Érick d’Orion dans Ceci n’est pas une pipe
Je l’ai écrit à maintes reprises, ce que je trouve le plus exaltant dans l’art, c’est la possibilité de se plonger tout entier dans l’inconnu, d’arpenter sans guide ni repères un territoire potentiellement miné. Un de ces territoires que je parcours à l’aveuglette depuis un peu plus d’un an, est celui d’Érick d’Orion, artiste audio émérite et, à ma connaissance, unique.
Je dis artiste audio et en même temps je cherche comment le décrire. Il n’est pas musicien puisqu’il ne joue pas d’instruments de musique. Ce n’est pas un musicien techno, il ne fait pas de beat ou d’ambiance.
Vous le voyez ici en pleine performance vendredi le 15 février dernier au Café-bistrot L’Abraham-Martin de Méduse dans cette superbe photo d’Idra Labrie.
Il y présentait la pièce À l’infinitif, une improvisation minimaliste utilisant des extraits de poèmes récités par les artistes dadas Raoul Hausmann, Tristan Tzara et Kurt Schwitters.
Pour vous plonger à votre tour, à corps perdu dans l’inconnu, faites un saut à Oboro du du 23 février au 29 mars 2008 pour
Vous m’en donnerez des nouvelles.
Érick d’Orion dans Voir
C’est dans les studios d’Avatar, au complexe Méduse, que la rencontre se fait autour d’un jeu d’échecs. Un jeu d’échecs trafiqué et lié à un ordinateur portable qui lit des fréquences électriques provenant du damier. Une forme de traduction de la position des pièces sur l’échiquier… Vous suivez
Chez le compositeur-concepteur, les thématiques sont fréquentes. Que ce soit l’auteur
L’artiste sera le microcommissaire d’un cabaret audio dans le cadre du Mois Multi. Le duo Kathleen Kelly ainsi que Nicolas Bernier et Simon Trottier se joindront à lui pour une séance de performances dans un contexte décontracté. Ces artistes travaillent à partir de sons analogues, une condition sine qua non pour
Point d’élitisme dans le travail du concepteur et point de compromis non plus. L’intention artistique est dans la recherche et la mise en scène sonore. Une finalité qui trouve sa raison d’être.
Érick d’Orion dans Le Devoir
La galerie québécoise L’Œil de poisson permet au public de faire transformer des objets
Le jeu est simple
Québec — En décembre 2006, L’Œil de poisson, sous les bons soins du collectif Prescription, nous avait donné le Dégaminothon. On y apportait un vieux gaminet que des artistes se chargeaient de revaloriser. Cette année, on a choisi de reprendre l’idée et de la pousser encore plus loin. Plus que des t-shirts, on vous invite maintenant à apporter n’importe quel objet, du moment qu’il ne dépasse pas un pied cube de volume.
Une fois de l’autre côté du mur, l’objet appartient entièrement aux artistes, parmi lesquels on retrouvera notamment les BGL, le collectif Kathleen Kelly, Cooke-Sasseville et Sophie Privé. Sérigraphie, bricolage, menuiserie, peinture, couture, etc., toutes les interventions seront permises pour donner un nouveau souffle au bidule apporté.
L’organisatrice invite d’ailleurs les gens à faire preuve de créativité dans le choix des éléments qu’ils introduiront dans l’usine de transformation.
Pas question, donc, de se rendre sur place en pensant pouvoir orner sa salle de bains d’un BGL ou d’un Cooke-Sasseville à petit prix.
À propos de prix, l’activité fonctionne sur le mode de la contribution volontaire
Pour faire passer le temps entre l’entrée de votre lampe préférée dans la zone de modification et la sortie de votre toute nouvelle patère à chaussettes, les gens de L’Œil de poisson ont prévu des activités pour rendre l’attente plus douce.
Depuis quelques années, à Québec, la scène des illustrateurs se fait remarquer. Tout en sirotant un café ou une boisson à faible teneur en alcool, les participants pourront découvrir la richesse de leurs traits en consultant les nombreux fanzines publiés dans la capitale.
Pour être plus actifs pendant la période de transformation, ils pourront se faire tirer le portrait par un des artistes présents. Si la formule ressemble à ce qu’on retrouve l’été dans les rues du Vieux-Québec, parions que les rendus risquent d’être vaguement plus… étonnants.
À 16h30, l’artiste finlandaise Elina Hartzell (qui effectue une résidence de création à L’Œil de poisson) présentera une performance intitulée Baguette.
Finalement, vers 21h, après les dernières transformations, le tout se mutera en grosse fête sous les bons soins du DJ L’Interventionniste (Érick d’Orion), qui promet une soirée
1 – 3 décembre 2006: DAME aux Rencontres de musiques spontanées à Rimouski
Plusieurs artistes DAME seront présents aux Rencontres de musiques spontanées 3 (RMS3), tenues à Rimouski (Québec) du
30 juin 2006: Performance multimédia de Gagnon et de d’Orion à Québec
Le vendredi
Érick d’Orion, David Turgeon, No Type dans Le Devoir
Depuis deux ans, l’étiquette montréalaise No Type (affiliée au site Internet www.notype.com) affiche une croissance rapide et judicieuse. Avant la fin 2003, on parle déjà d’atteindre la quinzième parution dans le créneau assez vaste des musiques électroniques. Après un passage remarqué au festival Mutek au printemps, la nouvelle saison s’annonce d’ailleurs plus prometteuse que jamais. Cette semaine, l’album
Depuis les débuts du site, en 1998, on prône chez No Type une liberté artistique foisonnante. Toutefois, selon
Comme l’indique son titre,
Parallèlement à cette sortie, No Type récidive avec le deuxième album de l’Américain
Dans les projets à venir pour No Type,

![Érick d’Orion [Photo: Alexis Bellavance, Montréal (Québec), juillet 2026]](https://res.electrocd.com/image.php/image/d/dorion_er_15514.jpg?width=n2&cropratio=1:1)
