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  • Océan pour la suite, Sylvie Chenard dans Voir

    «Notes musique», Réjean Beaucage, Voir, no 809, 19 septembre 2002
    jeudi 19 septembre 2002 Presse

    Sylvie Chenard, illustratrice, photographe, poète, mais aussi guitariste et chanteuse, lancera son troisième disque, Océan pour la suite, ce 21 septembre à la Casa del Popolo. En concert, elle sera d’abord accompagnée, comme sur le disque, par Alexandre St-Onge (bouche électronique), Maryse Poulin (saxophone) et le joueur de tourne-disques Martin Tétreault (celui-là est partout ces jours-ci. Si vous avez raté ses «100 ans de jazz», avec Jean Derome et Pierre Tanguay, allez vous rattraper gratuitement au Cheval Blanc les 23 et 30 septembre à 21h 30). En deuxième partie de concert, nous aurons droit à des duos alors que Philippe Bougard (saxophone), Kathy Kennedy (voix) et Rémi Leclerc (percussions) se joindront tour à tour à la guitariste. Et tout ce beau monde pourrait se mélanger pour une troisième partie. À suivre!

    Grain, Klaxon Gueule dans Voir

    «Bruits ambiants», Réjean Beaucage, Voir, no 809, 19 septembre 2002
    jeudi 19 septembre 2002 Presse

    Le trio Klaxon Gueule lancera mercredi prochain, toujours sur l’étiquette Ambiances Magnétiques, son troisième album. Intitulé Grain, ce plus récent opus poursuit les explorations électroacoustiques entreprises sur le disque précédent, Muets, en les poussant à leur extrême. Si l’on pouvait encore reconnaître des sons d’instruments de percussion et de guitare sur une majorité des pièces de Muets, qui était en complète rupture avec le premier disque du trio, Bavards, la proportion est inversée sur Grain, où le trio de base, composé de Michel F Côté (percussions, MC 505, électronique), Bernard Falaise (guitares) et Alexandre St-Onge (basse, contrebasse et électronique), s’est adjoint les services de deux invités sur cinq des dix pièces de l’album afin d’épaissir les textures électroniques. L’explorateur sonore Christof Migone (Set Fire to Flames) est ici en terrain familier, tandis que Sam Shalabi (Shalabi Effect, Detention) laisse tomber sa guitare pour joindre ses transistors au concert de cliquetis. J’ai rencontré Michel F Côté et Bernard Falaise autour d’un bol de café et de quelques verres de cidre afin de savoir ce que nous réserve le concert du lancement.

    «Nos trois disques représentent des étapes précises dans la vie de Klaxon Gueule, explique Côté; il y en a eu d’autres, mais qui n’ont pas été documentées sur disque, c’est pourquoi les transitions d’un disque à l’autre ne sont pas forcément fluides. Sur Grain, il n’y a presque plus de batterie; le seul qui soit resté vraiment fidèle à son instrument, c’est Bernard.» Et Bernard Falaise est depuis longtemps passé maître dans la trituration électronique des sons de sa guitare. Ce dernier ajoute: «Lors de l’enregistrement, on savait pertinemment que l’on faisait des improvisations qui serviraient de base à des remix. On a choisi une douzaine de ces impros et, là-dedans, chacun de nous en a pris quatre ou cinq qu’il a remixées en s’octroyant toute latitude. C’est devenu franchement électronique, mais live, ce sera une autre paire de manches, surtout que le disque a quand même été enregistré en 2000. Les choses ont évolué.»

    Qui plus est, le trio aura beaucoup d’invités pour ce concert de lancement. En plus de Migone et Shalabi, qui collaboraient déjà sur le disque, il y aura le joueur de platines Martin Tétreault, vieil acolyte de Côté, le sculpteur de sons Jean-Pierre Gauthier, Frank Martel, qui nous a montré ses talents sur cet étrange instrument qu’est le theremin lors du dernier FIJM, et le guitariste Roger Tellier-Craig (Godspeed You Black Emperor!, Fly Pan Am). Bernard Falaise: «On fera une combinaison de pièces en trio, quintette, etc., et au moins une pièce tous ensemble.» Côté ajoute: «Tous les gens qu’on a invités sont concernés assez clairement par l’esthétique de notre dernier disque. Il y aura beaucoup d’électronique sur scène; tellement, en fait, que moi, je vais apporter ma batterie! On a toujours la volonté d’explorer de nouvelles avenues. Le show sera dans l’esprit du disque, mais on est déjà un peu ailleurs.» Chose certaine, ça risque de faire du bruit.

