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  • 21 mars 2009: Geggie invite Martel, Plante et Tanguay

    vendredi 13 mars 2009 En concert

    Dans la cadre de sa série de concerts de jazz, le contrebassiste John Geggie invite, pour le cinquième concert de sa saison 2008-2009, les Montréalais Pierre-Yves Martel (viole de gambe), Denis Plante (bandonéon) et Pierre Tanguay (batterie). Inspirée par la musique improvisée, le tango et la musique baroque, le concert aura lieu le 21 mars 2009, à la Quatrième salle du Centre national des arts à Ottawa.

    Geggie Project dans Hour

    «Spins», Mike Chamberlain, Hour, 12 mars 2009
    jeudi 12 mars 2009 Presse

    Here, Ottawa-based bassist and composer John Geggie is joined by drummer Nick Fraser and Marilyn Crispell on a set of 14 compositions recorded in November 2006. The pieces, most of which are collaborative efforts of the three musicians, ring with a dark-tinged authority that does not eschew playfulness and the joy of discovery. From the fractured walking bass line accented by progressively more dissonant note clusters from Crispell that breaks into a game of musical hide-and-seek on Run-Away Sheep, to Geggie’s arco line that weaves in and out of Crispell’s undulating four-note figure, and Fraser’s expressive stick work on View From the Bridge, this is music that is dedicated to a high level of group interaction while scrupulously avoiding cliché — definitely worthy of attention.

    … this is music that is dedicated to a high level of group interaction while scrupulously avoiding cliché…

    Face à la dérive dans Voir

    «Critique», Réjean Beaucage, Voir, 12 mars 2009
    jeudi 12 mars 2009 Presse

    Apparemment enregistré en concert en Europe, le programme reproduit ici présente un «portrait sonore du fleuve Saint-Laurent», dans un style qui n’est pas sans évoquer Le Trésor de la langue de René Lussier ou l’ambiance brumeuse des symphonies portuaires. Road movie pour les oreilles, ce «portrait» tient davantage de la dérive situationniste, sans véritable destination, que du voyage à proprement parler. Des enregistrements d’ambiances sonores et de brefs intermèdes musicaux plus ou moins abstraits se glissent entre les propos de riverains rencontrés tout au long de la route; le tout forme un cinéma sonore très suggestif, qui coule dans l’oreille comme un long film tranquille.

    Le tout forme un cinéma sonore très suggestif, qui coule dans l’oreille comme un long film tranquille.
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