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  • liberum arbitrium, morceaux_de_machines in Blow Up

    “Recensione”, Nicola Catalano, Blow Up, no. 52, September 1, 2002
    Sunday, September 1, 2002 Press

    Animatori dello show radiofonico Napalm Jazz presso l’emittente quebecoise CKIA-FM, presto mutatosi in vero e proprio progetto musicale, Aimé Dontigny e Érick d’Orion hanno da qualche anno mutato denominazione in morceaux_de_machines mantenendo peraltro inalterata l’energia apocalittica della band originaria. Lo dimostra nitidamente l’album d’esordio liberum arbitrium che, prendendo le mosse dall’opera di Anthony Burgess e Luigi Russolo, si distende o piuttosto si aggroviglia in un infernale impasto impro-rumorista di ferocia inaudita. Un urticante attacco massimalista via carta vetra all’apparato uditivo, ed era da tempo che non se ne sentiva di così convincenti. (7/8)

    … un infernale impasto impro-rumorista di ferocia inaudita.
    7

    Who’s Playing in Revue & Corrigée

    “Critique”, Pierre Durr, Revue & Corrigée, no. 53, September 1, 2002
    Sunday, September 1, 2002 Press

    Est-ce l’illustration de la pochette? Est-ce réellement l’impression que suscite l’écoute de cet enregistrement? Toujours est-il que les sons, leur crépitement, leur vivacité ne sont pas sans évoquer des flammes étincelantes, des feux follets qui virevoltent dans une sarabande enjouée. Cette musique improvisée, à partir d’un piano dont l’interprète explore de nombreuses possibilités de la voix mais aussi du corps est des plus visuelles. Rarement, en effet, un enregistrement a su rendre aussi présent dans nos salons d’écoute un mouvement, des gestes, des pas, des pratiques musicales.

    Lee Pui Ming, chinoise expatrice de Hong Kong, et installée à Toronto, n’en est pas a sa première production. Who’s playing serait sa cinquième. À sa formation classique et à l’intérêt qu’elle conserve pour ses origines asiatiques, elle rajoute des pratiques plus contemporaines issues de ses rencontres, depuis son arrivée en Amérique du Nord, avec le jazz — elle a travaillé avec Marilyn Crispell — et les musiques actuelles. Il n’était que temps de la découvrir. Merci donc à Joane Hétu — présente au sax alto sur trois titres — et au collectif québécois de la proposer à nos oreilles que l’on croyait saturés.

    Rarement, en effet, un enregistrement a su rendre aussi présent dans nos salons d’écoute un mouvement, des gestes, des pas, des pratiques musicales.

    Zucchini in Audion

    “Reviews”, Alan Freeman, Audion, no. 47, September 1, 2002
    Sunday, September 1, 2002 Press

    Getting back in character with the early days of Ambiances Magnétiques (I’m meaning bands like Conventum, Wondeur Brass, Les Granules, et al) Interférence Sardines are certainly the “crazy group that makes serious music” that the press release proclaims, and then questions if it should be the other way round. As eccentric as the name, this 5-piece troupe (plus sundry guests) amalgamate an astonishing array of diverse musics into a blend that welds everything from Balkan folk to power metal together, sometimes seamlessly fusing it into entitely new genres. Such mixtures can be daunting on first listen, but that’s the whole idea with Rock In Opposition, maybe a calypso here, a death dirge there, top it with a freak-out Zappa meets Fred Frith and John Zorn. Why not- indded?!!

    Chant des adieux, chant de la solitude in Audion

    “Reviews”, Alan Freeman, Audion, no. 47, September 1, 2002
    Sunday, September 1, 2002 Press

    “The Hotel At The End Of The Earth” is not only an unlikely name for a band, but also offers an unlikely music, a mixture of baroque, folk and jazz musics, that is arguably the pure essence of French Canadian music. Well, that is except for the very light-hearted cabaret feel of it all, that feels almost as much 1920’s as 2002. It’s an odd blending of contradictions, and aptly slightly eccentric, notable for its nods to RIO and some nice female vocals.

    Océan à vendre / For Sale, Océan pour la suite in emoRAGEi

    “De zéro à disque”, JB, emoRAGEi, no. 17, September 1, 2002
    Sunday, September 1, 2002 Press

    Mademoiselle Chenard était plutôt tranquille depuis quelques temps, il fallait s’attendre à de nouvelles choses précipitamment. La nouvelle artiste de Ambiances Magnétiques nous offre donc deux albums expérimentaux, parfois un peu plus accessibles que ses précédents «Projets de la baleine». L’artiste multidisciplinaire (peinture, dessin, photo, musique, etc ) aime bien travailler en équipe, elle le fait souvent avec le même entourage mais avec Jon Asencio (Pest 5000, Starbean) ça semblait être une première. L’album qui regroupe Poulin, Tétreault et St-Onge s’avère être moins accessible, plus «noisy», il y a beaucoup moins de narration que ce qu’a l’habitude de nous offrir Chenard. Le projet en duo avec Jon comporte plus d’éléments électroniques, des percussions par exemple, et la guitare de Chenard prend plus d’envolée et reste moins discrète que sur son autre projet et cela dès le morceau d’ouverture. Voyons si la signature avec le réputé label montréalais va sortir la poète Sylvie Chenard de l’ombre, vous y trouverez au bout du compte toute une carrière de passion.

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