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Jürg Frey: String Quartets

Quatuor Bozzini / Jürg Frey

Le disque […] a été acclamé dès sa sortie et a depuis été cité par Björk […], loué par le critique Alex Ross et cité comme source d’inspiration par de nombreux autres, à juste titre. Эксперимент, Ukraine

… le quatuor montréalais nous impressionne une fois de plus par son souci du détail, alors que des moments en apparence simples se dévoilent avec une beauté, une merveille et une émotion qui rendent véritablement justice à l’œuvre de Frey. Take Effect, ÉU

La musique de Jürg Frey sur cet album est une musique radicale qui nous montre la voie en tant que quatuor. C’est un défi qu’il faut relever et qui exige une attitude face à la musique et à notre propre jeu. Cela a déclenché une réflexion qui a depuis influencé notre travail en tant que quatuor à cordes.

La simplicité — mais aussi la difficulté — de jouer simplement une gamme ou d’équilibrer des sons, des combinaisons de sons et des proportions pendant longtemps, à la limite de l’audible et presque sans bouger, avec une concentration maximale, est l’essence même de cette musique.

Nous sommes depuis longtemps liés artistiquement et amicalement à Jürg Frey, sa musique nous accompagne dans toutes nos aventures en tant que quatuor à cordes et est toujours là quand nous en avons besoin.

Nous remercions Antoine Beuger et Edition Wandelweiser Records de nous avoir permis de rééditer cet enregistrement, aujourd’hui épuisé, sur notre propre label Collection QB.

  • SODEC

CD (CQB 2535, 2025)

  • Étiquette: Collection QB
  • CQB 2535
  • 2025
  • UCC 771028373529
  • Durée totale: 60:06
  • Boîtier sympathique
  • 126 mm × 126 mm × 5 mm
  • 35 g

Sur le web

Téléchargement (CQB 2535_NUM, 2025)

  • Étiquette: Collection QB
  • CQB 2535_NUM
  • 2025
  • UCC 771028373581
  • Durée totale: 60:06
Notes liminaires

Matériau anonyme

Le matériau peut être anonyme. Prenons comme exemple les voix médianes dans un cahier d’hymnes médiévaux: sans ornements, dénuées d’artifices, simples, une alternance nonchalante de notes seules. Cela peut être représenté par une gamme de sons, ou, en dehors de la musique, par l’architecture d’un mur. Les pierres y sont arrangées non de façon ingénieuse, mais simplement et correctement, l’idée formelle n’étant autre chose que celle d’un mur.

Quand je travaillais sur le Streichquartett (1988), j’ai connu les œuvres de l’artiste-peintre Agnes Martin. J’y ai découvert des œuvres qui n’étaient pas chargées de rhétorique ou de figuration. Au lieu, la radiance et l’intensité remplissaient tout l’espace.

J’ai ressenti qu’il y avait une visibilité dans son art qui correspondait à l’audibilité dans ma musique. Audibilité: le moment où le son se meut dans l’espace et l’air touche le corps. Le tympan est la connection sensorielle entre le monde extérieur et intérieur: on entend le son et la composition.

Au long des années, il m’est apparu de plus en plus clairement qu’il n’existe pas de matériau anonyme. Chaque matériau a sa propre forme, et dès qu’il existe dans l’espace et le temps, il possède sa propre empreinte. Le matériau anonyme est plutôt une idée qui porte le travail à un point où la concentration de ce qui est essentiel devient possible. Il permet de sentir qu’on peut commencer à zéro.

Jürg Frey [i-06]

Quelques articles recommandés
La presse en parle

Review

Эксперимент, 7 février 2026

From Collection QB, Quatuor Bozzini’s imprint, comes a legendary recording originally produced by Editions Wandelweiser in 2006. This reissue commemorates the quartet’s 25th anniversary, and brings back an essential piece of their eclectic discography back into circulation. Swiss composer Jürg Frey: String Quartets disc was met with enthusiasm upon its release and has since been name-checked by Björk (in her interview with the Creative Independent), praised by beloved critic Alex Ross, and cited as inspiration for many others, and justifably so. Its initial run is now out-of-print.

