Sauter au contenu principal
actuellecd

Blogue

132 résultats
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • Jean Derome et les Dangereux Zhoms dans Le Devoir

    «Le jazz en 26», Serge Truffaut, Le Devoir, 30 juin 2001
    samedi 30 juin 2001 Presse

    Voila, on vous propose 26 moments de jazz et de blues, 26 noms de musiciens puisés autant dans le Festival international de jazz de Montréal que dans le OFF du Festival de jazz. Le prenier se tiendra à la Place des Arts, le second se déroulera entre le Lion D’or, l’Alizée et le Cheval Blanc, tous situés rue Ontario

    Dangereux Zhoms Fondée par le saxophoniste Jean Derome, cette formation montréalaise moule les sons dans l’humour, la fraîcheur. Ses productions sur étiquette Ambiances Magnétiques sont emblématiques de l’alliance entre jazz et musique actuelle. Les Dangereux Zhoms, c’est la version oulipienne du jazz. C’est Raymond Queneau réincarné en artisan de la note bleue.

    -28+Alieni dans All About Jazz Italy

    «Recensione», Luca Pagani, All About Jazz Italy, 6 juin 2001
    mercredi 6 juin 2001 Presse

    Assolutamente necessario per cogliere appieno le sottigliezze di questo disco è l’ascolto in cuffia. La diffusione tramite altoparlanti non permette infatti di udire i sottili effetti sonori di marchingegni e motorini. Oggetti meccanici che Mirko Sabatini ha applicato direttamente alle pelli e alle strutture di un comune set di batteria.

    Due sono le coordinate essenziali che si (ri)scontrano: lo spazio e il tempo del suono. Un unico ambiente le cui risonanze naturali sono rispettate e valorizzate dalle scelte tecniche di registrazione e di missaggio e un suono che viene mantenuto in una perenne e costante evoluzione. Lo strumento percussivo di Sabatini permette allo stesso suono intensità e durate sempre differenti, fino alla possibilità di creare risonanze e drones dalle lunghezze praticamente infinite.

    - 28 + alieni, registrato nell’inverno del 1999 a Saint-Jovite (Québec) — ad oggi il primo ed unico album solista di Mirko Sabatini — si avvale dell’apporto tecnico in fase di registrazione e missaggio di quel Vincenzo Vasi che al basso elettrico è impegnato con il musicista in questione anche nel duo Gastronauti [per leggere la recensione del loro disco Mosche Mutanti clicca qui]. Apporto sicuramente logico e fondamentale se si pensa che tutto il lavoro è concentrato sulla forma del suono e sui suoi significati immediati. Sembra che Mirko Sabatini voglia lasciare correre lo strumento per i fatti suoi — come se non ne avesse un esatto controllo. In realtà, il musicista possiede capacità tecniche tali — come accade in alcuni dei migliori contesti di musica improvvisata — da celare intuizioni immediate, in realtà frutto di virtuosismi. Difficile spiegare, ma è proprio come se la musica fluisse attraverso proprie meccaniche spontanee. Questa batteria è uno strumento ai cui Sabatini è legato materialmente e affettivamente e che “partorisce” dal silenzio i suoi ticchettii, sottili sfrigolii, impennate sui rullanti, stick. Non dimenticando le esperienze nell’arte figurativa (scultura) di Sabatini, riscontriamo questa sua attività in veri e propri disegni sonori: nei minuscoli tratteggi di Notte con grilli ed altro, nelle immagini tremolanti di - 28 + alieni, negli schizzi da action paiting di Sassi fitti. Un disco da ascoltare perché proprio nei momenti in cui sembra che niente si muova, accade qualcosa di significativo. Valutazione: * * * * *

    «Dis, Blaise…» chanson du Transsibérien dans Vibrations

    «Critique», Philippe Robert, Vibrations, 1 juin 2001
    vendredi 1 juin 2001 Presse

