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Bernard Falaise

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  • Bernard Falaise, Ambiances Magnétiques dans AllMusic

    «Portrait: Bernard Falaise», François Couture, AllMusic, 1 juin 2002
    samedi 1 juin 2002 Presse

    A Montréal native, where he is still based, guitarist Bernard Falaise exploded on the new music scene in the late ’90s, appearing in many Ambiances Magnétiques-related outfits, especially in avant-rock oriented groups that included drummer Rémi Leclerc (Miriodor, Les Projectionnistes, Papa Boa). He is also active on the free improv scene, playing with Klaxon Gueule and Robert Marcel Lepage among others. His distinctive guitar style, at times raw and twangy, at others highly atmospheric, set him apart in the same class of originals as René Lussier. He is also a much in-demand record producer and has composed contemporary classical music in his spare time for the tango ensemble Quartango and the saxophone quartet Quasar.

    Falaise was born in 1965. Little is known from his formative years. He picked up the guitar in his teens and came to music from the progressive side of rock — King Crimson’s Robert Fripp is an obvious influence. He studied music and started to work professionally in the early 1990s, joining the avant-prog group Miriodor. The group’s fourth album, Jongleries Élastiques, came out in 1995 and introduced his playing to fans of the genre. The enthusiastic response to the album ensured he was dutifully acknowledged for his important contribution to the group’s refreshed sound.

    Miriodor drummer Rémi Leclerc was already well acquainted with the avant-garde music collective Ambiances Magnétiques and he introduced his friend. Falaise quickly became a favorite sideman and enrolled in Claude St-Jean’s Les Projectionnistes, Michel F Côté’s Klaxon Gueule, Duchesne’s Diesel (sadly undocumented), and started the group Papa Boa with Leclerc, saxophonist Pierre Labbé and bassist Frédéric Roverselli.

    In 1999-2000 Falaise diversified his activities, reaching a wider audience. He co-wrote with Côté the music for Robert Lepage’s film “Nô” and began to work with alternative pop artists. He co-produced the first album by Jorane in 1999 and the next year produced and played on Marie-Jo Thério’s acclaimed CD “La Maline.” The number of awards and praise this album gathered assured him a first-class status as cutting-edge producer. In the meantime he released his first solo CD, Do, a collection of multi-tracked guitar pieces.

    His distinctive guitar style, at times raw and twangy, at others highly atmospheric, set him apart…

    Joue Free, Bernard Falaise, Normand Guilbeault, Robert Marcel Lepage dans Le Devoir

    «Charmes vénéneux», Serge Truffaut, Le Devoir, 27 janvier 2001
    samedi 27 janvier 2001 Presse

    Mettons, et non supposons, que le trio formé de Normand Guilbeault à la contrebasse, Bernard Falaise à la guitare et Robert Marcel Lepage à la clarinette ait vu le jour en 1963, lorsque Jimmy Giuffre, qui joue de l’instrument dont joue Lepage, Steve Swallow, qui est propriétaire d’un engin dont Guilbeault est également propriétaire, et Falaise, qui pince des cordes là où Paul Bley intercalait les touches du grand piano, ont injecté une forte dose d’improvisation dans l’univers du jazz.

    L’album que propose la troïka Falaise-Lepage-Guilbeault est de la même eau que celui que signa, il y a 37 ans de cela, le triumvirat amené par Giuffre. Les six morceaux conçus par les Montréalais sont autant d’échos aux pièces composées par leurs aînés. Joue Free, titre de l’album qui vient de paraître sur Ambiances Magnétiques, est une exploration, pour reprendre l’expression imprimée au dos de la pochette, du «spleen particulier du jazz de chambre et du folk blues en hommage à son principal instigateur des années soixante, le clarinettiste américain Jimmy Giuffre».

    En hommage à l’œuvre de l’auteur du célèbre The Train And The River, Guilbeault et ses alter ego ont confectionné un album plein de ces charmes que l’on dit vénéneux parce que déstabilisants, troublants, exigeants. Joue Free a ceci de remarquable qu’il propose beaucoup de profondeurs, un amas de gouffres. Un album qui distribue constamment surprise après surprise.

    L’ensemble est d’autant plus réjouissant que les trois musiciens démontrent une maîtrise exemplaire de leur instrument respectif comme des subtilités propres à tout exercice d’improvisation. Si la musique de Lepage, Falaise et Guilbeault n’est pas de tout repos, si elle n’est pas une de ces musiques conçues à l’aune de la respectabilité, elle a ceci d’essentiel qu’elle favorise le regard droit devant.

    … les trois musiciens démontrent une maitrise exemplaire de leur instrument respectif comme des subtilités propres à tout exercice d’improvisation.

    Do, Bernard Falaise dans Ici Montréal

    «Compact!», Catherine Perrey, Ici Montréal, 12 octobre 2000
    jeudi 12 octobre 2000 Presse

    Un premier disque solo pour un guitariste de choix et un réalisateur qui a eu la (bonne) touche avec Marie-Jo Thério et Jorane. Dans sa courte note sur la pochette, Falaise nous signale que tous les sons ont été produits avec des guitares électriques ou acoustiques et que la composition, l’interprétation, l’enregistrement, les traitements et le mixage lui sont entièrement redevables. Une notice ultra importante, pour un disque qui éclaire bien les qualités de compositeur et de guitariste de Falaise et qui reflète intensément ses passions bien digérées: entre un héritage teinté de Robert Fripp et des constructions franchement actuelles. 8/10

    Do
    … entre un héritage teinté de Robert Fripp et des constructions franchement actuelles.
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