18 mars 2007: Muzika de fin d’hiver avec le Trio Damian Nisenson , à Montréal
Le
Le
Le prochain Mercredimusics accueillera Joane Hétu et ses invités Magali Babin et Esther Bourdages le
La Fanfare Pourpour et la maison de disques DAME invitent cordialement le grand public au lancement du 3e album de la Fanfare Pourpour sous étiquette monsieur fauteux m’entendez-vous
L’art d’André Duchesne témoigne d’un nouvel élan depuis qu’il a signé (l’an dernier) un excellent disque de chansons, Arrêtez les machines.
Dans le même élan, il exploitait de nouveau son talent de compositeur et donnait du coup un nouveau souffle à sa musique instrumentale.
Sur ce plan, il aurait pu s’en tenir à ses propositions antérieures en associant plusieurs guitares électriques (Locomotive et autres Guitaristes de l’Apocalypso Bar, des concepts intéressants qui ont fini par manquer de souffle) mais l’artiste montréalais d’origine saguenéenne a heureusement choisi d’opposer un trio rock à un quatuor à cordes.
Ce dernier n’a rien d’ornemental, nous parlons ici d’une fort belle imbrication de cellules rythmiques, motifs guitaristiques et violonistiques. Les références y sont multiples, de la musique répétitive au rock progressif en passant par des harmonisations très contemporaines.
Ce qui n’est pas sans rappeler Conventum, crucial au Québec à la fin des années 70. Or, dans le cas qui nous occupe, ces effluves du passé n’ont rien de nostalgiques, elles confirment plutôt l’intégrité d’un artiste qui a dû traverser des déserts avant de s’abreuver à de nouvelles oasis. Ces Cordes à danser, en somme, sont l’œuvre d’un compositeur accompli.
La vie récompense parfois les esprits libres, on ne peut que s’en réjouir pour André Duchesne, qui signe par ailleurs la 13e Symphonie portuaire présentée par le musée Pointe-à-Callière demain, à 13h30.
+ L’originalité des imbrications. — Petites carences au plan de l’intelligibilité. 4/5
Voici un trio dont la musique (que signe le contrebassiste