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  • Chemin de fer in Incursion Music Review

    “Review”, Richard di Santo, Incursion Music Review, April 29, 2002
    Monday, April 29, 2002 Press

    For the recordings of Chemin de fer, Montréal based sound explorer Magali Babin found inspiration in metallic objects of all shapes and sizes. Through improvisation, she brings out their sonorous qualities and created a series of dynamic sound sculptures; “sculpture” is a good term for this music (or, at least it’s a convenient term) because of its concrete qualities and strong textures. From deep gongs to light rustling, strange scrapings and various clamourous sounds, Babin keeps things dynamic and interesting, pursuing new ideas and sounds from different objects in each track. Very little, if any, digital processing was used in the making of these recordings. An intriguing buzzing drone pulses through the piece Monsieur et madame Watt. A beautifully rich scraping texture can be found on L’entonnoir, a relatively short piece with such an intense character. This is followed by short “chirps” dominating the following track. The diversity of sounds and intriguing arrangements notwithstanding, the listener is able to understand from the first couple of tracks the general tone and approach to the work as a whole. This is not to say that the music is predictable; but one picks up its “language” quickly. As a result, I found myself more interested in the first twenty or so minutes of listening, finding my curiosity and attention gradually waning after a while. Still, it’s an intriguing release, full of unusual tones, resonances and strikes; in short, a compelling introduction to Babin’s unique world of sound.

    From deep gongs to light rustling, strange scrapings and various clamourous sounds, Babin keeps things dynamic and interesting…

    Chemin de fer in Ici Montréal

    “Critique”, Catherine Perrey, Ici Montréal, April 25, 2002
    Thursday, April 25, 2002 Press

    La Montréalaise Magali Babin a presque le don d’ubiquité et est une véritable artiste bruitiste. Chemin de fer est sa première galette. On imagine bien sa collection de cossins sonores: batteur à mains, écumoire, immenses chaudrons, gros ressorts. On entre dans ce disque par une plongée en abysse, mêlant adroitement les sons de basse continue et les petits cliquetis. Le léger et le lourd sont opposés. La pièce suivante nous propose un travail autour de l’archet, frotté et manipulé dans tous les sens. Changement d’instrument, ensuite, pour nous amener sur un parcours aiguille de table-tournante. Variété de propos, intentions claires, loin du fouillis sonore ou de la surdose, les sons proposés par Magali Babin ont tous une définition de texture précise, claire, nette et sans bavure.

    Variété de propos, intentions claires, loin du fouillis sonore ou de la surdose…

    Chemin de fer in Voir

    “Critique”, Réjean Beaucage, Voir, April 25, 2002
    Thursday, April 25, 2002 Press

    On se souvient de Magali Babin à la guitare ultra-fuzzée avec le groupe Nitroglycérine. Il s’agit ici de tout autre chose. S’il y a de la guitare, on l’écoute à travers l’équivalent d’un télescope: on est à l’intérieur de la guitare et on entend davantage les craquements du manche ou les crépitements des pick-up que le grattement des cordes. Magali va «au son des choses», au cœur des bruits, des micro-bruits en fait, lesquels, amplifiés à l’extrême, deviennent les objets d’une expérimentation méditative et «bruissent, chuintent, brillent, crissent, tintent, tremblent, grondent…», comme l’écrit le réalisateur Mario Gauthier. Des méditations qui sont courtes et sans véritable développement cependant.

    Magali va «au son des choses», au cœur des bruits…

    Otomo Yoshihide, Martin Tétreault in Voir

    “Invisible Architecture #1”, Réjean Beaucage, Voir, April 25, 2002
    Thursday, April 25, 2002 Press

    Drôle d’objet que celui-là. Un boîtier démesuré («super jewel box») qui ne contient qu’un disque compact et aucun livret d’information. Sur le disque, une seule pièce, de 27 minutes, mais d’une densité impressionnante. On a affaire ici à trois platinistes bien différents: Philip Jeck se sert de citations en boucle ou avec variations de vitesse; Martin Tétreault n’utilise pas de disques, mais toute les ressources du pick-up sont mises à contribution; et Otomo Yoshihide recourt à différents appareillages électroniques aux bruitages variés. Il est surprenant de penser qu’il s’agit d’une improvisation tant la construction et les échanges sont clairs.

    … une densité impressionnante.
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