Sauter au contenu principal
actuellecd

Blogue

429 résultats
  • 32
  • 33
  • 34
  • 35
  • 36
  • 37
  • 38
  • 39
  • 40
  • Ice Machine dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 5 juin 2009
    vendredi 5 juin 2009 Presse

    Enfin, le projet collaboratif entre D Kimm et Alexis O’Hara se concrétise sur disque. J’ai vu ce duo au FIMAV en… 2007? 2006? Ce sont deux poétesses/artistes sonores à l’arc muni de multiples cordes. O’Hara tend vers la dérision et le sarcasme psycho-sexuel sur fond bruitiste; Kimm est plus en demi-teintes, alliant humour et tendresse, profondeur et pulsion. Ensemble, elles concoctent un joli raffût! Textes intrigants, textures sonores froides (après tout, cela s’appelle Ice Machine) et parfois trash. Très réussi.

    Très réussi.

    Somewhere the Sea and Salt dans CBC Radio

    «Non-Invasive Piano», Li Robbins, CBC Radio, 4 juin 2009
    jeudi 4 juin 2009 Presse

    Charity Chan calls her piano style ‘non-invasive.’ In other words — no prepared piano. But the piano still sounds like a whole different beast when it’s played by Chan. This evening The Signal features music from her latest recording, Somewhere the Sea and Salt. Chan thinks the music on this recording is a kind of “aural map” of the techniques she uses to coax unexpected sounds from the piano. Here’s how she sees (or hears) it: “I was often fascinated by the minute details of and subtle characteristics of these unconventional sounds. So often, the magic of what enthralls a performer is hidden or inaccessible to the audience. This recording is a way of allowing those sounds to be heard.” If you haven’t heard of Charity Chan as a soloist but follow new music, you may be more familiar with a previous project she was involved in with the group Fenaison. How’s about this for a celebrity endorsement — from Fred Frith: “Listening to Fenaison reminds me why I enjoy improvisation. They make music that is passionate, mysterious, and full of contradictions….in other words, it’s alive! And well…”

    Ice Machine dans Pinkushion

    «En marge», Fabrice Fuentes, Pinkushion, 4 juin 2009
    jeudi 4 juin 2009 Presse

    «Nous transcendons le Palpable et l’Impalpable, d’où notre nom: Mankind», annonce dans son Manifeste le duo féminin D Kimm et Alexis O’Hara. Enregistré dans ce haut lieu montréalais du post-rock qu’est l’Hotel 2 Tango, Ice Machine convoque le fantôme halluciné de William Burroughs, les greffes machinocorporelles de David Cronenberg, l’enfance trouble de Victor Erice, la fuite du temps de Béla Tarr et la poésie narrative de DM Thomas. Autant d’écrivains et cinéastes qui sont l’objet d’un hommage singulier sur Repressed Love, montage hétéroclite de bruitages électroniques et de voix épars, de bribes de dialogues filmiques et de récitations littéraires échappés d’un dictaphone, le tout sur fond de rythme myocardique, comme si le morceau offrait une déambulation poétique dans les méandres d’un cerveau littéralement dérangé. L’espace imaginaire du duo muli-instrumentiste déploie ainsi ses impulsions noisy et effusions ambient, souffle et rythmes vitaux mêlés à l’instar de l’ouverture Mile End Throat Singers, un morceau qui repose sur des «laborieux chants de gorge» et des «summer dog vocals» progressivement distordus par des loops et des effets de pad, jusqu’à laisser poindre une angoisse diffuse, coupée court par des rires espiègles. Que ce duo de Canadiennes revendique son manque de savoirs, préférant de loin faire et défaire une musique spontanée et inconfortable, souvent conçue à l’instinct, mais pensée après-coup, voilà qui nous comble quand trop de disques affichent une prétention et une maîtrise qui n’ont d’égal que l’ennui dans lequel ils nous plongent. Un raccourci, forcément réducteur, assimilerait Mankind à un CocoRosie trash: le bricolage élevé au rang d’art participe en effet d’un enchantement ou d’une trivialité qui génèrent des visons musicales proprement distordues et originales où une fausse insouciance enfantine côtoie constamment des marges plus interlopes de la conscience. Chez Mankind se produit une étrange intrication du cul et du cerveau, du beau et du laid, du léger et du profond. En somme, de la vie palpable et de l’impalpable mort.

    … le bricolage élevé au rang d’art participe en effet d’un enchantement ou d’une trivialité qui génèrent des visons musicales proprement distordues et originales…

    Somewhere the Sea and Salt dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 4 juin 2009
    jeudi 4 juin 2009 Presse

    Ambiances Magnétiques qui développe une “connexion Guelph”? Toujours est-il que la pianiste Charity Chan fait son entrée au catalogue AM, avec ce disque de “piano revisité” solo, soit un piano aux préparations spontanées et éphémères. La comparaison avec le disque solo de Sophie Agnel commenté la semaine dernière est inévitable… et légèrement défavorable pour Chan, qui n’arrive pas à tisser autant de mystère et de charme hypnotique autour de son jeu. Tout de même un disque intéressant, joli catalogue de techniques étendues formant un vocabulaire hautement personnel… mais sonnant un peu trop comme un catalogue, justement.

    … un disque intéressant, joli catalogue de techniques étendues formant un vocabulaire hautement personnel…

    Ugly Beauties dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 3 juin 2009
    mercredi 3 juin 2009 Presse

    Un beau projet de la pianiste de Queen Mab, ici en trio avec le violoncelliste Matt Brubeck (le fils de l’AUTRE Brubeck) et le batteur Nick Fraser. Quelques improvisations et des compos des trois musiciens. Un jazz actuel feutré et mélodique, quelque part entre Marilyn Crispell (pour la grâce) et Satoko Fujii (pour le côté anguleux de certaines compositions). Plus qu’une rencontre, un trio solide, voué à un avenir prometteur.

    A nice project featuring Queen Mab pianist Marilyn Lerner with cellist Matt Brubeck (son of the OTHER Brubeck) and drummer Nick Fraser. A few improvisations plus compositions from all three. This is velvet, melodious avant-jazz, somewhere between Marilyn Crispell’s grace and Satoko Fujii’s angular compositions. More than a casual meeting, this is a strong trio with a promising future.

    un trio solide, voué à un avenir prometteur
  • 32
  • 33
  • 34
  • 35
  • 36
  • 37
  • 38
  • 39
  • 40