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  • Érick d’Orion dans Le Journal de Québec

    «Entre l’inquiétant et le ludique», Yves Leclerc, Le Journal de Québec, 29 juillet 2016
    vendredi 29 juillet 2016 Presse

    Il n’y aura pas d’Expo Québec cet été, mais l’esprit de la fête foraine est bien en vie, jusqu’au 7 août, au parc du Musée national des beaux-arts du Québec.

    Oubliez les manèges traditionnels, les jeux d’adresse douteux et la barbe à papa, l’exposition Humanorium — L’étrange fête foraine, présentée par EXMURO arts publics, est un clin d’œil moderne au passé.

    Cet événement en art actuel, ouvert tous les jours, de 13 h à 23 h, propose neuf attractions mises sur pied par des artistes de Québec, Montréal, Toronto et Barcelone.

    On peut faire un tour dans un carrousel déjanté, fabriqué avec des clôtures de sécurité et des paniers d’épicerie, visiter un Musée de la mort, regarder des photos de gens qui manipulent leurs corps et qui s’affichent sur le web et se faire raconter une histoire ou sa destinée par une voyante à partir de cartes qu’elle a créées.

    Le Petit Acousmonium est une petite cabine où, dans la noirceur, on peut entendre un maelström sonore de sons liés aux parcs d’attractions.

    «J’ai fait de la capture de sons à La Ronde et dans la section manèges des Galeries de la Capitale, et j’ai enregistré des spectacles de feux d’artifice à Montréal pour en faire une masse sonore liée aux ambiances des fêtes foraines», a expliqué l’artiste Érick d’Orion.

    Regard sur l’être humain Vincent Roy, directeur général et artistique d’EXMURO, a eu l’idée de cette fête foraine hors du commun et gratuite, lors d’une visite à Expo Québec, avec sa fille, il y a sept ans.

    «On est allé dans une maison des horreurs dans une roulotte. Ça coûtait autour de 8$ pour deux personnes et la moitié des affaires ne fonctionnaient pas. Il n’y avait aucun feeling et c’était décevant. J’ai pu voir l’arrière du décor et ça m’a donné l’idée d’en faire une version artistique», a-t-il raconté, aujourd’hui, lors d’un point de presse.

    Une idée qui a été lancée, qui a évolué et qui a fait son chemin pour en arriver à Humanorium — L’étrange fête foraine.

    Vincent Roy croit que cette initiative a du potentiel pour se promener un peu partout à Québec, au Québec, au Canada et sur la côte Est américaine.

    «Je vois cette installation se bonifier et vivre durant 10 ans. C’est une exposition qui se situe entre l’inquiétant et le ludique. Humanorium, c’est un regard sur l’être humain, ses beautés et aussi ses failles. Il y a des malaises et des questionnements», a-t-il poursuivi, précisant que certains pavillons demandent une supervision parentale.

    «J’ai fait de la capture de sons à La Ronde et dans la section manèges des Galeries de la Capitale, et j’ai enregistré des spectacles de feux d’artifice à Montréal pour en faire une masse sonore liée aux ambiances des fêtes foraines», a expliqué l’artiste Érick d’Orion.

    Les accords intuitifs dans Rock progresivo

    «Crítica», Master Kob Legendario, Rock progresivo, 16 juillet 2016
    samedi 16 juillet 2016 Presse