This disc’s centrepiece is the ethereal 29-minute Streichquartett 2, which achieves its beautifully faint gauzy surface by subjecting a long string of slow chords to a fingering technique known as half-tone harmonics which blurs both the pitch and colour of each sonority. The work foats on the very brink of audibility for its entire duration, and audiences feel the precarious weightlessness intrinsic to its execution, even on recording. Many regard the piece as nothing short of a landmark in the string quartet tradition, fragile and majestic in equal measure. Grant Chu Covell remarked in La Folia that it “will take your breath away, notwithstanding a resemblance to one’s final earthly moments.”

In the original liner notes the composer cites Agnes Martin’s art as an infuence on his approach — ”There was a kind of visibility to her art, which I felt corresponded to the audibility in my music. Audibility: the moment when sound waves move in space and the air touches the body. The eardrum is the sensory connection between the outside and the inside world: we hear the sound and the composition.” Indeed, Streichquartett 2 ’s hushed smears of sound almost appear to be more about pure sensation than they are about any of the standard musical parameters.

The second quartet is preceded by several other shorter works. His first quartet, from 1988, offers a personal and more restrained vision of the soft, insistent chromaticism innovated by Morton Feldman in his latter years. (Unbetitelt) VI probes subtle variations of colour, its stately, mostly monophonic unfolding evoking plainchant. Frey distributes a scale-driven melodic figure between the various instruments, only sparingly introducing harmony. As with the composer’s other works, its ostensible simplicity gently pulls the ear into the very core of the sounds, and the quartet’s characteristically immaculate performance only serves to amplify this mesmeric magic. The diptych Zwei allerletze Sächelchen (Two very last things) is striking in its delicate brevity. Each of its two movements are under a minute — just enough time to trace a feeting contour in sound.

Quatuor Bozzini has gone on to record all of Jürg Frey’s subsequent quartets, each of which has commanded similar critical acclaim. Last year’s recording of String Quartet No. 4 was listed among Alex Ross’ 15 Notable Recording of 2024 in the New Yorker, and is a finalist for the Conseil québécois de la musique prix Opus. Naturally, the quartet brings the meticulous patience that’s become their signature as an ensemble to all of these recordings. Since their inception, the Bozzinis have worked closely with some of the most important minds in contemporary music from Cassandra Miller to Christian Wolff, and Éliane Radigue to Yannis Kyriakides. Their eagerness to explore is matched by a rigorous ear for quality and this combination has made them one of the most important chamber ensembles today, giving rise to a long string of commissioned works and some 500 premieres spanning myriad compositional approaches.

Le disque […] a été acclamé dès sa sortie et a depuis été cité par Björk […], loué par le critique Alex Ross et cité comme source d’inspiration par de nombreux autres, à juste titre.

Review

Tom Haugen, Take Effect, 20 décembre 2025

Originally released in 2006, this reissue assembles the Swiss composer’s first two quartets and other works, where Quatuor Bozzini’s inimitable strings illuminate the timeless vision.

Streichquartett leads with Nadia Francavilla’s and Clemens Markel’s violin’s radiating mystery and hypnotic ideas across the cinematic and occasionally plucked 11 minutes, and (Unbetitelt) VI follows with the rich bowing of the violins alongside Isabelle Bozzini’s well timed cello bouts.

The back half belongs to the 2 segments of Zwei allerletze Sachelchen, where atmospheric is key and dreaminess enters in ways that are cryptic and short lived, while Streichquartett exits with nearly 30 minutes of gentle waves of ambience that make great use of Stephanie Bozzini’s viola.

An often slow moving body of work, the Montréal quartet again impress us with their detail, as seemingly simple moments unfold with beauty, wonder and emotion that truly does justice to Frey’s work.

