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  • Robert Marcel Lepage in La Presse

    “Robert Marcel Lepage: la polyvalence assuméé. Les musiques de télé”, Alain Brunet, La Presse, June 13, 1998
    Saturday, June 13, 1998 Press

    Associé au monde de la musique actuelle (il se produira bientôt aux côtés de René Lussier dans le cadre de la série Jaz contemporain au Festival de Montréal), Robert Marcel Lepage gagne régulièrement le pari de l’accessibilité. Les musiques de films ou de séries télévisées lui sont fort utiles en ce sens.

    «La musique de fllm, précise-t-il, est toujours plus audacieuse. Prenez celle de Penderecki dans Shining; les gens sont capables de prendre une musique résolument contemporaine lorsqu’elle est associée aux images. Ce qui me donne plus de latitude. «D’autant plus que j’ai une connaissance minimale de plusieurs styles. Si on me demande d’exprimer toute la palette d’émotions avec la musique baroque je peux le faire. Je le peux aussi avec du hard rock où du jazz. Et ça me plaît beaucoup de fonctionner ainsi.» Pour Urgence, télésérie «médicale» de Réjean Tremblay et Fabienne Larouche, le réalisateur Gabriel Pelletier avait recruté le compositeur, ce qui l’a conduit à signer les trames musicales de Réseaux la prochaine série de notre Bleuet, qui traitera de la compétition entre les réseaux de télévision. «La musique d’Urgence était le fun, j’avais un bon band de hard rock à ma disposition—Benoît Clément, Rémi Malo, Gilles Tessier etc. Pour Réseaux, je forme un quatuor plus jazzy: piano (acoustique ou électrique), batterie, contrebasse—Claude Castonguay, Claude Lavergne, Normand Guilbeault et moi-même. «Dans le cas d’une télésérie, le compositeur ajoute une tension, une profondeur émotive ou dramatique aux dialogues des acteurs. Alors il y a tout un travail de contraste; par exemple, installer un beat rapide de jazz pendant que deux personnes causent tranquillement. Tu crées ainsi une montée dramatique, tout à coup woops! on change de plan. Tu joues un peu avec les nerfs du public… «Dans un film comme Les enfants du Refus global, par contre, je n’ai pas eu à augmenter la tension dramatique parce que de vraies personnes y ont vécu de vrais drames. J’y ai plutôt collé des références musicales dont l’époque coincidait avec celle de l’histoire. C’est pourquoi, par exemple, j’ai choisi le piano préparé de John Cage.»

    Lepage a aussi fait la musique du Mystére de la baleine bleue, réalisé par Alain Belhumeur. Comment s’inspirer, alors? «Le grand rorqual, répond-il, est un animal qui chante tout le temps. Son chant est inaudible pour un être humain; une fréquence trés basse, linéaire, contrairement à celle du rorqual à bosse. Ce dernier est un chanteur de jazz, la baleine bleue est un moine boudste.»

    Robert Marcel Lepage, lui, est tout à la fois!

    Île bizarre in Montreal Mirror

    “Review”, Chris Yurkiw, Montreal Mirror, June 11, 1998
    Thursday, June 11, 1998 Press

    No man is an island––not even a bizarre one — so turntable torturer Martin Tétrault hooks up with compatriot Diane Labrosse and Japan’s Ikue Mori for this updated take on musique concrète. Labrosse sounds like she’s reconstructing the didgeridoo on her sampler, Mori evokes Africa with her “talking” electronic drums and Tétrault colours between the lines, playful, provocative and proving that those who get called musique actuelle are just as good at electroacoustics. 8/10

    8/10

    Les clarinettes ont-elles un escalier de secours? in Voir

    “Disques”, Nicolas Tittley, Voir, June 6, 1998
    Saturday, June 6, 1998 Press

    C’est par nécessité que le clarinettiste Robert Marcel Lepage s’est mis à voyager, cherchant à trouver la place de son instrument de predilection. On ne s’étonnera donc pas de retrouver ici differentes variantes ethniques (grecque, africaine, juive, égyptienne, etc. ) et stylistiques (on passe du hard rock au klezmer), executées en compagnie d’une brochette de musiciens, amis de la scène actuelle et autres (de Jean Derome à Said Mesnaoui). Amusant exercice de style, Les clarinettes ont-elle un escalier de secours? se veut un regard sur une carrière passée à decouvrir la personnalité propre et les innombrables possibilités de linstrument. 3/5

