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  • volume 3: Inédits, Ambiances Magnétiques dans Splendid E-Zine

    «Review», George Zahora, Splendid E-Zine, 14 décembre 1998
    lundi 14 décembre 1998 Presse

    This is the closest you’ll ever get to an Ambiances Magnetiques “B-Sides and Rarities” compilation — a bunch of otherwise-unavailable works from the nine artists who make up the Amb-Mag collective. The artists — Jean Derome, René Lussier and Martin Tétreault among them — should be familiar to regular Splendid readers, and the pieces are an intriguing assortment of concrete and disjointed sonic conceptualizations. Their impact is lessened, somewhat, by the looser context of the compilation format, but this is still very cool stuff.

    … very cool stuff.

    Midi tapant dans Ici Montréal

    «Critique», Michael D Hogan, Ici Montréal, no 2:12, 10 décembre 1998
    jeudi 10 décembre 1998 Presse

    Trop peu d’attention a été accordée à ce petit bijou humoristique et envoûtant. Tom Walsh (trombone et échantillonneur) et Pierre Tanguay (percussions) colligent depuis des années des éléments sonores qu’ils ont su marier presque entièrement en direct, tout en donnant l’impression qu’il s’agit d’un travail complexe de studio. Ambiances aériennes, aqueuses, telluriques. Splendide.

    Trop peu d’attention a été accordée à ce petit bijou humoristique et envoûtant. […] Splendide.

    Chansons de Douve dans Ici Montréal

    «Jazz, blues et musique actuelle», Michael D Hogan, Ici Montréal, no 2:12, 10 décembre 1998
    jeudi 10 décembre 1998 Presse

    L’année 1998 a été un cru exceptionnel pour cette étiquette fondée sur la base de l’aventure et de l’amitié. Ceux qui s’y frottent sont aussitôt gagnés par la contagion. Le bassiste Pierre Cartier, qui s’intéresse aux textures de la voix depuis plusieurs années, a créé là des musiques qui transportent voluptueusement la poésie sombre et inmressionniste d’Yves Bonnefoy. Une merveille

    Une merveille.

    Martin Tétreault dans Voir

    «Critique», Nicolas Tittley, Voir, 10 décembre 1998
    jeudi 10 décembre 1998 Presse

    Quatre parutions en un an, ça méritait d’être souligné. Surtout pour un artiste aussi étrange et avant-gardiste que Martin Tétreault, ce manipulateur de tables tournantes qui utilisait la friture de vinyle comme base rythmique bien avant que le trip-hop n’en fasse une mode. Tétreault n’est pas un DJ au sens conventionnel du terme, bien que son approche s’apparente à celle de ceux qu’on appelle les «turntablists». À quelques rares exceptions (son travail sur Callas avec Lepage) près, Tétreault n’est pas un adepte de la citation musicale: ses pick-ups antiques grincent, mordent et pincent comment autant d’instruments bruitistes. Les machines et les disques sont soumis à des manipulations extremes où l’aléatoire semble tenir une place de choix, mais Tétreault est visiblement le seul maitre à bord. Sur son disque en solo, paru sur l’étiquette belge Lowlands, Tétreault a su montrer toute l’étendue de sa sensibilité et de sa vision artistique dans ce paysage sonore digne d’un film de science fiction soviétique, Tétreauit emprunte aussi bien à Pierre Henry qu’aux rythmes africains et tisse une toile musicale carrément hypnotique.

    Callas: La diva et le vinyle dans Revue & Corrigée

    «Critique», Pierre Durr, Revue & Corrigée, no 38, 1 décembre 1998
    mardi 1 décembre 1998 Presse

    Vingt ans apres sa mort, la Callas fête le centenaire du disque, ou plutôt celui de la fondation de EMI, par Emil Berliner. Cette rencontre post mortem est initiée par un des sorciers du travail sur platine, le Québécois Martin Tétreault et par Robert Marcel Lepage, autre éminent magnétiseur d’ambiances et clarinettiste de son état. On se souvient aussi du titre Maria Callas, de Christian Marclay (in More encore), il y a plus de dix ans et récemment réédité. Les deux approches n’ont rien à voir. Marclay cherchait à saisir l’esprit et l’art de la Callas en quelques trois minutes et une seconde. Nos deux Quebécois nous proposent plutôt une sorte de portrait décliné au travers d’une quinzaine de pièces, de la Diva et du culte qui l’entourait, à la fois malicieusement et tendrement, et non sans une certaine délicatesse, sans pour autant renier leur propre art, celui du scratch, de la manipulation de platines pour l’un, celui de son instrument, tour à tour lyrique, mélancolique ou enjoué.

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