Nouvel arrivage: Intimités par Émilie Girard-Charest
Nous vous invitons à découvrir Intimités par Émilie Girard-Charest, le plus récent article ajouté à notre boutique.
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The music collected on this disc is his complete works for the string quartet. Sixty-six minutes spread over four pieces. The oldest piece is from 1994, and the youngest is composed in 2009. And what music it is. His approach to music is logical, mathematical, not whimsical or sterile. He later collaborated with mathematicians to find formulas to apply to music (or vice versa). The resulting music is lovely. The first few pieces comprising
The different pieces have enough variation to not become a tedious listening experience. That being said
Again long-sustained notes with ever-so-slowly shifting notes, creating chords that slowly evolve, but with added notes to create a moving sound carpet. This is not meant to be background music or muzak. The shortest piece lasts just 2 minutes, and it’s the most uplifting piece on the recording. It contains a jolting melody sung by the soprano accompanied by gentle and soothing chords. But the text counters this by stating that death surrounds us even in our lives. Seventy minutes long, it’s quite worthwhile to take the plunge and immerse yourself into
Dans le cadre de
La performance se matérialise en forme de filaments de vielle à roue qui s’épaississent, et se regroupent à l’unisson pour ensuite se décupler en chœur de guitares pleureuses modifiées en sirène de train. La masse s’ancre dans le sol avec un bourdonnement dans les basses, comme un avion qui plane au-dessus, mais résonne en dessous. Les percussions marquent une transition vers une séquence un peu plus bruitée, ponctuée par une alarme répétitive et un effet de polissage de fréquences.
Ça se poursuit dans une direction complètement expérimentale et imprévisible centrée sur l’alarme, devenant presque agressive rendu là, jusqu’à un point de rupture qui se résolve à l’orgue. La guitare désaccordée remplace le tout dans un solo épique célébrant l’inharmonie dans toute sa distorsion.
Le mouvement fait place à une pulsation sur deux notes qui résonne en avant des filaments de vielle à roue entendus au tout début. Ça devient étonnement mélodieux à partir du mouvement au piano qui équilibre la pièce entière et résout le thème en finale méditative.
C’est ce que l’on retient en premier lorsque