Martin Tétreault dans Exclaim!
Trends in avant-turntabling have come a long way since
As with much current Austrian music, the volume for most of the performance was very low
It was riveting stuff, in the most abstract way.
Trends in avant-turntabling have come a long way since
As with much current Austrian music, the volume for most of the performance was very low
It was riveting stuff, in the most abstract way.
Le Festival international de musique actuelle de Victoriaville, et ses sons non formatés, prend son envol.
Il pleuvait à boire debout, ce lundi matin. Mais place Sainte-Victoire, espace de verdure au cœur de Victoriaville, rien ne semblait arrêter la musique. Si l’auditoire se faisait rare, les interprètes, eux, ou plutôt elles, ne cessaient de jouer. Elles
Il pleuvait et pleuvait lors de ce premier jour du volet arts visuels — n’ayons pas peur des paradoxes — du Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV). Volet distinct du reste de la programmation
Les
Pour le festival, le volet visuel et sonore est une formidable vitrine. Et, plus que jamais en cette édition, une porte d’entrée. Sur le bord de la piste cyclable, une dizaine de portières de voitures trônent, bien debout, comme un monument coloré à la
Une grande part du succès de ces installations repose sur les groupes scolaires. En 2014, une trentaine d’entre eux étaient passés les voir. Lundi, malgré la pluie, des écoliers faisaient déjà le parcours. Selon
Diversité de propositions
Place Sainte-Victoire, il y a bien un kiosque à musique, et c’est abrité sous son toit que le piano trafiqué, renversé et démembré par
Dans un espace sous forme de rotonde, les passants découvriront
Plus proches du spectacle, avec un début et une fin, les installations de
On comprend que les écoliers veuillent y revenir.
This record opens with a short duet between pianist
This quintet certainly have a lot of answers. The CD cover proclaims “featuring
A fine record from the Canadian pianist and her band. Three Cheers
Pour une sixième année consécutive, le FIMAV propose, dans sa programmation, des installations sonores dans l’environnement du parc Sainte-Victoire. C’est l’occasion de découvrir des créations intrigantes, mais aussi invitantes.
Le circuit propose cette année sept arrêts afin d’apprécier des œuvres musicales qui viennent s’intégrer à l’environnement. Les artistes ont opté, en grande majorité, pour des objets de la vie courante avec lesquels ils sont parvenus à créer une poésie musicale. Le commissaire aux installations,
Il faut dire qu’il n’est pas nécessairement évident de trouver des artistes prêts à venir installer leurs œuvres pour le FIMAV. Le fait que quatre d’entre elles soient installées à l’extérieur, faisant face aux intempéries, peut en décourager certains. Aussi, ces installations sonores sont destinées, en majorité, à un grand public qui n’est pas nécessairement habitué à ce genre artistique.
Érick a donc opté pour des œuvres simples qui captent rapidement l’attention des passants.
Pour le commissaire, le rêve serait d’approcher les artistes une ou deux années à l’avance et leur attitrer un endroit spécifique. Ainsi, l’œuvre serait réalisée spécifiquement pour le lieu. Déjà cette année, deux installations ont été faites de cette façon. Il y a
Les installations sonores ont été montées sous la pluie dimanche dernier, et il a fallu attendre mercredi matin avant que le beau temps soit de la partie. À ce moment, les groupes d’élèves ont commencé leur visite du circuit, appréciant chaque œuvre expliquée par des bénévoles chevronnés. En tout, 31 groupes scolaires ont réservé une visite (le même nombre que l’an dernier) et on espère 12 000 visiteurs, tout comme en 2014.
Une visite du circuit
Les passants seront peut-être attirés par les portières de voitures, installées tout près de la piste cyclable. Il s’agit de l’œuvre de
Les visiteurs voudront peut-être poursuivre le circuit dans la salle d’exposition de la Bibliothèque Charles-Édouard-Mailhot qui accueille l’œuvre de
Installations sonores
Du côté de l’agora (derrière la bibliothèque),
Le kiosque à musique, de son côté, propose
Derrière la Vélogare, c’est l’installation d’
Dans la Vélogare, c’est
Finalement, il ne faut pas manquer la saveur locale des installations sonores, du côté du Centre Emmaüs. Présentée en première mondiale et en collaboration avec le Grave, l’installation du Chestervillois
Classique, baroque, rock, prog, jazz-rock, jazz, free jazz, trad, tonal, atonal, sériel, dodécaphonique, cacophonique, bruitiste, essentiellement actuel. L’infatigable et multipolaire
Compositeur, interprète, improvisateur, leader d’ensemble, multi-saxophoniste, multi-flûtiste, tripoteur d’innombrables bidules sonores au service de son imagination foisonnante, le bientôt sexagénaire cumule 45 années de carrière. Son œuvre comprend des centaines de compositions et jeux d’improvisation, dont plusieurs ont été enregistrés sous Dame/Ambiances Magnétiques. Sa réputation déborde des cadres québécois ou canadien, ses collaborations avec nombre de musiciens étrangers (Fred Frith, Lars Hollmer, Louis Sclavis, etc.) le positionnent parmi les incontournables de ladite musique actuelle.
L’Année Jean Derome
Ainsi donc, l’Année Jean Derome s’amorce ce jeudi avec la création mondiale de Résistances, œuvre inédite conçue autour du thème de l’électricité, et qui réunira un ensemble de 20 musiciens en ouverture du 31e Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV). L’Année Jean Derome a reçu l’appui du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) soit une bourse de carrière de 60 000
Trio Derome Guilbeault Tanguay au Festival international de jazz de Montréal, le 29 juin prochain à l’Astral.
Film documentaire réalisé par Richard Jutras, Derome ou les turbulences musicales sera projeté en avant-première le 25 juin à la Cinémathèque québécoise. On vient de lancer l’album Musiques de chambres 1992-2012, soit six œuvres composées durant la période qu’indique le titre de l’enregistrement. L’exposition de photographies
Au café de l’avenue du Mont-Royal où il accorde cette interview,
Force est de déduire que sa capacité d’émerveillement n’a pas été altérée par la difficulté économique.
Plus que la famille du jazz ou celle de la musique contemporaine,
Il avait 15 ans lorsqu’il donné son premier concert devant public. Il jouait alors dans un groupe de jazz-rock alors dirigé par le pianiste Pierre Saint-Jak. Ce groupe devint Nébu en 1973, Derome y a participé pendant un moment avant de s’inscrire au Conservatoire en flûte traversière. En 1977, il renouait avec Nébu, alors devenu trio avec Saint-Jak et le contrebassiste Claude Simard. En route vers les années 80, il fut un membre actif de l’Ensemble de musique improvisée de Montréal (EMIM), dirigea la Grande Urkestre de Montréal (GUM), et on se souvient particulièrement des Granules, duo de choc qu’il forma avec le guitariste et compositeur René Lussier.
Grands jeux d’improvisation, (Canot-Camping), vastes projets de musique actuelle (Confitures de gagaku, Je me souviens — Hommage à Georges Perec, etc.), musiques de chambre, musique de théâtre, musiques de films… À l’évidence,
Poser la question, c’est y répondre.
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