… le quatuor montréalais nous impressionne une fois de plus par son souci du détail, alors que des moments en apparence simples se dévoilent avec une beauté, une merveille et une émotion qui rendent véritablement justice à l’œuvre de Frey.
9/10

Critique

Pierre Durr, Revue & Corrigée, no 146, 1 décembre 2025
La pièce maîtresse en est le deuxième Streichquartett, de près de 30 minutes, particulièrement fantomatique, qui évolue dans un espace en apesanteur, une sorte de halo brumeux et apaisant.

Recenzje

Un compositeur notable de musique contemporaine, un quatuor classique canadien tout aussi notable et cinq compositions datant du siècle dernier, interprétées au début du suivant et aujourd’hui rééditées. Les deux premières durent une douzaine de minutes chacune, les deux suivantes sont des miniatures de quelques dizaines de secondes, tandis que la dernière dure près d’une demi-heure, une épopée de sons qui s’estompent d’une beauté unique.

La première histoire est une sorte de trépidation douloureuse, une berceuse déchirante et sans joie, sous la forme d’une répétition constante construite par des oppositions, tant sur le plan sonore que dramatique. Le récit ondule, adhérant avec détermination à l’idée de minimalisme et parfois de réductionnisme constitutif. Le silence joue ici un rôle important, qui, de temps à autre, fait entrer clandestinement des bribes de mélodies qui s’estompent. La deuxième piste semble s’inspirer de l’esthétique de la musique ancienne, est plus sombre et est certainement la plus classique de l’ensemble de l’album. La narration apparemment simple subit ici une rupture systématique, mais elle ne perd pas la marque d’une exposition moelleuse. Il fait souvent un pas en avant, puis deux en arrière. Il avale de petites portions de mélodie, les mâche et les remet en place. La fin même semble porter une note d’optimisme mystérieux. Parmi les miniatures annotées, la première cherche un fond, la seconde brille d’un post-baroque strident. Le cinquième morceau occupe la moitié de l’album et en constitue définitivement la qualité. Elle coule du fond de la crypte obscure, s’étirant entre les dents serrées, évoquant une procession des morts. C’est d’une beauté indicible, bien que construit avec des méthodes extrêmement réductrices. Une grande omission qui déplace des montagnes. Une vie qui porte depuis longtemps la marque d’une mort irrémédiable. Elle sent la musique ancienne, la bande-son parfaite d’une mort exceptionnellement lente.

Traduit du polonais.

Texte original

Znamienity kompozytor muzyki współczesnej, równie znamienity, klasyczny kwartet z Kanady i pięć kompozycji pochodzących jeszcze z poprzedniego wieku, wykonanych na początku kolejnego, a obecnie reedytowanych. Dwie pierwsze trwają po kilkanaście minut, dwie kolejne, to kilkudziesięciosekundowe miniatury, ta ostatnia zaś, to prawie półgodzinna, wyjątkowa piękna epopea zanikających dźwięków.

Pierwsza opowieść, to rodzaj bolesnej trwogi, rzewnej, nieradosnej kołysanki, w formie nieustannej repetycji budowanej przeciwieństwami, tak brzmieniowymi, jak i dramaturgicznymi. Narracja faluje, z pełną determinacją trzyma się idei minimalizmu i niekiedy konstytutywnego redukcjonizmu. Ważną rolę odgrywa tu cisza, która from time to time przemyca ochłapy gasnącej melodii. Drugi utwór zdaje się sięgać po estetykę muzyki dawnej, jest bardziej rozśpiewany, definitywnie najbardziej klasyczny w albumowym zestawie. Pozornie prosta narracja ulega tu systematycznemu rozkładowi, ale nie gubi znamion ekspozycji łagodnej dla ucha. Często robi krok do przodu, a potem dwa do tył. Łyka drobne porcje melodii, przeżuwa je, a potem odkłada na miejsce. Samo zakończenie zdaje się nieść nutę tajemniczego optymizmu. Z anonsowanych miniatur, pierwsza szuka dna, druga błyszczy piskliwym post-barokiem. Piąty utwór zajmuje połowę albumu i definitywnie konstytuuje jego jakość. Płynie z samego dna mrocznej krypty, cedzony przez zaciśnięte zęby, przypomina pochód umarlaków. Jest niewymownie piękny, choć budowany wyjątkowo redukcjonistycznymi metodami. Wielkie zaniechanie, które przenosi góry. Dogorywające życie, które od dawna nosi znamiona bezpowrotnej śmierci. Pachnie muzyka dawną, idealny soundtrack do wyjątkowo powolnego umierania.

