Skip to main content
actuellecd

Blog

323 results
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • Tremblement de fer in Radio-Canada: Espace Jazz

    “Critique”, Stanley Péan, Radio-Canada: Espace Jazz, November 15, 2010
    Monday, November 15, 2010 Press

    Pierre Labbé est l’un de musiciens jazz les plus audacieux de la scène montréalaise. Avec ce Tremblement de fer, aux accents de funk avant-gardiste déjanté et dynamité, il nous offre son opus le plus emballant à date. Richter, sur son échelle, n’a qu’à bien se tenir!

    Richter, sur son échelle, n’a qu’à bien se tenir!

    Musique de Steve Lacy in CISM

    “Seul le béton”, François Dunlop, CISM, November 15, 2010
    Monday, November 15, 2010 Press

    Goutte. Rebord. Chaise. Trombone. Et ce cher Nick. Steve Lacy, tu es mort, mais pourtant, ici, la table possède un certain charme. Certes, Susanna Hood n’est pas Irene Aebi, et c’est tant mieux! L’halloween est chose du passé. Déguiser une chanson n’est plus qu’un acte théâtral. Il faut désormais exiger le béton. Lui seul sera en mesure de «concrétiser» (ha!) l’absolu d’un artiste posthume tel que Lacy peut l’être devenu. Avec cette complicité naturelle, Brenders, Fraser, Thomson et Neal n’ont nul besoin de bitume. Une suite pour Aïda, le classique Blinks, et la Bone de 1970. Lacy tu es mort, et moi, grâce à toi, je suis vivant.

    Lacy tu es mort, et moi, grâce à toi, je suis vivant.

    Tremblement de fer in La Presse

    Pierre Labbé: jazz contemporain et… ferré!”, Alain Brunet, La Presse, November 13, 2010
    Saturday, November 13, 2010 Press

    Cette musique a d’abord pris forme dans le cadre d’un ambitieux projet de l’Off Festival, qui réunissait à l’origine un nombre beaucoup plus considérable de musiciens. Après une expérience douloureuse de sonorisation sur scène (juin 2009), le concept a été réduit en studio à 12 musiciens. Les compositions ont été retravaillées, raffermies, complexifiées. Excellente décision de Pierre Labbé en étoffant les propositions initiales de son Tremblement de fer: il m’apparaît clair que ce jazz contemporain a atteint l’équilibre entre fines structures d’inspirations diverses (transculture, transgenres) et improvisations ferventes de très bon niveau. Saxophoniste et flûtiste, Pierre Labbé s’applique ici à faire valoir exclusivement ses talents compositeur, un art qu’il maîtrise mieux que la majorité des musiciens locaux de la mouvance jazz.

    Parce qu’il est capable d’y opposer les cordes (Jean René, Mélanie de Bonville, Émilie Girard-Charest, Josiane Laberge) aux vents (André Leroux, Jean Derome, Aaron Doyle, Jean-Nicolas Trottier), et de faire se déployer cette dialectique sur des échafauds de mesures composées qu’assure une excellente section rythmique (Pierre Tanguay et Clinton Ryder), derrière laquelle se tissent de singulières interventions harmoniques (Bernard Falaise, Guillaume Dostaler). Cette matière, d’ailleurs, a été jouée brillamment à l’Off Jazz, soit le 23 octobre dernier au Lion d’or. De mémorables secousses y ont frappé l’imaginaire, c’est le moins qu’on puisse dire.

    De mémorables secousses y ont frappé l’imaginaire, c’est le moins qu’on puisse dire.

    Ellipsis in Montreal Mirror

    “Music Reviews”, Rupert Bottenberg, Montreal Mirror, November 11, 2010
    Thursday, November 11, 2010 Press

    Seven years after In Abulia, Montréaler O’Hara’s first disc of music, Ellipsis is a worthy return to a medium that strongly informs the conceptual art and spoken word that are her main callings. She likewise draws on those disciplines in her use of the human voice, both as a raw sound source and as a multilingual message system, and in her carefully harnessed intentions. Dodging pitfalls of preten­sion, she and her gathering of Mile End musical guests strike the right balance of detachment and vulnerability across these curious yet comfortable tunes. 7/10

    … she and her gathering of Mile End musical guests strike the right balance of detachment and vulnerability…

    Our Balls Are Like Dead Suns in Ondarock

    “Recensione”, Francesco Nunziata, Ondarock, November 7, 2010
    Sunday, November 7, 2010 Press

    Suonano jazzcore i La Part maudite (moniker che rimanda direttamente a un saggio di Georges Bataille), trio (Mivil Deschenes al basso e ai “pedali”, Patrick Dion alla batteria e Philippe Battikha alla tromba) proveniente da Montréal, Canada.

    Our Balls Are Like Dead Suns è il loro esordio (edito dalla & Records) e presenta un alternarsi di distorsioni e assalti ritmici, paesaggi tenebrosi e algidi incantesimi che, per certi versi, potrebbero far pensare alle ultimissime prove dei Supersilent (si ascolti, per esempio, la cupissima Barnacle Bay). In questo gioco di contrasti anche veementi (Panic Park, Boxer Blood, Maison des jeunes) sta tutto il significato ultimo di queste composizioni, tutte sostenute da una buona ispirazione.

    La densa, claustrofobica bruma che apre Ladyburn si tinge di desolazione grazie al timbro Davis-iano della tromba, ma poi, tra vibranti squarci elettrici, solidi tappeti ritmici e deragliamenti più o meno controllati, si entra nel vivo della questione, passando lungo le infernali saturazioni avant-shronk di Asbestos e le fattezze claudicanti di Barnacle Bay. Quella di Half-Sucked Egg, invece, è una marcia funebre che va in accelerando tra virulenze noisy e concretismi austeri, mentre Lixiviate procede spiraleggiando acida e convulsa. Da seguire.

    6,5
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11