Sauter au contenu principal
actuellecd

Blogue

116 résultats
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20
  • Daniel Rothman, Ernstalbrecht Stiebler: Sens(e) Absence dans Le son du grisli

    «Critique», Guillaume Belhomme, Le son du grisli, 25 février 2012
    samedi 25 février 2012 Presse

    Sur Sens(e) Absence, le Quatuor Bozzini tend ses cordes et les arrange en fils télégraphiques. Sous l’archet, ceux-ci respirent: donc, se répètent. Mais sans lasser, tant les nuances et déviations inspirent de subtilité à ces deux pièces, signées Ernstalbrecht Stiebler et Daniel Rothman, couplées pour être d’un contemporain subtil.

    … tant les nuances et déviations inspirent de subtilité à ces deux pièces.

    Jean Derome, Joane Hétu: Le mensonge et l’identité dans Le son du grisli

    «Critique», Luc Bouquet, Le son du grisli, 25 février 2012
    samedi 25 février 2012 Presse

    Avec Jean Derome et Joane Hétu, compositeurs de cette œuvre, le Quatuor joue et parle (présentation des musiciens, citations diverses). En trois mouvements, Le mensonge et l’identité creuse et multiplie la cassure. Les cordes sont stridentes, acérées, oppressantes. Le quatuor à cordes est ici appréhendé comme un modèle de société, comme une communauté. Il témoigne des désunions (enchevêtrements des pièces), se déplace et se perd, sature la violence jusqu’à l’ultime tension mais maintient toujours le cap de l’échange et du partage. Bel exploit.

    Bel exploit.

    Martin Arnold: Aberrare dans Le son du grisli

    «Critique», Luc Bouquet, Le son du grisli, 25 février 2012
    samedi 25 février 2012 Presse

    Après avoir interprété Cage, Malcolm Goldstein et quelques autres, le Quatuor Bozzini (Charles-Edouard Marchand: violon, Clemens Merkel: violon, Stéphanie et Isabelle Bozzini: violon alto et violoncelle) s’intéresse aux œuvres de Martin Arnold, compositeur contemporain installé à Toronto.

    Dans ces quatre œuvres, quelques constantes: continuité et étirements-déplacements de la mélodie, silences, réminiscence de musique ancienne, unissons, variantes des hauteurs et refus de la bride, du motif, de la phrase. Soit une répétition-juxtaposition de mélodies que l’on croirait instantanées, improvisées; mélodies d’une simplicité enfantine, toujours tempérées et profondes.

    … mélodies d’une simplicité enfantine, toujours tempérées et profondes.

    Still Image dans The Globe and Mail

    «Review», Elissa Poole, The Globe and Mail, 24 février 2012
    vendredi 24 février 2012 Presse

    Owen Underhill’s music is a sea of fluid contrasts: the busy clockwork time of action and dance and the suspended time of contemplation; bold gestures that cut across static, glassy textures; counterpoint one can see through, like a forest of bare trees, yet folded into consonances. The Bozzini Quartet provides haunting interpretations of Underhill’s third and fourth string quartets, which sneak up on the heart via the head. Superb soloists grace the two wind quintets: Jeremy Berkman, who turns phrases into characters with eloquent tone and smooth line in Underhill’s stunning Trombone Quintet, and clarinetist François Houle, whose cultivation of unorthodox techniques — liquid quartertones and multiphonics like fine sandpaper — heightens the sense of a music in which the detail is almost tactile, and none of it is expendable.

    The Bozzini Quartet provides haunting interpretations of Underhill’s third and fourth string quartets, which sneak up on the heart via the head.
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20