… d’une beauté indicible…

Review

Baze Djunkiii, nitestylez.de, 26 avril 2025

Released via the Quatuor Bozzini run and headed Collection QB label on March 7th, 2k25 is String Quartets, a collaborational release which sees the ensemble take on pieces by Swiss composer Jürg Frey. Originally put out on the circuit via Edition Wandelweiser in 2006 the recent re-issue was driven by the ensembles 25th anniversary the hour long album features a total of four compositions written in the period from 1988 to the year 2000, opening with Streichquartett — an eleven minutes spanning exploration of repetitive yet ever so slightly shifting Minimal Music with all four instruments playing in perfect unison whilst continuously meandering around a seemingly set set of parameters when it comes to pitch and sustain. With (Unbetitelt) VI we’re taken into a stripped down, yet emotionally touching world of Contemporary Classical composition whereas the two micro-pieces in Zwei allerletzte SächelchenMailied and Vorbei weigh in a brief excursion into unscathed rural beauty before the albums main piece Streichquartett 2 rounds things off in a surprisingly Dark Ambient-leaning manner, serving stripped down, yet highly fascinating, hypnotic and time-dissolving micro-movements at the very brink of the audible spectrum which therefore turn out to be quite an essential piece of contemporary Deep Listening Music for all genre aficionados. Go check!

… an essential piece of contemporary Deep Listening Music for all genre aficionados.

Critique

Frédéric Cardin, PAN M 360, 17 mars 2025

Le Quatuor Bozzini réédite sous son propre label un album qui a connu la célébrité en étant mentionné par Björk dans une entrevue. Il s’agit de String Quartets de Jürg Frey, paru chez Éditions Wandelweiser en 2006. Il est désormais épuisé.

String Quartets présente les deux premiers quatuors à cordes du compositeur suisse, dont le magistral et presque fantomatique Streichquartett 2. Pendant quasiment une demi-heure, des accords délicats construits dans des harmoniques en demi-tons et des dynamiques qui dépassent rarement le triple piano se succèdent avec d’extrêmement subtiles transformations, créant une atmosphère désincarnée, spectrale et vaporeuse. L’harmonie est brouillée au point où l’on perçoit plus que l’on entend une trame consonante qui se construit graduellement. Frey est un ascète du Minimalisme.

Le premier quatuor procède de la même pensée structurelle, bien que plus affirmatif dans sa gestuelle et son volume sonore. Deux miniatures complètent le programme, les Zwei allerletze Sächelchen (Deux toutes dernières choses) dont chacune ne dure pas plus d’une minute. Comme des haïkus musicaux, aussitôt récités, ils disparaissent en laissant l’auditoire approfondir leur enseignement bien longtemps après l’écoute.

Depuis cet album, les Bozzinis ont créé d’autres œuvres de Frey, dont le String Quartet No. 4 qui a été salué par la critique l’an dernier.

Un monument de minimalisme austère et stoïque.

Un monument de minimalisme austère et stoïque.

Needle Drops

Lawrence Peryer, the tonearm, 14 mars 2025

Quatuor Bozzini’s reissue of Jürg Frey: String Quartets commemorates the quartet’s 25th anniversary and features five works documenting Frey’s compositional development from 1988 to 2000. The album’s centerpiece, the 29-minute Streichquartett 2, uses a fingering technique called half-tone harmonics that blurs pitch and timbre, creating an ethereal sound that hovers at the threshold of audibility. The hypnotic nature of this music has stopped me in my tracks, pulling me in closer with each listen.

