L’âme de l’objet dans Quarta-feira
Otra producción de René Lussier, en este caso del año 84 y junto a Robert Marcel Lepage, es Chants et danses du monde inanimé un duelo interpretativo entre los clarinetes y saxo alto de Lepage y las manipulaciones guitarreras de Lussier. En este trabajo, toma cuerpo la obsesion más recurrente del compositor canadiense, la relación enfermiza y casi siempre peligrosa entre la composición y la improvisación. Una sólida producción, a menudo divertida y. Ias más de las veces, caracterizada por una gravedad ceñuda apoyada por el elemento impros isatorio. redondea este disco que incluye 30 minutos de material nuevo grabado en el 96.
Disons-le d’emblée
En fait, La Plante humaine est — comme toute œuvre purement cinématographique — à peu près impossible à décrirè, elle n’existe que dans la rencontre du son et de l’image, vingt-quatre fois par seconde… Essayons tout de même de dire, pour être un peu plus précis, que cette coproduction entre l’ONF et la Franœ (tournée à Montréal, à Paris et au Burkina Faso) nous plonge au centre du maelstrom d’images entourant Monsieur Michel, un veuf qui mène une vie tranquille avec son chien Léonard
Monsieur Michel (qui nous apparaît tantôt sous la forme d’un personnage animé, tantôt joué par l’excellent Michad Lonsdale) est un bibliothécaire récemment retraité. Passant ses journées entre la solitude de son appartement et quelques sorties dàns un voisinage inquiétant, il se réfugie graduellement dans un monde où se mêlent ses souvenirs et ses songes, ses livres et la télévision. Le tout, au fil d’un
Œuvre extrémement touffue, risquée et ambitieuse, La Plante humaine désarçonne d’abord le spectateur
On peut, certes, reprocher à La Plante humaine quelques redites et longueurs, ainsi qu’une ambition excessive qui l’amène parfois à courir trop de thèmes en même temps. Et il est clair que le film de Pierre Hébert risque de décevoir sérieusement ceux qui ont une idée classique de ce qu’est un film d’animation. Les autres, en revanche seront sans doute captivés par ce film original, fascinant et inclassable, qui repousse à la fois les limites du cinéma d’animation et du long-métrage de fiction.
Integrado numa colecção temática sugestivamente baptizada com a expressão ‘espèces en voie d’exception’ (espedes em vias de excepção), este oisco regista para a posteridade duas séries de cantares e dancas, concebidos como indidos de expressão artistica de ficticias tribos sobreviventes à era da máquina. A primeira série, Collection 1984, em vias de’exceprção’mais acentuada, reedita as gravacoes originais que ilustraram a inRuência das máquinas sobre as concepções musicais. A segunda, Collecton 1996, acrescenta novas composições e tecnologias que, nesta fantasia antropologica, estendem o humor e a versatlidade dos instrumentos de Robert Marcel Lepage (clarinetes, saxofone alto) e René Lussier (guitarra, podocussões).
This reissue of an album originally recorded in 1984 by clarinettist (and alto sax player) Robert Marcel Lepage and guitarist René Lussier is fleshed out by nine tunes done in ’96. The intimacy of the duo contrasts sharply with the shards of actuellism, creating a vaguely disturbing bun challenging recording in a kind of homage to the anomie of the age of the machine. Lussier’s occasionally industrial-sounding guitar effectively displaces and re-contextualizes Lepage’s sometimes more inside, sometimes more outside, playing. 3/5