Sauter au contenu principal
actuellecd

Blogue

116 résultats
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • Érick d’Orion dans Info-Culture

    «Critique», Info-Culture, 13 octobre 2012
    samedi 13 octobre 2012 Presse

    Existentialisme ou surréalisme? Bien difficile à dire.

    La pièce La chute du piano présentée à la salle Multi de la coopérative Méduse a intrigué la centaine de spectateurs samedi soir le 13 octobre.

    Un heureux mélange pluridisciplinaire et multimédia d’une durée d’environ 45 minutes.

    Il est très difficile d’en tirer une conclusion. Par contre nous pouvons dire que le jeu et le texte des comédiens se limitent au strict minimum. Les textes étant récités par une voix dite ‘off’. La mise en scène est astucieuse. Les projections vidéos sont surprenantes et prenantes. Les effets sonores sont adéquats. On nous a dit que «nous avions des oreilles pour voir» et que même si «une question est bonne, il ne faut pas la gâcher en lui donnant une réponse».

    Chacun doit faire sa propre évaluation de ce spectacle. Ou était-ce une représentation?

    Synopsis

    Il est question d’un piano qui chute, d’une auteure qui chute, d’un chanteur qui se tient sur un point élevé, d’un danseur étendu par terre. Il est question d’un philosophe et d’un musicien qui discutent du projet de faire un spectacle dont le sujet (et le titre) serait la chute du piano. Ce philosophe et ce musicien, Gilles et John, sont des personnages inventant le spectacle qui est en train de se faire par des personnes réelles. C’est l’envers. L’endroit étant le plateau où les artistes se tiennent, où les images et les scènes — faites de poésie et de pixels — se font et se refont jusqu’au point d’impact, la chute du spectacle.

    Éclats et Rhizome proposent un projet hybride entre poésie, danse et musique. Une collaboration franco-québécoise, une rencontre interdisciplinaire autour des figures du philosophe Gilles Deleuze et du compositeur John Cage.

    La mise en scène est astucieuse. Les projections vidéos sont surprenantes et prenantes.

    Hemlock dans Exclaim!

    «Reviews — Improv & Avant-Garde», David Dacks, Exclaim!, 9 octobre 2012
    mardi 9 octobre 2012 Presse

    If you make music in Montréal, there’s a good chance you know one of the 30-odd members of this behemoth, irregularly convened by Nicolas Caiola. Since 1997, he’s gradually figured out how to make the most of all the possible instrumental colours and playing styles of each member, and it’s never sounded better (on record) than on Hemlock. How lucky to have at one’s disposal an entire flock of flutes playing with a gaggle of strings and several bass-oriented saxophones, as on Yield. The ascending notes of Hemlock — part 1 gather another strange collection of instrumental colours into wild fanfare, which leads into the deep, dark groove of the song’s second part. Every track yields a sumptuous variety of music that continues to reference the warped big band charts and sounds of Sun Ra, as they always have, while at the same time realizing the potential of this large group of talented musicians. With Hemlock, Rachet Orchestra have finally found their sound, and it’s splendid. (9/10)

    With Hemlock, Rachet Orchestra have finally found their sound, and it’s splendid. (9/10)

    À chacun sa miniature dans Circuit

    «Critique», Chantale Laplante, Circuit, 1 octobre 2012
    lundi 1 octobre 2012 Presse

    Depuis 2005, les membres du Quatuor Bozzini, entourés de compositeurs chevronnés agissant à titre de mentors, accueillent et accompagnent de jeunes compositrices et compositeurs dans un Composer’s Kitchen. Cinq ans plus tard, le Quatuor Bozzini a invité les trente et un compositeurs ayant participé à ces rencontres annuelles, à composer une courte pièce afin de célébrer l’expérience du Composer’s Kitchen, à la fois «atelier, laboratoire, salle de jeu et cours de maître», selon la définition donnée sur le site du quatuor.

