Sauter au contenu principal
actuellecd

Blogue

304 résultats
  • 29
  • 30
  • 31
  • 32
  • 33
  • 34
  • 35
  • 36
  • 37
  • Luminance dans Coda Magazine

    «Review», Randall Mcilroy, Coda Magazine, no 315, 1 mai 2004
    samedi 1 mai 2004 Presse

    The first time this writer heard Marilyn Lerner he was galvanized by her hard attack; if memory serves, he expressed some concern for the piano at hand. Subsequent exposure to her playing in a variety of situations, from a cool quartet with guitarist Larry Roy to the fearless improvisations with bass clarmetist Lori Freedman in Queen Mab, revealed far more measure, forethought and deep listening than first suspected. Luminance finds her alone at the piano, but such a description misses the imtimacy; this is really the art of a musician seeking to collapse the distance between performer and instrument, to the point where both piano and pianist are transformed. Working closely with engineer Steve Lebrasseur, Lerner changes the sound of the instrument and the instrument itself by a variety of strategies, from arranging the microphones to redefine the sense of aural space, to playing on the strings and frame to disengaging the hammers from the strings to turn the piano into a multi-headed keyboard drum -John Cage’s prepared piano, now prepared for even more. Only one track, Codex Moment, uses the most immediate electronic transformation, with a Casio keyboard divining trombones, elephants and uncatalogued underwater events from her playing. Interesting though that is, she prefers more subtle changes — tight patterns bright and brittle as March morning ice, menacing percussion, an impression in Road Tango of Mal Waldron’s bass rigor at half the speed. Although the detailed technical notes do not address it, you sense Lerner never wants to lose the essential “pianoness” of her instrument.

    … Lerner never wants to lose the essential “pianoness” of her instrument.

    10 compositions dans Le Devoir

    «Le jazz des alchimistes», Serge Truffaut, Le Devoir, 1 mai 2004
    samedi 1 mai 2004 Presse

    C’est fait. Le trio formé du saxophoniste Jean Derome, du contrebassiste Normand Guilbeault et du batteur Pierre Tanguay propose depuis peu un premier album. Il n’a pas été baptisé d’un nom propre ou singulier, si ce n’est que sur la pochette on a précisé que le programme est constitué de dix compositions originales de Derome. Il s’agit donc d’un disque éponyme, comme on dit en langue pointue. L’étiquette? Ambiances magnétiques

    Les faits, si l’on peut dire, sont exposés. Il reste, c’est ce que l’on espère, à convaincre. À vous convaincre. De quoi? Que ce groupe n’est pas un autre groupe mais bien un grand groupe. Un de ceux qui se détachent du lot. C’est ainsi parce que le trio Derome-Guilbeault-Tanguay…

    Il était une fois un saxophoniste d’origine texane que sa maman avait prénommé Ornette. Le papa se nommait, chacun l’aura deviné, Coleman. C’est lui, Ornette Coleman, qui instilla dans le jazz des notes déstabilisantes. À cette époque, celle du début des années 60, l’air du temps se conjuguait avec les manifestes.

    Certains étaient en phase avec l’ébullition politique du temps. Il y eut la Freedom Suite de Sonny Rollins, les Fables Of Faubus de Charles Mingus, le We Insist, Freedom Now de Max Roach. D’autres avaient une tonalité plutôt religieuse. On pense au Love Supreme de John Coltrane. Et puis, il y avait les libertins. Coleman était de cette eau. Surtout le Coleman qui formait un trio avec David Izenzon à la contrebasse et Charles Moffett à la batterie.

    Avec ces derniers, Coleman a ouvert l’horizon du jazz aux musiques actuelles ou nouvelles. On ne sait trop comment dire. Toujours est-il qu’avec cet orchestre, Coleman se posa, en quelque sorte, en un affranchi du jazz. Il l’a pelé comme on pèle une pêche pour mieux l’exposer à d’autres musiques et à de nouvelles interrogations. Bref, Coleman l’a acoquiné aux musiques dites actuelles.

    On raconte cela parce que c’est l’exact contraire que Derome et ses amis nous présentent aujourd’hui. Réputé pour sa mise en lumière des musiques actuelles davantage que pour sa fréquentation du jazz, Derome vient de suivre la route inverse de celle que Coleman creusa en son temps. Racontons un peu son histoire.

    Un moment important

    Jean Derome a donné son premier concert professionnel en 1971. «C’était avec Pierre St-Jak» (le pianiste). À l’époque, il était flûtiste. Dans la vingtaine d’années qui a suivi, Derome s’est frotté, de près, aux musiques actuelles. À l’improvisation, au décoiffage des poncifs. En 1984, il fait la rencontre de Pierre Tanguay. Ensemble, ils vont multiplier les collaborations. Puis…

    Puis au milieu des années 90, Guilbeault invite Derome à participer à son projet consacré aux compositions de Charles Mingus. «J’étais très content que Normand me demande cela. Ça m’a plongé davantage dans le jazz. Quand on joue cette musique, l’énergie finit toujours par émerger. Je ne sais pas exactement comment nous nous sommes retrouvés en trio, mais je me souviens que l’on s’est mis à jouer ensemble dans l’esthétique swing.»