    Blaise Cendrars aimait la musique en général et le jazz en particulier. En 1923, il écrivit l’argument de La Création du monde de Darius Milhaud et, à la sortie de son dernier roman, il déclara apprécier entre autres jazzmen Milt Hinton, comparant même son style à celui du saxophoniste Coleman Hawkins. De tous ses textes, La Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France, qui date de 1913, est probablement la plus incroyable dans sa conception: originellement, ces vers libres, retraçant le voyage d’un adolescent dans la Russie et la Sibérie de 1905, étaient présentés sur une feuille de deux mètres dans un foisonnement de caractères d’imprimerie et de couleurs dues à Sonia Delaunay. Spécialiste des musiques baroque et médiévale, chanteur grégorien et bassiste reconnu dans le milieu des musiques improvisées, le Canadien Pierre Cartier a immédiatement été séduit par ce texte dont la mise en musique lui semblait pertinente (il fut d’ailleurs interprété en 1951 par Jacques-Henry Lévesque, dans un style proche des poètes de la Beat Generation). Ce que propose Pierre Cartier est plus qu’une simple lecture: un chant bouillonnant où la voix est guidée par les fulgurances de Jean Derome, Pierre Tanguay, Tom Walsh et quelques autres. Dans le genre, peu d’œuvres sont aussi accomplies (par exemple, celle-ci l’est beaucoup plus que la précèdente expérience de Pierre Cartier consacrée à Yves Bonnefoy), tant musicalement (on pense à Kew Rhone de John Greaves, Lisa Herman et Peter Blegvad) qu’en ce qui concerne l’ambitieux livret (Escalator Over The Hill, écrit pour Carla Bley par feu Paul Haines, vient également à l’esprit).

    Ce que propose Pierre Cartier est plus qu’une simple lecture: un chant bouillonnant où la voix est guidée par les fulgurances de Jean Derome, Pierre Tanguay, Tom Walsh

    Les 4 ronds sont allumés, Nathalie Derome dans Vibrations

    «Critique», Philippe Robert, Vibrations, 1 juin 2001
    vendredi 1 juin 2001 Presse

    Mû par des préoccupations voisines, le trio de Nathalie Derome invente de petits film sonores oniriques et particulièrement envoûtants. Voilà trois œuvres, en grande partie produites par des femmes, passionnantes de bout en bout.

    … petits film sonores oniriques et particulièrement envoûtants.

    Chansons d’un jour, Geneviève Letarte dans Vibrations

    «Critique», Philippe Robert, Vibrations, 1 juin 2001
    vendredi 1 juin 2001 Presse

    Canadienne également, Geneviève Letarte évolue dans un autre registre, plus intimiste et sensuel, celui de la chanson. Épaulée par un singulier quintette (accordéon, guitare électrique,trompette, basse et batterie) elle offre ses Chansons d’un jour,légères et subtiles, à la frontière de la poésie.

    … légères et subtiles, à la frontière de la poésie.

    Le parfum des femmes — Das Perfüme der Frauen dans Vibrations

    «Critique», Philippe Robert, Vibrations, 1 juin 2001
    vendredi 1 juin 2001 Presse

    Que ce soit sous forme de chansons, de performances ou de travail sur la tessiture, du côté des musiques expérimentales comme ailleurs, on n’oublie jamais de célébrer les plus ancien des instruments, la voix. Artiste audio formée à l’école de la création radiophonique la canadienne Chantal Dumas s’intéresse au sonore et à ses possibilités narratives. Sur Le parfum des femmes, le son et le dire sont aussi importants, le premier suggérant des images propices à l’expression du second. Trois contes développés autour du thème de la migration rendent compte de l’expérience de l’auteur, portés par des paysages en formes de cartes postales sonores savamment fouillées par trois improvisatrices hors-pairs: la chanteuse Shelley Hirsch, la bassiste Joëlle Léandre, la guitariste Silvia Ocougne.

  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10