Swiss composer Frey’s approach draws from visual artist Agnes Martin, whose work Frey encountered while composing his first quartet in 1988. As he explains in the liner notes, “There was a kind of visibility to her art, which I felt corresponded to the audibility in my music.” This connection between sensory experience and minimal expression runs throughout the album, from the restrained chromaticism of Streichquartett to the almost monophonic unfolding of (Unbetitelt) VI and the brief, delicate sketches of Zwei allerletzte Sächelchen (which should not be listened to while operating heavy equipment).

The Bozzini’s precise execution amplifies the music’s mesmerizing qualities, highlighting why they’ve become one of contemporary music’s most significant ensembles, having premiered approximately 500 works across diverse compositional approaches.

The Bozzini’s precise execution amplifies the music’s mesmerizing qualities, highlighting why they’ve become one of contemporary music’s most significant ensembles…

Crítica

Josep Bosch, Sonograma Magazine, 28 février 2025

Amb el suport d’Actuellecd, un recurs inestimable en la música nova i d’avantguarda, que treballa, entre d’altres, amb DAME-Music, un segell discogràfic amb seu a Montréal, Canada.

El disc, que forma part de la Collection QB, recull quatre obres per a quartet de corda de Jurg Frëy.

El llançament de l’àlbum String Quartets commemora el 25è aniversari del Quatuor Bozzini, de manera que el públic pot conèixer una part essencial de la seva eclèctica discografia. Es tracta de la reedició d’un enregistrament llegendari produït originalment per Editions Wandelweiser el 2006.

El compositor suís Jurg Frëy és poc conegut al nostre país. La seva música és lenta, reflexiva, amb cops d’arc llargs realitzats amb un so expressiu que dona coherència a tot el cos de la producció musical de Frëy.

En la peça central, Streichquartett, el quartet fa sonar uns repetitius intervals cromàtics descendents sotmesos a una llarga cadena d’acords lents que generen harmònics; un sol tema, el mig to, que els quatre instruments omplen de sonoritat amb molta lentitud. Són insistents els pizzicatos, intercalats amb notes llargues repetitives.

El segon quartet està precedit per altres obres més breus. El díptic Zwei allerletze Sächelchen —Mailied i Vorbei— crida l’atenció per la seva delicada brevetat. Són moviments sorprenents perquè cadascun d’ells dura escassament un minut. Dues idees, dos instants.

El Quatuor Bozzini ofereix una visió moderada del cromatisme suau i insistent, una construcció harmònica innovada per Morton Feldman en els seus darrers anys.

El Quartet de cordes núm. 2 és més ombrívol i les tècniques interpretatives del Quatuor Bozzini són meticuloses, lúcides i perfeccionistes: cada so és tota una experiència. Són músics amb una gran experiència que transmeten a l’oient una immersió completa en la música de Jurg Frëy.

El seu rigorós ofici, que cerca la qualitat per damunt de tot, els ha convertit en un dels conjunts de cambra de música d’avantguarda més importants de l’actualitat.

… les techniques d’interprétation du Quatuor Bozzini sont méticuleuses, lucides et perfectionnistes: chaque pièce est une expérience en soi.
Blogue
  • lundi 23 février 2026 / Presse

    Le disque […] a été acclamé dès sa sortie et a depuis été cité par Björk […], loué par le critique Alex Ross et cité comme source d’inspiration par de nombreux autres, à juste titre. Suite

  • jeudi 15 janvier 2026 / Presse

    La pièce maîtresse en est le deuxième Streichquartett, de près de 30 minutes, particulièrement fantomatique, qui évolue dans un espace en apesanteur, une sorte de halo brumeux et apaisant. Suite

  • mercredi 7 janvier 2026 / Presse

    … le quatuor montréalais nous impressionne une fois de plus par son souci du détail, alors que des moments en apparence simples se dévoilent avec une beauté, une merveille et une émotion qui rendent véritablement justice à l’œuvre de Frey. Suite