    «Peu à peu, nous avons bâti plusieurs programmes. On a transcrit des compositions de Coleman Hawkins, Billy Strayhorn, Sonny Clark, Duke Ellington, Eric Dolphy, certaines de Roland Kirk. Depuis plusieurs années, nous sommes en mesure de consacrer des sets complets à ces auteurs. C’est assez vaste.»

    Ceux et celles qui ont assisté à certains de leurs shows connaissent leur maîtrise des sujets abordés. Mais on apprécie surtout cette manière bien à eux de se distinguer d’autrui lorsque autrui s’approprie Ellington ou Dolphy ou Clark. Leur manière? Elle est faite de ferveur. Les pièces de Strayhorn et des autres revues par ce trio ont ce quelque chose de… comment dire? Rafraîchissant! C’est toujours joyeux ou léger.

    Côté jazz, tout un chacun en conviendra, nos amis sont équipés. Et pas à peu près. Au milieu des uns et des autres, entre Dolphy et Hawkins, «mes pièces demandaient à vivre. Peut-être que… peut-être qu’il aurait été logique de faire un album sur les autres. Mais bon, il y avait ces pièces. Je crois que la genèse de ce disque est dans la musique que Mischka Saäl nous avait demandé de faire pour son film La Position de l’escargot.»

    «Pour cette fiction, explique Derome, je suis entré en studio sans avoir des idées bien arrêtées. On a employé la méthode adoptée par Miles Davis pour Ascenseur pour l’échafaud. Nous avons improvisé sur plans. Nous avons associé la musique éditoriale et la musique distanciée. Tout le reste de la musique était libre. Je crois que cette aventure constitue un moment important dans l’histoire du trio.»

    Et pour cause, puisque c’est lors de cet enregistrement que, à la maturité qu’oblige l’interprétation de compositions signées par les grands du jazz, s’est ajoutée celle qu’il faut pour jouer et ciseler les pièces de Derome. Ce qu’il y a de remarquable dans ce premier disque, c’est la fusion très prononcée des personnalités musicales qui forment ce trio. Celui-ci ne sonne pas comme l’addition de trois instrumentistes. Il a un son d’ensemble qui interdit toute quantification du travail respectif à chacun. Un son fluide, tout en légèreté.

    Sur les pièces de Derome, le trio et non chacun de ses membres se promène. Il s’arrête là pour mieux ausculter les propriétés sonores qui se présentent, ici pour mettre en relief certaines beautés. Tout cela tient de la magie. Remarquez qu’il ne pourrait pas en être autrement puisque Derome, Guilbeault et Tanguay sont des alchimistes.

    … Derome, Guilbeault et Tanguay sont des alchimistes.

    1 – 31 mai 2004: DAME vous invite à sa grande vente de mai!

    jeudi 29 avril 2004 Général

    Du 1er au 31 mai 2004, DAME vous offre 20% de rabais sur tous les titres des étiquettes Ambiances Magnétiques et Monsieur Fauteux, m’entendez-vous? Venez découvrir le meilleur de la nouvelle musique québécoise et canadienne, du jazz à la musique actuelle en n’oubliant surtout pas la chanson, l’électronique, le rock et le bruitisme. Pas besoin de polluer l’atmosphère pour sortir des sentiers battus!

    10 compositions dans The Toronto Star

    «Review», Geoff Chapman, The Toronto Star, 22 avril 2004
    jeudi 22 avril 2004 Presse

    Avant-garde players in Quebec have the knack of producing music to which everyone can relate, as opposed to the scratch-and-honk brigade so commun here and in Europe. Saxophonist Jean Derome, a veteran of a zillion experimental enterprises, alwals posseses a warm tone and pushes ideas that have irresistible momenturn- his key targets, he says, are swing, freedom and hapiness. This trio, with Normand Guilbeault and the drummer Pierre Tanguay, is a popular Montréal group and closely attuned to the swelling and subsiding in Derome’s original compositions that have notions that are hold and bringht and can move from calm to fullthrottle anguish in a trice, convoluted and churning and part of a sufficiency of fascinating mix-nd-match lines. The driving opener Marcher sur des braises and L’Africaine are especially good.

    Jean Derome, a veteran of a zillion experimental enterprises, alwals posseses a warm tone and pushes ideas that have irresistible momenturn- his key targets, he says, are swing, freedom and hapiness.

    30 avril 2004: Labrosse et son Petit bestiaire

    lundi 19 avril 2004 En concert

    Diane Labrosse vous convie à la visite de son «Petit bestiaire», une série de pièces bruitistes et absurdes basées sur la vie animale. Le concert à lieu à La Sala Rossa (Montréal) les 29 et 30 avril 2004, avec les musiciens Michel F Côté (percussion acoustique et électronique), Lori Freedman (clarinettes), Diane Labrosse (échantillonneur), Frank Martel (theremin, guitare électrique, voix) et Jocelyn Veilleux (cor français).

  • 29
  • 30
  • 31
  • 32
  • 33
  • 34
  • 35
  • 36
  • 37