    Chose certaine, ça risque de faire du bruit.

    liberum arbitrium dans Vital

    «Review», Frans de Waard, Vital, 5 septembre 2002
    jeudi 5 septembre 2002 Presse

    morceaux_de_machines means, if i am not mistaken, pieces of machines and is a duo: Aimé Dontigny and Érick d’Orion, who met at a radio station. They played in a band called Napalm Jazz, who release a MP3 work on No Type. Together they are mostly interested in free, improvised music. It seems to me they are using vinyl and tape manipulations, as well as the good ol’ computer treatments. Everything is layered ad infinitum in the computer and mixed at great intensity. Bring on the noise, because that’s what this CD is all about. Noise played at a furious rate, with furious intensity. But unlike the industrialists, their noise is almost free of walls of feedback, but instead there is scraping and scratching of maybe 100s of pieces of vinyl. Maybe my love of noise has vanished over the years, or maybe I’m just getting old, who knows, but to play the entire CD in one run, is getting a bit too much. The CD’s best moments are when they pull back and give air to their lengthy improvisations. A zen like endurance test maybe, but I keep on thinking: ok, heard that, bring on something new. Instead it goes on.

    Noise played at a furious rate, with furious intensity.

    liberum arbitrium, morceaux_de_machines dans Blow Up

    «Recensione», Nicola Catalano, Blow Up, no 52, 1 septembre 2002
    dimanche 1 septembre 2002 Presse

    Animatori dello show radiofonico Napalm Jazz presso l’emittente quebecoise CKIA-FM, presto mutatosi in vero e proprio progetto musicale, Aimé Dontigny e Érick d’Orion hanno da qualche anno mutato denominazione in morceaux_de_machines mantenendo peraltro inalterata l’energia apocalittica della band originaria. Lo dimostra nitidamente l’album d’esordio liberum arbitrium che, prendendo le mosse dall’opera di Anthony Burgess e Luigi Russolo, si distende o piuttosto si aggroviglia in un infernale impasto impro-rumorista di ferocia inaudita. Un urticante attacco massimalista via carta vetra all’apparato uditivo, ed era da tempo che non se ne sentiva di così convincenti. (7/8)

    … un infernale impasto impro-rumorista di ferocia inaudita.
    7

    Who’s Playing dans Revue & Corrigée

    «Critique», Pierre Durr, Revue & Corrigée, no 53, 1 septembre 2002
    dimanche 1 septembre 2002 Presse

    Est-ce l’illustration de la pochette? Est-ce réellement l’impression que suscite l’écoute de cet enregistrement? Toujours est-il que les sons, leur crépitement, leur vivacité ne sont pas sans évoquer des flammes étincelantes, des feux follets qui virevoltent dans une sarabande enjouée. Cette musique improvisée, à partir d’un piano dont l’interprète explore de nombreuses possibilités de la voix mais aussi du corps est des plus visuelles. Rarement, en effet, un enregistrement a su rendre aussi présent dans nos salons d’écoute un mouvement, des gestes, des pas, des pratiques musicales.

    Lee Pui Ming, chinoise expatrice de Hong Kong, et installée à Toronto, n’en est pas a sa première production. Who’s playing serait sa cinquième. À sa formation classique et à l’intérêt qu’elle conserve pour ses origines asiatiques, elle rajoute des pratiques plus contemporaines issues de ses rencontres, depuis son arrivée en Amérique du Nord, avec le jazz — elle a travaillé avec Marilyn Crispell — et les musiques actuelles. Il n’était que temps de la découvrir. Merci donc à Joane Hétu — présente au sax alto sur trois titres — et au collectif québécois de la proposer à nos oreilles que l’on croyait saturés.

    Rarement, en effet, un enregistrement a su rendre aussi présent dans nos salons d’écoute un mouvement, des gestes, des pas, des pratiques musicales.

    Zucchini dans Audion

    «Reviews», Alan Freeman, Audion, no 47, 1 septembre 2002
    dimanche 1 septembre 2002 Presse

    Getting back in character with the early days of Ambiances Magnétiques (I’m meaning bands like Conventum, Wondeur Brass, Les Granules, et al) Interférence Sardines are certainly the “crazy group that makes serious music” that the press release proclaims, and then questions if it should be the other way round. As eccentric as the name, this 5-piece troupe (plus sundry guests) amalgamate an astonishing array of diverse musics into a blend that welds everything from Balkan folk to power metal together, sometimes seamlessly fusing it into entitely new genres. Such mixtures can be daunting on first listen, but that’s the whole idea with Rock In Opposition, maybe a calypso here, a death dirge there, top it with a freak-out Zappa meets Fred Frith and John Zorn. Why not- indded?!!

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