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  • volume 5: Chante! 1985-2000, Ambiances Magnétiques dans emoRAGEi

    «Critique», SM, emoRAGEi, no 13, 1 avril 2001
    dimanche 1 avril 2001 Presse

    Belle compilation pour célébrer 15 ans de chansons chez DAME. 18 titres de 1985 à 2000, d’une homogénéité surprenante, tous judicieusement choisis par Joane Hétu. En tout, plus d’une heure de musique. Des trucs récents (Diane Labrosse, Nathalie Derome, Geneviève Letarte, Papa boa) et d’autres plus anciens (Les Poules, Wondeur brass, André Duchesne). Chose rassurante: même les vieux trucs sonnent encore bien aujourd’hui. Après l’échec de la dernière compil mystère, celle-ci se veut beaucoup plus accessible, moins expérimentale. Quelques points forts: la Salade du chef de René Lussier et Pierre Tanguay, Let’s get lost de Michel F Côté, La mer à boire de Papa boa. André Duchesne et Diane Labrosse signent deux titres chacun. Belle pochette, beau livret. De plus, l’album est offert à un prix modique. Vendu! Une bonne façon de (re)découvrir les talents de chez DAME. (8. 5/10)

    Une bonne façon de (re)découvrir les talents de chez DAME.
    8,5/10

    Chansons d’un jour, Geneviève Letarte dans emoRAGEi

    «Critique», SM, emoRAGEi, no 13, 1 avril 2001
    dimanche 1 avril 2001 Presse

    Pour un beau retour, c’est tout un beau retour! Après un premier disque fort, Vous seriez un ange paru en 1990, l’artiste mutidisciplinaire Geneviève Letarte récidive, 10 ans plus tard, avec un petit bijou d’album auquel on revient souvent. Quelque part entre Kate & Anna McGarrigle, Nathalie Derome, Marie-Jo Thério, Buffy Ste-Marie et la saine folie de Justine et des Poules, Letarte nous entraîne dans son univers particulier, tout en nuances. Sa musique est à la fois actuelle et très accessible, remplie d’ambiances envoûtantes. Elle puise autant dans le folk que dans l’expérimental, le blues, la valse, le tango et les atmosphères jazzées (la magnifique Je ne tremble plus avec trompette en sourdine à la Miles Davis, courtoisie de Serge Boisvert, est un point fort). Ses textes en français, épicés de quelques mots anglais, italiens et inventés, sont à la fois simples et incisifs, drolatiques et poétiques et leurs accents souvent nostalgiques touchent la cible à tout coup. Le ton est intime et des plus sensuels et la voix douce et caressante de Letarte vous bercera. Un disque tranquille et subtil qui transporte l’auditeur dans un monde magique, sécurisant. A savourer d’un bout à l’autre, paisiblement. Superbe. (9/10)

    Sa musique est à la fois actuelle et très accessible, remplie d’ambiances envoûtantes.

    Mouth Pieces, Paul Dutton dans Rampike

    «Review», Karl E Jirgens, Rampike, no 12:1, 1 avril 2001
    dimanche 1 avril 2001 Presse

    Mouth Pieces is a superb compilation of acoustic oral soundworks by Paul Dutton. Dutton’s meticulous renderings of these works are cleanly recorded and offer an engaging crosssection of his repertoire. Dutton’s live soundworks are frequendy presented either solo or in the company of other artists and groups including individuals such as Holland’s Jaap Blonk, or groups such as Toronto’s superlative free improv band CCMC, or, the legendary The Four Horsemen poetry perfonnance group (1970-88). Dutton works partly in the tradition of early Dadaists or more recently established pioneers such as Bob Cobbing, and partly in the traditions of Jazz, Blues or Doo Wop, but, he goes beyond all of these precedents to develop his own performative style. This CD, sub-titled Solo Soundsinging traverses the conventional borders of music and poetry to anive at a new auditory frontier. Dunon’s piece Hiding approximately 6 minutes long and printed in colour on the CD itself, is a true masterwork. If you get the opportunity be sure to see Dunon perform this or his other works live. In the meantime, this CD offers a true artistry through jazz changeups, phonetic and resonant phonemics, tongue-pops, mouth percussions, forced-air effects, overtone and pitch modulations, all the more remarkable when you realize that this is all done by human voice only, and without electronic processing of any kind! Paul Dutton soars to sublime heights in this extraordinary soundworks collection.

    Paul Dutton soars to sublime heights in this extraordinary soundworks collection.

    Le parfum des femmes — Das Perfüme der Frauen, OHM / Avatar dans The Wire

    «Soundcheck Review», Andy Hamilton, The Wire, no 206, 1 avril 2001
    dimanche 1 avril 2001 Presse

    A prize-winning trilogy of narrative pieces produced for German radio during 1996-97, and inspired in part by the improvising shills of panticipating musicians. All three stories articulate the experience of migration, with various voices woven through a mix of instrumental sound and environmental recordings. Silvia Ocougne’s guitar and voice ebb and flow with the rhythms of waves and wind, the mewing of gulls, sea traffic and whales calling. The multiple voices of Shelley Hirsch roam amongst nomads while children play hide and seek. The psychological contusions encountered at checkpoints and on border crossings are mirrored in Joëlle Leandre’s double bass. Compelling work, finely conceived and sensitively realised.

    Dur Noyau Dur, René Lussier, Martin Tétreault dans Fear Drop

    «Critique», Jérôme Langlais, Fear Drop, no 7, 1 avril 2001
    dimanche 1 avril 2001 Presse

    Improvisateurs québécois astucieux, Lussier et Tétreault — respectivement guitariste et platiniste — n’en sont pas à leur première collaboration et officient depuis de longues années au sein du collectif Ambiances magnétiques. Issues de sessions prises live en 97, ces pièces dures évoquent une rencontre totalement libre et saccadée des cordes et de (souvent courtes) séquences sonores issues des platines et radios de Tétreault. Lussier utilise tous les détails de ses instruments, du grattage ludique au récurage nerveux tandis que Tétreault pique son interlocuteur d’assauts fourbes (la fausse politesse dans Enrayure) et racleurs qui provoquent des demangeaisons dans le conduit auditif. Les accalmies arrivent à point nomme pour souffer un peu (le gris et bien nomme Sépulture) avant les nouveaux craquements, les nouvelles nodosités et un final dissonant. Si l’on n’avait conscience du tout joue sans fioritures de ces 21 morsures, on jurerait parfois (surtout sur la partie Prise de terre) d’un travail électroacoustique d’exception. Tous les mots choisis dans le livret définissent parfaitement ce disque en Ure. Lire l’excellente interview de Tétreault dans Revue & Corrigée n40

    on jurerait parfois d’un travail électroacoustique d’exception.

    Tout autour du front, Robert Marcel Lepage dans The Wire

    «Soundcheck Review», Andy Hamilton, The Wire, no 206, 1 avril 2001
    dimanche 1 avril 2001 Presse

    Clarinettist Lepage has produced music for film, dance, video and multimedia installation. The three compositions here are for videos by Chantal Dupont and Elisabeth Wörle, and feature chambers groups with voices. Du front eenly explores breathy, drawn out sonorities, while Notes pour Chantal et Elisabeth for Lepages’s limpid clarinet, electric guitar and alto is sparer, delicate and trancelike. Ernest add bass, trombone, voices and narrator, plus soundscape elements wich dilute the effect. A curiously affecting dics by an unusual talent.

    A curiously affecting disc by an unusual talent.
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