but the results of those recording sessions are only now seeing the light of day. July 5th, 1961 features eleven tracks, most of which are soft and subtle pop compositions. The duo names a wild variety of influences including The Mamas and the Papas, Galaxie 500, Heavenly, The Shaggs, and Pink Floyd (!). Obviously an artistic project created purely out of the joy of making music, this album is simultaneously peculiar and soothing. Top picks: They Know What To Do, Money Money We Want Yours, In Russian Blue, Jail Bait Baby. (Rating: very good)

    … soft and subtle pop compositions.

    Douleur sourde dans ImproJazz

    «Critique», Luc Bouquet, ImproJazz, no 125, 1 mai 2006
    lundi 1 mai 2006 Presse

    Paul Grégoire est un drôle d’oiseau; un de ces durs à cuire que, jamais, l’on ne mettra en cage. Fuyant comme la peste les itinéraires fléchés, et brûlant à grand renfort de rires carnassiers tous les feux rouges de la création, Paul Grégoire est un ovni décapant. Chanteur dégingandé, amateur d’alcools forts et trébuchants, saxophoniste hasardeux (à côté James Chance c’est du Mozart!), doté d’un humour féroce et d’une tendresse voilée, il y a du Bobby Lapointe dans ses histoires absurdes et dérapantes, du Red dans sa voix éraillée et du jazz dans ses reprises hilarantes de standards (Les feuilles mortes, Only You, Every Time We Say Goodbye…). Bref, un joyeux bordel organisé par quelques musiciens amis et familiers du collectif Ambiances Magnétiques (Michel F Côté, Jean Derome, Robert Langlois, René Lussier). Et comme chaque torchon trouve sa guenille, comme le chante si bien Grégoire, nul doute que de ce côté de l’Atlantique, quelques hurluberlus notoires sauront s’amouracher de la poésie lunaire et absurde de notre barde québécois. Hic hic hic hourra!

    Fuyant comme la peste les itinéraires fléchés, et brûlant à grand renfort de rires carnassiers tous les feux rouges de la création, Paul Grégoire est un ovni décapant.

    A Global Taxonomical Machine dans ImproJazz

    «Critique», Luc Bouquet, ImproJazz, no 125, 1 mai 2006
    lundi 1 mai 2006 Presse

    Voici une musique sans querelle, sans parti pris agressif. Qu’elle soit élaborée électroniquement (une guitare par ci, une clarinette samplée par là) ne change rien à l’affaire; rien ne se désarticule ici, tout se distille avec gourmandise, élégance et évidence. Les balayages se construisent par petites touches et s’ils envahissent l’espace, ce n’est pas par orgueil ou par désir de marquer un territoire mais parce que la musique devaint en passer par là pour atteindre (attendre) le silence. Le voici, ce silence, dense, constructif, troué de quelques imperceptibles soubresauts. Il reviendra plus tard, s’ouvrant alors à des soleils bienveillants, des astres filtrants.

    Cette musique possède son rhytme, sa navigation. Je ne saurais dire si elle est lente, hypnotique ou cabossée. Ce que je sais, c’est qu’elle s’engage avec sincérité dans des bras de fleuve aux destinées secrètes et protectrices. A mettre entre toutes les oreilles.

    rien ne se désarticule ici, tout se distille avec gourmandise, élégance et évidence.

    Quatuor Bozzini dans Positionen

    «Töntrager», Matthias R Entreß, Positionen, no 66, 1 mai 2006
    lundi 1 mai 2006 Presse

    […] Zum Glück gab es im restlichen Programm neben einigen bloß handwerklich ganz gut gemachten Stücken, die vielleicht in die Pflicht der Abonnementskonzerte, nicht aber in eine Neue-Musik-Messe gehörten, auch große Momente. Einer davon war das Streichquartett Gradients of Detail der Berliner Kanadierin Chiyoko Szlavnics, aus dessen eigentlich simplen Glissandoverläufen das überragende Bozzini-Quartett aus Quebec Momente losgelösten Musizierens schlug, die sich aus dem Konzept nicht erklären ließen, die von der Komponistin allerdings intensiv — aus ursprünglich graphisch notierten Verläufen — erarbeitet worden waren. Ein 20-minütiges Rätsel für das Ohr, das die Aufmerksamkeit nie erlahmen ließ.

    Il y eut aussi de grands moments […] le remarquable Quatuor Bozzini, avec de simples glissandos, a offert des instants de pure spontanéité musicale, que ne laissaient pas soupçonner les caractéristiques annoncées de la pièce (Gradients of Detail de Chiyoko Szlavnics). Une énigme de vingt minutes pour l’oreille qui, à aucun moment, ne relâcha son écoute.
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