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  • Out of Nowhere dans AllMusic

    «Review», Donald Elfman, AllMusic, 16 janvier 2010
    samedi 16 janvier 2010 Presse

    Out of Nowhere, the title of French double bassist Joëlle Léandre’s new recording with pianist Quentin Sirjacq, her student at Mills College, tells us a great deal-the two look into the universe and pull music out of what seems like an emptiness. What’s notable is that they are able to give form and, more importantly, expressive shape to their improvisations. Sirjacq is something of a spare minimalist, which gives a simple context for Léandre to open up exploration, often bowing her bass and/or utilizing harmonics. A dazzling track is Ruin, in which some otherworldly vocals from Léandre create a volcanic power, pulling more raw intensity from Sirjacq before returning to an almost eerie quiet. Awakening finds Sirjacq adding to his sonic arsenal by playing prepared piano.

    Érick d’Orion dans Le Courrier

    «Critique», Le Courrier, 15 janvier 2010
    vendredi 15 janvier 2010 Presse

    Érick d’Orion, artiste de l’installation, compositeur et musicien autodidacte, réunit de vieux pianos pour l’exposition Solo de musique concrète pour 6 pianos sans pianiste. Grâce aux nouvelles technologies, cette installation, à la fois visuelle et sonore, crée un environnement musical. Chacun des pianos résonne aux rythmes des impulsions des moteurs désaxés disposés dans leur ventre. Érick d’Orion cherche à comprendre le rapport harmonieux entre l’imaginaire du spectateur devant des objets familiers et l’espace acoustique. L’exposition, parfois dérangeante, invite à une exploration de la musique concrète, du «noize», du free jazz et de l’électroacoustique. L’œuvre d’Érick d’Orion est originale, percutante et d’une grande sensibilité.

    L’œuvre d’Érick d’Orion est originale, percutante et d’une grande sensibilité.

    Bridge dans Voir

    «Critique», Réjean Beaucage, Voir, 14 janvier 2010
    jeudi 14 janvier 2010 Presse

    On connaît bien la clarinettiste Lori Freedman, l’une des musiciennes les plus actives sur la scène montréalaise des musiques improvisées. On sait aussi, pour l’avoir vue à la SMCQ, avec l’ensemble Transmission, ou ailleurs, qu’elle peut avec la même extraordinaire aisance interpréter les œuvres les plus exigeantes du répertoire contemporain. Elle nous offre les deux ici, interprétant des œuvres de Michel Galante (avec la pianiste Brigitte Poulin), Pascal Dusapin, Giacinto Scelsi, Franco Donatoni, Georges Aperghis et Monique Jean, et improvisant en studio trois «ponts» reliant le tout. Qu’elle joue de la bonne vieille clarinette en si bémol, de la basse ou de la contrebasse, elle étonne par sa virtuosité et les sonorités surprenantes qu’elle tire de ses instruments. (3,5/5)

    … elle étonne par sa virtuosité et les sonorités surprenantes qu’elle tire de ses instruments.
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