D’autres critiques peuvent se trouver dans les pages des albums de cet artiste.
Review
Critique
Expo Québec est mort, vive Humanorium!
Une fête foraine décalée réunissant
L’étrangeté et l’esthétique vintage inhérente au monde des foires fait corps avec l’art actuel. Un exercice de développement de public tout simplement génial, rêvé puis concrétisé par les commissaires
Imaginez
D’abord étrenné à Calgary en 2012,
Une autre héroïne locale, en la personne de la douce
Mais ce qui trouble, ce qui marque le plus, c’est
Je ne me souviens pas d’avoir été aussi dérangée par l’art, chose excessivement rare de nos jours puisque tous les tabous me semblaient transcendés jusqu’ici… D’autant plus qu’après coup, on m’a appris que le type ne retouchait pas ses photos. Ces couleurs surannées, ce sont les vraies
Je laisse le mystère planer quant aux autres propositions, toutes plus déconcertantes les unes que les autres, celle de
Humanorium — L’étrange fête foraine
Entre l’inquiétant et le ludique
Il n’y aura pas d’Expo Québec cet été, mais l’esprit de la fête foraine est bien en vie, jusqu’au 7 août, au parc du Musée national des beaux-arts du Québec.
Oubliez les manèges traditionnels, les jeux d’adresse douteux et la barbe à papa, l’exposition
Cet événement en art actuel, ouvert tous les jours, de 13 h à 23 h, propose neuf attractions mises sur pied par des artistes de Québec, Montréal, Toronto et Barcelone.
On peut faire un tour dans un carrousel déjanté, fabriqué avec des clôtures de sécurité et des paniers d’épicerie, visiter un Musée de la mort, regarder des photos de gens qui manipulent leurs corps et qui s’affichent sur le web et se faire raconter une histoire ou sa destinée par une voyante à partir de cartes qu’elle a créées.
Le Petit Acousmonium est une petite cabine où, dans la noirceur, on peut entendre un maelström sonore de sons liés aux parcs d’attractions.
Regard sur l’être humain
Une idée qui a été lancée, qui a évolué et qui a fait son chemin pour en arriver à
Porte d’entrée sur la musique actuelle
Le Festival international de musique actuelle de Victoriaville, et ses sons non formatés, prend son envol.
Il pleuvait à boire debout, ce lundi matin. Mais place Sainte-Victoire, espace de verdure au cœur de Victoriaville, rien ne semblait arrêter la musique. Si l’auditoire se faisait rare, les interprètes, eux, ou plutôt elles, ne cessaient de jouer. Elles
Il pleuvait et pleuvait lors de ce premier jour du volet arts visuels — n’ayons pas peur des paradoxes — du Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV). Volet distinct du reste de la programmation
Les
Pour le festival, le volet visuel et sonore est une formidable vitrine. Et, plus que jamais en cette édition, une porte d’entrée. Sur le bord de la piste cyclable, une dizaine de portières de voitures trônent, bien debout, comme un monument coloré à la
Une grande part du succès de ces installations repose sur les groupes scolaires. En 2014, une trentaine d’entre eux étaient passés les voir. Lundi, malgré la pluie, des écoliers faisaient déjà le parcours. Selon
Diversité de propositions
Place Sainte-Victoire, il y a bien un kiosque à musique, et c’est abrité sous son toit que le piano trafiqué, renversé et démembré par
Dans un espace sous forme de rotonde, les passants découvriront
Plus proches du spectacle, avec un début et une fin, les installations de
On comprend que les écoliers veuillent y revenir.