    Les fleurs du tapis in Border Zone Zero

    “Kritik”, Border Zone Zero, June 1, 1998
    Monday, June 1, 1998 Press

    In Québec blijven ze verderboeren. Ophun gekende on beruchte eigenwijze manier. Montréal lijkt wel een geïsoleerd eiland waar muzikanten weliswaar contact hebben met de meest uileelopenda muziekgenres, maar waar creativitcit belangrijker is dan muzikale conventies. En zoiets valt alleen maar aan te moedigen. Ambiances Magnétiques, het label dat de spreekbuis is voor deze mizikkantengemeenschap, blijftmet de regelmaal van de klok cd’s uitbrengen. Haar doelpubliek is klein (nel als haar omzetcijfers wellichi). maar dal brengt ze niet van de streek. Haar cd’s verdienen immers aadacht. letwat minder is Les fleurs du tapis van L’ensemble Pierre Cartier. Het is een opname ult 1989 die echter nu pas aan de menssheid wordt voorgestold. De plaat is opgennomen in een kork. wat de sterko reverb van de opnamo verklaart. Muzikaal gaat het hier om jazz. Cartier. zelt een bassist, herstell met zijn kwartet de melodie in ere. Die zijn bij hem vemultig ungewerkt. Verschillende melodielijnen boisen voortdurend legen elkaar en klinken toch samen, wat veel zegt over het samenspel van do vier. Vanalie is er ook. Van ingettogen passages tol uptempo bebop of een swingritme. Wat niet belet dat de muziek soms te vrijblijvend klinkt.

    Les fleurs du tapis in Cadence

    “Review”, Robert Iannapollo, Cadence, no. 24:6, June 1, 1998
    Monday, June 1, 1998 Press

    This one’s a surprise. Montréal-based label Ambiances Magnétiques is best-known for recordings like Jean Derome’s and René Lussier’s bizarre series of duets, Conventuum’s art-rock recordings or Lussier’s brilliant and contentious celebration of the French language Le Trésor de la langue. Pierre Cartier’s Les fleurs du tapis is unusual because it’s about as close to Jazz as these musicians get.

    Things start out a little tentatively. Tautologie finds Derome and Levasseur spinning out the theme over a medium tempo and walking bass line. The problem is everything sounds a bit stiff. One of the problems is Cartier’s electric bass which is too bottom heavy, a situation only amplified by recordinq in a church. A good walking bass line needs to be supple and flexible and this one tends to just plod along. Levasseur and Derome’s sobs are tentative and the phrasing is a bit awkward. The situation isn’t helped by a head with an unusual asymmetrical theme. Not a good way to start.

    However, by track three, things slip into gear. Signaux de fumée is a great scalar-based theme that kicks along on an African Highlife groove and it flows smoothly. Elisabeth is a lovely abstracted waltz with a theme that is based around wide intervals. Vendredi 10 closes things out on a high note in a freeboppish mode with an especially incendiary solo by Derome.

    I suspect this disc may have been programmed in order of performance. As it proceeds things seem to loosen up considerably. The decision to record this in a church gives a a hollow, booming “live” sound. This is not necessarily a bad thing, but perhaps the lengthy decay time of the hall tripped up the players initially. The sound works best on the ballads (especially EIisabeth and Tortue marine) where the notes seem to hang in the air. Despite initial reservations, Les fleurs du tapis is quite good and I find I’ve been listening to it a lot.

    Les clarinettes ont-elles un escalier de secours? in Margen

    “Discos”, Rafa Dorado, Margen, no. 13, June 1, 1998
    Monday, June 1, 1998 Press

    El sello Ambiances Magnétiques sigue poniéndonos al tanto de la escena musical de Québec, una de las más activas del continente americano. Estas son sus nuevas producciones.

    De Robert Marcel Lepage, al que entrevistamos en nuestro n° anterior, se reedita Les Clarinettes ont-elles un escalier de secours?, acompañado de una veintena de buenos intérpretes entre los que destacamos a Jean Derome, Pierre Tanguay o Martin Tetreault. De nuevo, la música versátil de este compositor canadiense que bascula entre la clásica contemporánea y la tradición musical de su pais. Un viaje insólito por un mundo desconocido con el sonido de un clarinete como compañero de viaje.

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