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  • Chant des adieux, chant de la solitude in emoRAGEi

    “De zéro à disque”, SM, emoRAGEi, no. 17, September 1, 2002
    Sunday, September 1, 2002 Press

    Qui ne se souvient pas de Lou Babin et de sa prestation inoubliable dans Le Party de Falardeau? Depuis, on a assez peu entendu parler d’elle.L’hôtel du bout de la terre est une création née il y a sept ans et qui rassembie une pléiade d’invités de marque, dont Babin. Mi-instrumentales, mi-chantées, les pièces tranquilles de ce disque d’une extrême délicatesse vous susurreront à l’oreille des histoires de noyade, de mort et vous feront rêver à des amours de fin d’été. C’est beau, c’est triste mais jamais totalement noir; l’espoir se cache toujours dans un coin. Fermez-vous les yeux et faites-vous votre propre cinéma; les ambiances sont feutrées, langoureuses et envoûtantes à souhait. Les voix de Babin et Marie-Hélène Montpetit ne se complètent pas toujours parfaitement mais les superbes climats nostalgiques, délicatement teintées d’une touche jazz de Normand Guilbeault réussissent à nous faire oublier ce léger hic. Un très joli disque estival qui s’apprivoise tranquillement. On y revient souvent à cet hôtel qui réchauffe le cœur et panse les plaies de l’âme.

    Chants rupestres in SOCAN — Paroles & Musique

    “Lancements”, Julie Tassé, SOCAN — Paroles & Musique, no. 9:3, September 1, 2002
    Sunday, September 1, 2002 Press

    Sons caverneux angoissants et d’avant-garde, voici ce qui ressort du plus récent opus de Bruire, ensemble dirigé par Mlchel F. Côté et réunissant cette fois Jean Derome, Normand Gulibeault et Martin Tétreault. Par ce projet fort audacieux, ces créateurs respectés de la scène de la musique actuelle québécoise rendent hommage aux musiciens de l’âge de pierre. Une démarche musicale intéressante et qui ne laisse personne indifférent.

    Polaroïde in SOCAN — Paroles & Musique

    “Lancements”, Julie Tassé, SOCAN — Paroles & Musique, no. 9:3, September 1, 2002
    Sunday, September 1, 2002 Press

    Délaissant le son plus rock auquel il nous avait habitués André Duchesne, entouré de Jean René à l’alto et de Pierre Tanguay à la batterie, nous revient encore une fois, après Réflexions, avec le son acoustique de Polaroïde. Avec son instrument, la guitare classique, André Duchesne a créé des œuvres intimistes, décousues mais accessibles. Lorsque le classique côtoie le jazz, le résultat n’en est que plus intéressant.

    Bozzini Quartet, Malcolm Goldstein in Musicworks

    “Goldstein’s Newly Singing Strings”, Udo Kasemets, Musicworks, no. 84, September 1, 2002
    Sunday, September 1, 2002 Press
    The players’ individual intelligences, combined with their well-honed interactive abilities, provided a synergy that elevated each moment of the performance to a “truest possible” experience of music.

    Chemin de fer, Magali Babin in AllMusic

    “Review”, François Couture, AllMusic, August 30, 2002
    Friday, August 30, 2002 Press

    Did you ever stop in your tracks while cooking dinner to listen to the sonic possibilities of this pot or that pan? Well, you should. Magali Babin acted on this impulse and has since developed an art form out of kitchen utensils and discarded metal objects. Chemin de fer is her first album. The title means “railroad” but is more accurate when translated literally: “road of iron.” This is not bang-on-a-can noise. Babin studies metallic sounds up close, using close miking to capture all the subtleties of her tappings and scrapings. Her approach bears similarities with lowercase and microsound esthetics — indeed, she puts her “instruments” under the microscope. Looping, filtering, but most of all exploring all the sonorities contained in them, she improvises strange, captivating pieces. However odd they sound, they remain vaguely familiar. Triturations and Petit jardin stand out, simply because they take a form more constant and eventful than the other pieces. Jogging dans la maison hantée was created with producer Mario Gauthier and sound engineer Alain Chénier taking part (although their roles are not specified). Pluie de homards is an improvisation over the noise piece Rain by Ian Nagoski. Ma tribu begins with a simple sound (what?) and builds up to an abrupt end, Francisco López-style. L’entonnoir is the noisiest track, recalling some of GX Jupitter-Larsen’s experiments, but without the macho “subliming violence” vibe. Even in her harsher moments, Babin keeps her art under a feminine touch. Impressive.

    Impressive.
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