Érick d’Orion dans Info-Culture
Existentialisme ou surréalisme
La pièce
Un heureux mélange pluridisciplinaire et multimédia d’une durée d’environ 45 minutes.
Il est très difficile d’en tirer une conclusion. Par contre nous pouvons dire que le jeu et le texte des comédiens se limitent au strict minimum. Les textes étant récités par une voix dite ‘off’. La mise en scène est astucieuse. Les projections vidéos sont surprenantes et prenantes. Les effets sonores sont adéquats. On nous a dit que
Chacun doit faire sa propre évaluation de ce spectacle. Ou était-ce une représentation
Synopsis
Il est question d’un piano qui chute, d’une auteure qui chute, d’un chanteur qui se tient sur un point élevé, d’un danseur étendu par terre. Il est question d’un philosophe et d’un musicien qui discutent du projet de faire un spectacle dont le sujet (et le titre) serait la chute du piano. Ce philosophe et ce musicien, Gilles et John, sont des personnages inventant le spectacle qui est en train de se faire par des personnes réelles. C’est l’envers. L’endroit étant le plateau où les artistes se tiennent, où les images et les scènes — faites de poésie et de pixels — se font et se refont jusqu’au point d’impact, la chute du spectacle.
Éclats et Rhizome proposent un projet hybride entre poésie, danse et musique. Une collaboration franco-québécoise, une rencontre interdisciplinaire autour des figures du philosophe
Érick d’Orion dans La Presse
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Érick d’Orion dans Québec Hebdo
L’organisation oeuvrant auprès des personnes ayant des problèmes de santé mentale, Folie/Culture, lance un nouvel Atelier de création en art audio. L’activité unique est gratuite et offerte à environ huit personnes.
Le projet est organisé en collaboration avec le centre Avatar et animé par
Érick d’Orion dans Le Soleil
Les artistes
Le thème de la catastrophe
D’une image et d’un son à l’autre, le trio arrimera trois anniversaires qui ont modifié l’architecture urbaine et l’expérience humaine.
Érick d’Orion dans Québec Info Musique
Le 12 janvier 2011 au Studio P, une soirée singulière nous était proposée. Elle visait à apparier art audio et nouvelle littérature dans cet espace culturel accueillant, attenant à la librairie Pantoute. Les deux modes d’expression étaient mis à contribution dans une chaîne de création d’œuvres agissant l’une sur l’autre et se modifiant l’une l’autre pour offrir une performance
Ce projet mettait donc en équipe des duos d’artistes audio et littéraires. La démarche à l’origine du projet a été initiée par la production d’une première pièce audio. S’en inspirant, un texte était proposé par la suite. La voix de l’auteur lisant ce texte a été alors enregistrée et remise à l’artiste audio. Texte et voix ont finalement été utilisés pour la création d’une seconde pièce audio. En représentation, était alors proposée une lecture du texte par son auteur, suivie de l’écoute de la pièce composée par l’artiste audio.
Les artistes pour cette soirée Nouvelles Vagues étaient pour la première partie de la soirée
La ville de Québec est un beau laboratoire où se transforment de nouvelles formes artistiques à travers l’exploration des nouveaux médias par des créateurs qui travaillent à renouveler l’art audio et la performance poétique.
Érick d’Orion dans Chez Danny Trobu
Cette année, le FIMAV n’était pas fait seulement de spectacles en salle. Au Théâtre Parminou il y avait cette curieuse installation faite de 6 pianos qui ont connus de meilleurs jours et de hauts-parleur qui jouaient des solos de piano.
Il faut dire que l’entrée en matière était assez particulière
J’entre dans cette pièce aux murs noirs où seulement 6 spots éclairent les 6 pianos et il y a un piano qui gronde. La porte se referme derrière moi dans CLANG sonore. Ça y est, je suis pris au piège et les pianos vont avoir ma peau.
Après quelques secondes, je confirme que les pianos ne bougent pas. C’est déjà ça, mais maintenant 3 pianos grondent furieusement. Tout d’un coup, il se taisent. Le piano recommence doucement dans les hauts-parleurs et un piano enchaine en grondant légèrement. Plus le solo de piano s’emballe, plus les pianos entrent dans la mélodie et grondent en chœur.
Les pianos ont vraiment connus de meilleurs jours. Ils sont carrément hors d’état de jouer. Du coup, je voyais une maison de retraite pour vieux pianos séniles. Il y a un délai entre la musique et les réactions des pianos, comme des vieux gâteux qui passent leur temps à dire
Les pianos grondent car
J’ai dû passer 15 minutes planté là, seul, au milieu de 6 pianos qui grondent à étudier leurs réactions.
Mon avis

![Érick d’Orion [Photo: Alexis Bellavance, Montréal (Québec), juillet 2026]](https://res.electrocd.com/image.php/image/d/dorion_er_15514.jpg?width=n2&cropratio=1:1)