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  • Ugly Beauties dans Voir

    «Critique», Réjean Beaucage, Voir, 25 juin 2009
    jeudi 25 juin 2009 Presse

    Voici un trio particulier, dans lequel le violoncelle de Matt Brubeck (le fils de Dave) prend la place que tient souvent le saxophone du trio jazz traditionnel, mais même si le violoncelle sonne à l’occasion tout à fait comme un sax, ce trio n’a rien de traditionnel. Nick Fraser est un batteur très recherché qui a joué avec à peu près tout le monde, et son jeu très coloré montre bien pourquoi; quant à la pianiste d’origine montréalaise Marilyn Lerner, elle est aussi à l’aise, et inspirée, lorsqu’elle joue sur le clavier que directement dans les cordes. L’ensemble est un recueil de pièces brèves où se mêlent post-bop, improvisations bruitistes et dérives contemporaines.

    L’ensemble est un recueil de pièces brèves où se mêlent post-bop, improvisations bruitistes et dérives contemporaines.

    23 juin – 31 juillet 2009: DAME offre 25% de rabais

    lundi 22 juin 2009 Général

    Jusqu’au 31 juillet 2009, recherchez les étiquettes rouges pour choisir parmi plusieurs titres offerts. C’est une bonne occasion de prendre connaissance du catalogue de DAME.

    • Consultez la liste des «étiquettes rouges»

    [Terminée le 31 juillet 2009.]

    Pierre Labbé dans Le Devoir

    «L’OFF Festival de jazz se transforme en phénomène», Serge Truffaut, Le Devoir, 22 juin 2009
    lundi 22 juin 2009 Presse

    Depuis son amorce, la dixième édition de l’OFF Festival de jazz de Montréal s’est singularisée par une somme de moments parfois intenses, parfois amples, d’autres fois aussi austères qu’un film suisse ou suédois, mais tout de même intéressants. Quoi d’autre? On a été témoin d’un fait combinant culture et social si étonnant ou plutôt inattendu qu’il mérite mille et un arrêts sur image.

    Voilà, pour le spectacle d’ouverture, les organisateurs de l’événement avaient décidé que le Tremblement de fer de Pierre Labbé se tiendrait au hangar n° 16 situé à l’extrémité est du Vieux-Port. Autrement dit, en un endroit qui nous est géographiquement beaucoup moins familier que le Club Soda, l’Upstair’s, le Lion d’Or, le Monument-National et autres. Deuxio, ce soir-là l’humeur, climatique s’entend, se confondait avec maussade à la puissance dix. Il pleuvait des trombes d’eau.

    Malgré ces adversités physiques et météorologiques, le hangar s’est rempli. On tient à le répéter: ce hangar où l’humidité s’est installée, si l’on peut dire évidemment, à demeure était plein. Plus de 400 personnes ont assisté à ce spectacle. Quand on sait, et non suppute, que des amateurs ne sont pas venus parce qu’ils ont cru que le Tremblement de fer se déroulerait à l’extérieur, ce fait, ce nombre, est remarquable. Les plus surpris ont été les responsables de la programmation qui n’avaient jamais imaginé dans leurs rêves les plus fous que tant de gens seraient au rendez-vous.

    Chose certaine, cette histoire de nombre comporte ou présente un enseignement: les amateurs de la note bleue sont beaucoup plus enclins à l’aventure et plus curieux que ne le sont les responsables des diverses salles sans parler de ceux des ondes radio qui devraient méditer ce phénomène plutôt que de le… moquer!

    D’autant que Tremblement de fer a été applaudi deux fois plutôt qu’une. Il a été très apprécié. Il a surtout captivé; il y avait de quoi. L’œuvre, car il s’agit bel et bien d’une œuvre, de Pierre Labbé se démarque par ce savant ou plutôt très subtil dosage entre la pesanteur, dans le sens le plus noble du terme, et le rythme, entre l’équilibre des solos et d’un ensemble rassemblant une cinquantaine d’instrumentistes. Moitié cordes, moitié cuivres, le tout poussé par une double formation rythmique.

    Quand on sait le travail de moine, tendance bénédictin, que Labbé a dû accomplir pendant des mois pour composer son Tremblement, quand on sait que tenter l’accouplement des violons avec les saxos, c’est prendre le risque de se casser la gueule deux fois sur trois et quand on s’arrête au résultat, on ne peut espérer qu’une chose: un enregistrement. Il serait aussi regrettable que triste que Tremblement de fer soit né et décédé le 18 juin 2009.

    Tremblement de fer a été applaudi deux fois plutôt qu’une. Il a été très apprécié. Il a surtout captivé; il y avait de quoi.

    La notte fa dans Kathodik

    «Recensione», Marco Loprete, Kathodik, 22 juin 2009
    lundi 22 juin 2009 Presse

    Era lecito attendersi qualcosina di più da questo disco di Aimé Dontigny (membro, assieme a Érick d’Orion del duo morceaux_de_machines) e Michel F Côté (batterista dei Klaxon Gueule). E ciò anche per via degli ospiti coinvolti nel progetto — Bernard Falaise e Alexandre St-Onge, rispettivamente chitarrista e bassista dei Klaxon Gueule, Alexander MacSween dei Foodsoon (batteria) e Jean René (viola) —, musicisti di straordinaria vitalità creativa, animatori, assieme ai due autori di la notte fa, della scena improv-rock canadese. Ma veniamo al disco in questione. Il lavoro di Dontigny e Côté si colloca nell’ambito dell’avanguardia più sperimentale. Un intreccio di batterie, percussioni, nastri, effetti elettronici, drum machines e cut-up di varia natura (tra i “prelievi”, svettano quelli da Videodrome di Cronenberg, The Mahavishnu Orchestra e Maurice Ravel) costituisce l’ossatura delle partiture improv-electro di ritmi di oggetti, unlisted card number, paxil origami club e naines qui gesticulent (due esercizi di frantumazione di breakbeat con avvolgenti suoni tastieristici a conferire un’atmosfera spaziale), bounce dat ARN, le jazzate lube liqueur e visiones nocturnae, target= “blank_” e the book burner. Pezzi a tratti indubbiamente affascinanti, ma che molto spesso cadono nel già sentito. La sensazione (ma potremmo dire: la certezza) è che Dontigny e Côté possano fare di meglio. la notte fa poteva essere un capolavoro. Così è semplicemente un buon disco.

    la notte fa poteva essere un capolavoro. Così è semplicemente un buon disco.
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