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  • En orbite dans Vital

    «Review», Dolf Mulder, Vital, no 944, 11 août 2014
    lundi 11 août 2014 Presse

    Et/Ou is a collaboration of Martin Tétreault and Michael Langevin. They started in 2007 and released a first album in 2013: En orbite and so En chute libre is their second statement. Tétreault needs no introduction here. He is a longtime avant garde composer and player with the turntable as his main instrument. Langevin has a history as a drummer in the heavy metal band Voivoid. Also he was and still is engaged in numerous experimental outfits and projects. In most pieces ont his album Langevin drums with a pulse or beat. The patterns sound rather simple and not very demanding. Repetition is an important characteristic like in Duo02. They are completed by noisy textures produced by Tétreault. Their music surely arises from dialogical interplay between the two. The ingredients both players supply, do not lead in each piece to something that arises above the combination of both ingredients. The sound constellations by Tétreault offer far more depth and complexity and make a contrast with the rather straight drumming. So let us say, it is an unusual work and for that reason an interesting one. Maybe I miss the point here, but their improvisations didn’t inspire me.

    … it is an unusual work and for that reason an interesting one.

    En orbite dans Improv Sphere

    «En chute libre», Julien Héraud, Improv Sphere, 18 juillet 2014
    vendredi 18 juillet 2014 Presse

    ET/OU est la rencontre inédite de deux figures des musiques expérimentales québécoises: Martin Tréteault, platiniste renommé des musiques improvisées et Michel Langevin, batteur qui a longtemps participé au groupe de métal Voivod. Ce duo s’est formé il y a déjà plusieurs années et marche vraiment très bien.

    De son côté, Tréteault aborde les platines de manière percussive, tandis que Langevin aborde la batterie de manière sonore et abstraite. Mais là, ce sont les détails. Car avant tout, Tréteault explore les particularités abrasives des platines, des diamants et des préparations, et Langevin joue tout de même de manière très rythmée, très rock même souvent. Et c’est ce qui fait le charme de ce duo, de l’improvisation très rock, avec de beaux patterns rythmiques binaires et entraînants, mais aussi des excursions violentes et puissantes dans les domaines les plus parasitaires des platines.

    ET/OU propose avec En chute libre une suite de huit improvisations axées sur la puissance du rythme binaire et des textures noisy, mais aussi sur les possibilités rythmiques des platines préparées et les possibilités exploratrices des instruments acoustiques (la batterie). Un disque parfois puissant et dansant, parfois explorateur et abstrait, le fruit d’une rencontre inattendue mais très juste. Car les deux musiciens se complètent et s’entendent très bien, ils jouent chacun leur jeu, tout en tenant compte des particularités de l’autre, et c’est ce qui fait la richesse de cette collaboration entre la noise, le métal et l’improvisation libre.

    Un disque parfois puissant et dansant, parfois explorateur et abstrait, le fruit d’une rencontre inattendue mais très juste.

    Combines dans Le son du grisli

    «Critique», Pierre Cécile, Le son du grisli, 1 juillet 2014
    mardi 1 juillet 2014 Presse

    La couleur du vinyle aurait dû me mettre la puce à l’oreille… il y avait bien là de quoi faire monter la fièvre, d’autant que le GGRIL (pour Grand groupe régional d’improvisation libérée) tournait à plein régime (une douzaine de membres) et sans chef attitré (pas plus le bassiste électrique Éric Normand que le guitariste électrique Robert Bastien, même si…).

    Même si les deux hommes s’essayent au rôle de chef en face B et si le premier est l’auteur de ces «jeux pour improvisateurs». Mais alors, ces jeux? Ils en appellent autant à un folk tournant qu’à une conduction / déconstruction ambiantique, voire ambiantiste. Sa qualité évolue selon les «combines» ou les combinaisons: excellente quand tel ou tel instrument (la trompette d’Alexandre Robichaud, le vibraphone de Tom Jacques ou l’accordéon de Robin Servant, par exemple) s’éloigne du noyau dur de l’orchestre, moins remarquable (étrangement) quand l’orchestre cherche à jouer collectif. C’est difficile, la musique orchestrale; c’est pourquoi le GGRIL s’en tire avec non pas de beaux dommages mais avec de bien beaux honneurs.

    C’est difficile, la musique orchestrale; c’est pourquoi le GGRIL s’en tire avec non pas de beaux dommages mais avec de bien beaux honneurs.

    Vente d’été

    jeudi 26 juin 2014 Général

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    Le caillou dans The WholeNote

    «Something in the Air: Translating a Singular Vision to a Large Ensemble», Ken Waxman, The WholeNote, no 9:19, 25 juin 2014
    mercredi 25 juin 2014 Presse

    Reflecting one person’s imagination, musical composition is an intimate art. But, especially if the creation is wide ranging and sonically multihued, sympathetic interpreters are needed to express the composer’s vision. As this group of CDs demonstrates, notable interpretations of a composer’s singular vision can illuminate the writers’ concepts. […]

    For her part, Montreal percussionist Danielle Palardy Roger has such a consistent sonic concept that she can release a disc such as Le caillou with seven performances from 1998 to 2013 and have the disc sound as if came from one session. Featuring a shifting cast of 23 musicians called Ensemble SuperMusique, most tracks are variations on her original composition Le caillou (the pebble), a multi-faceted game piece which allows improvisers to collaborate on its musical development. Over the CD’s course everything from bel canto-like whoops to Sun Ra-like interplanetary percussion rumbles to top-of-range clarinet shrills and turntable scratching takes centre stage. With sequences that shift from rustic fiddle-and-guitar interludes to rock-styled drumming and intense jazz-like sax-and trombone lick trading, part of the fun for the listener being kept off balance. But this flexibility includes consistency. Even contributions from ebullient French bassist Joëlle Léandre, featured on one track, are no more prominent than others. Although The Stone the one Manhattan recorded tune is the most challenging in its strident stropped string and slapped percussion outlay, the defining track is Le cristal. Seemingly encompassing something for everyone from straight-ahead swing and martial rhythms, to splayed rock-guitar chords, dog-whistle altissimo to closely harmonized woodwinds the track encompasses bedlam, baroque and bop, Highlighted by a well-paced duet between Jean-Denis Levasseur’s clarinet and Jean Derome’s also sax, the climax preserves the beat and theme with jumping strings and to-the-point percussion. […]

    Danielle Palardy Roger has such a consistent sonic concept that she can release a disc such as Le caillou with seven performances from 1998 to 2013 and have the disc sound as if came from one session.
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