Skip to main content
actuellecd

Blog

276 results
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • 28
  • July 5th, 1961, Mixel Pixel in Montreal Mirror

    “CD Reviews”, Rupert Bottenberg, Montreal Mirror, June 1, 2006
    Thursday, June 1, 2006 Press

    Rob Corradetti and Kaia Wong of Brooklyn eclecticons Mixel Pixel spin off here with a side project that’s a bit more specific, a joint venture with Montréal’s No Type label. Somewhere between a handmade valentine to the Velvet Underground’s mellower moments and Syd Barrett shoplifting at Radio Shack, it’s gritty, grainy, warped and whispery quasi-folk, a capos ’n’ Casios affair that’s got a fair bit of bite lurking in its dreamy drift. The lyrics merit careful attention, with their sneaky wordplay and piercing perspectives. Suitable for midnight picnics in a potter’s field, or rowboat rides with rusty robots down the River Acheron (the mythologically impaired should google that last one). 7/10

    … it’s gritty, grainy, warped and whispery quasi-folk…

    Pandore in Revue & Corrigée

    “Disques”, Pierre Durr, Revue & Corrigée, no. 68, June 1, 2006
    Thursday, June 1, 2006 Press

    Belle gageure d’éditer sous forme de coffret 4 CD quatre réalisations différentes de Jocelyn Robert. Chaque CD aurait en effet pu faire l’objet d’une parution à part (sans doute envisagée, dans la mesure où chacune d’elles a un numéro de catalogue propre?). Histoire de sauter pleinement dans l’univers sonore d’un musicien aux ramifications diverses? En effet, les quatre œuvres sont plus ou moins représentatives du travail personnel du compositeur québécois, et de quelques-uns de ses partenaires. Ainsi, par exemple, 24 exercices de parallaxe poursuit l’exploration de certains paramètres du jeu pianistique commencée avec Le Piano flou et Les scaphandres renvoient au Crachecophage, déjà en association avec Laetitia Sonami. Avec 6 Drawers 4 Spoons Souk Souk, la collaboration avec Éric Gagnon, conduit à trois séquences quelque peu hybrides, au croisement du paysage sonore, de l’électronique et de l’échantillonnage, mais dont le fil conducteur pourrait être la guitare: des sons de rues animées sont ainsi peu à peu absorbés par le jeu entrecroisé de deux guitares, des trépidations électroniques parcourues de délicats arpèges… Une mise en sons délicate et séduisante.

    Slow Sparks from the Split-Voiced Buddha, seule œuvre soliste du coffret, s’inspire de chants tibétains numérisés et traités sous la forme d’un long drone, laissant toutefois subsister au début et à la fin les voix d’origine comme pour en identifier le propos.

    Alors que Le Piano flou était basé sur des logiciels conçus pour repérer et amplifier erreurs et hésitations du jeu pianistique, les 24 exercices de parallaxe utilisent des logiciels qui transforment des données sonores diverses et aléatoires en notes de piano ordonnées dont Jocelyn Robert et Louis Ouellet paramètrent mode, durée, vélocité, etc. Le résultat se rapproche des expériences de Conlon Nancarrow avec ses Études pour piano mécanique, le côté aléatoire en plus.

    Avec Les scaphandres, Jocelyn Robert et Laetitia Sonami associent sons et traitements divers, offrant à nos oreilles six pièces bruitistes parcourues de pulsations, sifflements, stridences électriques issus d’un texte abordé en tant qu’objet numérique.

    Bruiducœur, prières des infidèles in Revue & Corrigée

    “Disques”, Pierre Durr, Revue & Corrigée, no. 68, June 1, 2006
    Thursday, June 1, 2006 Press

    Danielle Palardy Roger présente avec Bruiducœur un curieux oratorio. De cette forme musicale, elle conserve une approche religieuse, comme en témoigne la seconde partie de son intitulé: Prières des infidèles, et une mise en œuvre vocal avec un chœur mixte amplifié (VivaVoce) et deux solistes. Deux récitants complètent la palette vocale, tandis que l’accompagnement instrumental, limité aux percussions, est des plus sobres. Mais Bruiducœur prend aussi des allures de poésie sonore, d’improvisations vocales détournant en cela la stricte construction d’un oratorio dont le propos est de confronter un couple, Lui, agonisant, Elle l’observant ironiquement en présence d’un environnement symbolisé par le chœur et les solistes. Cette approche singulière où se mêlent chants grégoriens, voix diphoniques, onomatopée, Sprechgesang et autres effets vocaux, jouant aussi sur les mots et leur sonorité, rend jubilatoire ce Bruiducœur, prières des infidèles, malgré la thématique plutôt morbide.

    une approche singulière où se mêlent chants grégoriens, voix diphoniques, onomatopée, Sprechgesang et autres effets vocaux…

    63 apparitions, Flat fourgonnette (Mescal Free Style) in Revue & Corrigée

    “Disques”, Pierre Durr, Revue & Corrigée, no. 68, June 1, 2006
    Thursday, June 1, 2006 Press

    Avec ces deux enregistrements, le musicien québécois nous offre deux univers totalement différents. Sans prétention avant-gardiste, Flat Fourgonnette est une collection de pièces à la mode country / folk / rock / blues aux mélodies parfois empruntées aux Irlandais. Elles présentent une évocation du Middle West et des hautes prairies de l’Ouest américain, avec ses cow-boys, ses Indiens (Sitting Bull), ses filles de saloon… Réalisées avec six partenaires et divers emprunts, elles exhalent un parfum d’authenticité et un enthousiasme non dénué d’humour.

    Conçues pour un spectacle chorégraphique, dans lequel Michel F Côté intervenait aussi pour la conception, les 63 apparitions constituent un travail sonore plus expérimental et plutôt étrange fait d’échantillonnages, de sons électroniques, de claviers et de divers objets électriques, avec des références plus particulières au Socrate d’Érik Satie et sa transcription par Cage. Un peu plus courte, semble-t-il, que sa version live, la trame sonore mêle diverses musiques, pour proposer une sorte de jeu chorégraphique dans lequel chacun des cinq solistes choisit sa partition, apparaît (ou disparaît) en fonction de cette trame sonore à cinq repères… D’où le titre de 63 apparitions.

  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • 28