    De vuelta está el gran ensamble de Montréal: la convención de expertos en materia de improvisación registra otro disco en su apreciable trayectoria. Lideriados por Danielle Roger y Joane Hetu, esta vez se dieron a la tarea de ejecutar 5 piezas compuestas entre el período de 1976-2015. La suma de los esfuerzos de gente de Justine, Klaxon Gueule, Quartetski y otros músicos increíbles da por resultado un trabajo electro-acústico fenomenal, con tendencias de improvisación demasiado libres y para una buena variedad de instrumentos. El contenido vanguardista se presenta en algunas fases de música drone, donde la maquinaria roba protagonismo y los instrumentos se comportan mecánicamente. Muy poco le deben a la música docta contemporánea o al jazz de estándares, ésta gente se descuadra de géneros y convenciones para poner en práctica lo que les venga en mente: un libertinaje musical total. El molde estructural de cada track obedece al máximo riesgo creativo, y el curso de las composiciones siempre es impredecible. Y justo cuando la dirección de un tema parece tener más cohesión y ritmo, es en ese momento que aparece su sentido extraterrestre de como hacer contrapuntos entre instrumentos y máquinas. Lo único que parece sonar más humano es el swing del comienzo del último track, pero en poco tiempo lo deconstruyen y mal viajan gracias a elementos disonantes, discordantes e improvisatorios. Y el highlight del álbum me parece que es precisamente ese: así es como tiene que se sonar el jazz de vanguardia de este siglo.

    Invisible Backgrounds dans The Squid’s Ear

    «Heard in», Paul Serralheiro, The Squid’s Ear, 11 juillet 2016
    lundi 11 juillet 2016 Presse

    Philippe Battikha is a trumpeter who travels the Montréal-NYC axis and is a sometime resident of either city. In Montréal he has been a vital part of the improvised music scene, helping to set up a couple of spaces devoted to presenting this music. In this introspective yet, ironically, outward-looking solo album of original works featuring mainly Battikha’s lovely, open horn sound — grainy at times, at others a pure rounded shape, or an airy fancy — the lingering effect of the music is of peace. This is a soothing set of compositions/improvisations: even when they use archival street sounds of NYC, or noise loops, these serve as broad counterpoint to the lyrical gesture, with an effect similar to hearing surf on a nearby shore. Along with trumpet, Battikha also takes up the keyboard for some simple yet effective backdrops/accompaniments to his trumpet lines, and on two tracks he is joined by bassist Jonah Fortune.

    The titles of the pieces strike me as humorous and seem at times a kind of Dadaistic compliment or contrast to the actual music. The first track, for instance, which sets a beautiful lyrical, meditative mood, is called Plantain. A quiet low-fi noise piece called Super 8 seems to allude to the rolling sound of film in a projector. A stirring piece by the name of Time for New Hands stands out due to its featuring a segment from a speech by Nelson Mandela, saying “It is time for new hands to lift the burdens.” A piece of wisdom amid a treasure of gems such as these glowing, warm and deep offerings from Battikha and his trumpet to the muse, inspired by the muse.

    A beautiful album.

    A beautiful album.

    Ensemble SuperMusique (ESM), Grand groupe régional d’improvisation libérée (GGRIL) dans Musicworks

    «Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville, 32nd Edition», Stuart Broomer, Musicworks, no 125, 1 juillet 2016
    vendredi 1 juillet 2016 Presse

    The Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville (FIMAV) arrives with the late, brief spring of Quebec’s central region, an energizing jolt between winter and summer that sees the flowering of older vines and new life bursting through the earth. This year’s instalment of FIMAV did what it has done very well for many years: present challenging music that can find a substantial audience, while also testing the frontiers with little-known but significant musicians. […]

    Events ranged from afternoon sound artists to late-night avant-rockers, with listeners creating their own paths through the festival’s nineteen performances. Composer-trombonist George Lewis once declared, “what I always wanted: music as a space for reflection on the human condition.” That’s a lofty goal and a rare event, but several groups were able to do it, whether working with or without a script, playing with associates they had either known for fifty years or had just encountered.

    One such work was Friday night’s Saumon Bleu, a conduction by French musician Olivier Benoit, directing an ensemble that combined seven members of Montréal’s SuperMusique with seven members of Rimouski’s GGRIL, two of Quebec’s distinguished large improvising ensembles. It was a work of brilliant simplicity that began and ended with the quietest sizzle of scratched strings and softly blown reeds strongly suggesting human breath, ultimately crafting a space in which audience and band were one. […]

    It was a work of brilliant simplicity that began and ended with the quietest sizzle of scratched strings and softly blown reeds strongly suggesting human breath, ultimately crafting a space in which audience and band were one.
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