Skip to main content
actuellecd

Blog

383 results
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • Geisteswissen­schaften in Startling Moniker

    “Review”, DaveX, Startling Moniker, August 21, 2007
    Tuesday, August 21, 2007 Press

    For quite some time now, there has been no shortage of art that has made comment on the increasing speed with which we are collectively bombarded with communication. Really, the issue has been approached from every conceivable angle — from Alvin Toeffler’s predictive Future Shock, to John Cage [and Lejaren Hiller]’s absurdist HPSCHD, to Negativland’s panicked track Quiet Please on Escape from Noise, to Satanicpornocultshop’s revelatory album Anorexia Gas Balloon; which embraced detritus as an aesthetic.

    It would also be easy to make the case that nearly the entire noise genre is a composite of reaction to (and acceptance of) this bombardment, at times rendering even Toeffler’s worst scenarios relatively tame.

    Unless you’re living under a rock, this isn’t really fresh material. But of course, artists are products of their environment — so the question becomes, “how do I make this new?A_dontigny, half of morceaux_de_machines and a full fan of the underscore, seems to have found himself in such a position with his first solo album for the No Type label, Geisteswissenschaften. For those who aren’t aware, this mouthful of text is more or less the German translation of “Humanities,” as in the study of, etc…

    Much like such studied pursuits, attempting to nail down Geisteswissenschaften is equally futile. A_dontigny flirts at the edge of enough nearly-familiar material and structure to confound any sort of pigeon-holing, meaningful categorization, or understanding. It’s as if he is standing in a secret area of a Venn diagram, particularly in the impressively-crafted tracks featuring composer Paul Dolden. This is intricate music, filled with conflicting patterns which alternate from being ridiculously wrong to being surprisingly right.

    I don’t know if it was A_dontigny’s intent to create a document so laced with examples of our futile struggle for understanding in a world fraught with miscommunication, sheer multitudes of perception, and the odd monkeywrench; but nevertheless, that’s what I’m taking away from it. On a more positive note however, I am still heartened to find that where A_dontigny may see the impossibility of ultimate understanding, he is drawn to create regardless.

    In the end, this urge may be where the real redemption of Geisteswissenschaften comes about — acknowledging that no answer may appear, but that the question is worth asking.

    … acknowledging that no answer may appear, but that the question is worth asking.

    Pierre-Yves Martel in Voir

    “Jusqu’aux oreilles”, Réjean Beaucage, Voir, August 9, 2007
    Thursday, August 9, 2007 Press

    Le contrebassiste Pierre-Yves Martel est le petit dernier au sein du Quintette Mont-Royal et il s’apprête à donner ses premiers concerts en tant que membre de l’ensemble.

    On ne croise pas si souvent le Quintette Mont-Royal (QMR) dans nos salles de concert, mais on voit fréquemment ses membres jouer avec d’autres ensembles, que ce soit à la SMCQ, avec Les Enfants Terribles, Les Violons du Roy, Bradyworks, l’ECM, ou les orchestres symphoniques de Québec, de Sherbrooke, du Saguenay-Lac-Saint-Jean, etc. Devant trouver un nouveau contrebassiste, Marie-Hélène Breault (flûte), Marie-Julie Chagnon (clarinette), Shawn Mativetsky (percussions) et Catherine Meunier (marimba) se sont tournés vers Pierre-Yves Martel, un musicien originaire d’Ottawa (il s’y produit avec l’Orchestre du CNA, l’Orchestre symphonique d’Ottawa, l’ensemble Fusion, etc.) qui est très actif dans le milieu de la musique actuelle montréalaise depuis 2004.

    «Je fais toujours de l’orchestre et même à l’occasion de la musique ancienne à la viole de gambe, explique Pierre-Yves Martel, mais je suis très attiré par l’improvisation et le jazz. Dès mon arrivée à Montréal, ça a cliqué avec le milieu de la musique actuelle.» Son disque solo Engagement et Confrontation, paru l’année dernière chez Ambiances Magnétiques, donne un aperçu très convaincant de sa polyvalence, un atout indéniable pour le QMR, qui programme surtout des musiques de jeunes compositeurs. «Quand on m’a proposé de me joindre à l’ensemble, j’ai sauté sur l’occasion!» Les membres du QMR ont l’ambition de rendre la musique contemporaine attirante pour un public jeune et avide de nouvelles musiques.

    «Il y a dans notre répertoire des influences du rock ou des musiques du monde, de la batterie ou du tabla, poursuit le contrebassiste, et sans doute une volonté d’accessibilité, mais ça reste de la musique contemporaine». Les pièces interprétées lors du concert donné dans le cadre du festival Jusqu’aux oreilles sont toutes dues à des compositeurs d’à peine 30 ans (sauf Pulau Dewata, de Claude Vivier, arrangée par le QMR). On y entendra des œuvres de René Orea Sanchez (en création), Christien Ledroit (en création) et André Cayer. Le QMR donnera un tout autre programme lors de son passage au Festival international du Domaine Forget le 22 août. La 9e édition du festival Jusqu’aux oreilles propose 17 concerts du 9 au 19 août.

    Âmes soûles in Voir

    “Disques de la semaine”, Réjean Beaucage, Voir, August 9, 2007
    Thursday, August 9, 2007 Press

    Sept ans après Chansons d’un jour, qui arrivait lui-même 10 ans après Vous seriez un ange, voici le troisième disque sur lequel Geneviève Letarte chante et dit ses propres textes. Ce sont eux qui sont mis de l’avant, poussés par une voix qui ne s’égosille pas mais fredonne presque ces petits bouts de quotidien, ces demi-dialogues. Pour la composition, Letarte a reçu l’aide du contrebassiste Normand Guilbeault et du guitariste Claude Fradette. Ce dernier forme la charpente des pièces de façon très efficace, leur insufflant un fond country qui n’est pas désagréable du tout. N’empêche, l’ensemble sonne un peu daté, la voix retrouvant même parfois des inflexions à la Pauline Julien. Pour se faire raconter des histoires, simplement.

  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27