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Le saxophoniste britannique
Le saxophoniste britannique
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Les Rencontres de musiques spontanées ont dix ans. Pérenniser cet événement était un pari audacieux et demeure un défi. Ce printemps, Tour de bras présentera une vingtième rencontre de musiques spontanées.
À l’automne 2005, Tour de bras offrait ses premières Rencontres de musiques spontanées (RMS). Dès le départ, la base était là
Je peux dire que j’ai vu les RMS grandir, de l’extérieur évidemment, puisque j’ai couvert ces rencontres pour la radio dès le début, mais j’ai aussi eu l’occasion d’y participer à titre d’écrivaine et j’ai suivi deux formations vocales avec des invités de marque, tel
Dès le départ, l’organisation a reçu des appuis importants. L’apport de la communauté musicale montréalaise a été d’un grand soutien, et plusieurs musiciens sont devenus avec le temps, de précieux alliés de l’organisme
Le guitariste
Après dix ans pourtant, beaucoup de gens dans la région ne connaissent pas encore cet événement certes difficile à définir. Les musiques improvisées, à l’image des musiciens qui s’y intéressent, puisent dans une large palette sonore. Au fil des ans, on a pu entendre dans ce contexte le
Quelques coups de maître
Les RMS ont réussi quelques coups de maître
Les RMS ont connu un autre tournant avec la soirée hommage à
Le
Le
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Et demain
La tentation d’aller à Montréal
De même que les trois mousquetaires étaient quatre, les Fünf sont six… Six femmes pratiquant une musique électroacoustique improvisée, basée à la fois sur quelques instruments électroniques, électromagnétiques, des objets de leur propre cru, tel le nébulophone (
Cette formation porte-t-elle vraiment judicieusement son patronyme
Ces Vertical Squirrels sont originaire de l’Ontario, d’une ville située à une soixantaine de kilomètres de Toronto (Guelph) et vivent à quatre
Time of the Sign est leur 3e réalisation, après Hold True (accroche-toi) et Winter’s gate parus tous les deux en 2010, le premier sur le label du collectif montréalais, le second chez Barcode Free Music. Alors que Hold True (accroche-toi) abordait davantage les rivages d’un rock flamboyant, parfois répétitif et croisé avec des accents de jazz improvisé, sur le présent enregistrement l’apport des invités, la volonté de mettre davantage l’accent sur l’improvisation et le travail collectif en change l’approche. La musique joue davantage sur le registre de la transe, d’une transe libre, ponctué par les accords et les rythmes des claviers, avec une propension à véhiculer une musique aux accents festifs d’un krautrock davantage acoustique, et un ensemble plus proche d’une suite qu’une série de pièces plus individualisées comme précédemment. Le tout s’achevant sur des réminiscences de cornes de brume, au milieu des flux et reflux de vagues…
Year by year Evan Parker’s electro-acoustic ensemble — a project he initiated more than two decades ago — seems to take on a more powerful place in his body of work. It is among improvised music’s irreplaceable groups — as ICP still is or as Albert Ayler’s trio once was. Parker’s ensemble has forever altered the way we hear music. Once documented exclusively by ECM — five groundbreaking discs from 1996 to 2007 — Parker’s psi label released Hasselt in 2010, and, now, Victo produces Seven, a live recording (and debut) of the ElectroAcoustic Septet at the 2014 Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville.
If the group’s configuration has shifted over the years, growing to 18 pieces at Lisbon’s Jazz em Agosto in 2010 — a performance that, for many, ranks among the high-water marks of early 21st century creative music — Seven readjusts things once again. On the acoustic side, Ned Rothenberg (clarinets, shakuhachi) and Peter Evans (trumpets) remain
Apart from Parker himself, this is an American band — a lovely artifact from the Englishman’s recent New York residencies at the Stone. Here, in small-town Quebec, he reconstitutes the electro-acoustic project for the first time without bass and percussion (Paul Lytton had been ever present until now). Yet the group’s moorings remain
Still, Seven stands apart. It is by turns searing and savage, hypnotic and contemplative. It is a supremely realized set of music — two brave, meticulous, and wonderfully alive improvisations. The record demands repeated, and varied, listening
But the overarching spirit is always Evan Parker’s