    Le Quatuor Bozzini a atteint une renommée internationale bien méritée par son talent et sa persévérance dans la programmation d’un répertoire musical ancré dans la recherche et l’expérimentation. À cet égard, le Composer’s Kitchen semble témoigner tout autant de cette démarche tournée vers l’exploration musicale, que celle de son implication dans la communauté. En effet, chaque édition regroupe six compositeurs venus à Montréal des quatre coins du pays, pour approfondir de l’intérieur le genre quatuor à cordes dans une atmosphère intime caractéristique de la musique de chambre.

    Le disque À chacun sa miniature est en fait doublement ancré dans la communauté, le Quatuor Bozzini ayant pour ce projet lancé un appel au public afin de soutenir chacun des compositeurs et ainsi recueillir les commandites de cent membres de la communauté, mélomanes, compositeurs, professionnels de tous horizons. Le succès de cette campagne de financement a permis au quatuor de créer un fonds de dotation permanent dédié aux commandes d’œuvres et au soutien des activités du Composer’s Kitchen, afin d’assurer sa pérennité.

    L’aventure du Composer’s Kitchen aura fait mouche, car pour la 8e édition du mois d’avril 2012, il a été présenté dans un format élargi en collaboration avec le Huddersfield Contemporary Music Festival, accueillant un mentor et des compositeurs du Royaume-Uni. Dans un deuxième temps, les œuvres achevées des jeunes compositeurs seront présentées en novembre à Huddersfield, dans la cadre du festival. Une autre édition (Atelier niveau baccalauréat) a également lieu à Vancouver en août 2012.

    En attendant de pouvoir entendre les œuvres de ces nouvelles cuvées, nous avons accès à un enregistrement aux qualités acoustiques impeccables des trente et une miniatures de trente et un compositeurs qui témoignent, en écho à l’aspect mosaïqué de la pochette, d’une grande diversité de styles et, par ricochet, du dynamisme des jeunes forces à l’œuvre. Longue vie au Composer’s Kitchen pour sa complicité avec la communauté et les efforts investis pour que soient entendues et diffusées ces voix multiples.

    Le Quatuor Bozzini a atteint une renommée internationale bien méritée par son talent et sa persévérance dans la programmation d’un répertoire musical ancré dans la recherche et l’expérimentation.

    Solitary Pleasures dans Montreal Review of Books

    «Fortresses of Solitude», Abby Paige, Montreal Review of Books, no 39, 21 septembre 2012
    vendredi 21 septembre 2012 Presse

    […] While most of us are accustomed to reading short bits of text these days (140 characters, anyone?), many are nonetheless unaccustomed to the pace and attention required by the short bits of text that make up most poetry. Consequently, some poets are finding innovative methods to trip up the reader and demand a more considered interaction with the text. Fortner Anderson’s Solitary Pleasures is as much an art book as a poetry book, and haphazard typeface is the approach it uses to slow down the reader. Designer Fabrizio Gilardino has stamped each page by hand, letter by letter, using different font sizes and letter cases. He then altered the text digitally to create or preserve the appearance of errors and edits. The resulting text is impossible to scan like conventional printing. It must be studied and is, in fact, a bit hard on the eyes. Its unevenness mimics handwriting, making the words more like images, forcing us, almost like new readers, to proceed slowly and meticulously.

    The poems themselves, taken from Anderson’s 2004 daybook, chronicle the mundanity of daily life, punctuated by moments of clarity, awe, or lament. “I did seventy five crunche / nude / before breakfast,” begins the entry from July 19th. Later the same day, the speaker and a friend discuss how one can never know the mind “and must remain / content / with an evershifting vantage / as we look into from the shadows / which we longingly call / ourselves.” There is a certain voyeuristic pleasure in these poems; they fittingly feel like reading someone’s diary, and part of the drive to keep reading is the promise of discovery. That promise doesn’t always pay off, but here that unevenness feels immediate and true. […]

    There is a certain voyeuristic pleasure in these poems; they fittingly feel like reading someone’s diary, and part of the drive to keep reading is the promise of discovery.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9