More reviews might be found in the pages of this artist’s albums.
Reviews
A case of bad planning, the day we happened to start up Ultima Thule as an official business, I’d already booked to see Keep The Dog at the South Bank in London. That was Monday July 3rd, 1989, and an excellent concert it was too. Keep The Dog then consisted of
Critique
À l’opposé du concept d’improvisation simulée cher à
Portrait: Jean Derome et les Dangereux Zhoms
In the mid-’90s,
1992 was a good year for
For this unit
In 1999
Pagayer sur les ondes sonores
Chaque été, Jean Derome se paie immanquablement une semaine de canot-camping avec sa tendre moitié, la saxophoniste Joane Hétu. Sacs en bandoulière, le couple prend l’autobus au terminus Voyageur. Les tourtereaux traversent ainsi les Laurentides et descendent au Domaine du parc de La Vérendrye afin d’y louer une embarcation et y vivre un rituel de quelques jours en pleine nature, sans l’intention de se prendre pour l’explorateur dont le fameux parc national porte le nom.
Ce qui n’empêche aucunement une variété de climats sonores, assure l’interviewé. Les 11 improvisateurs réunis autour de Jean Derome (le contrebassiste Normand Guilbeault, la claviériste-échantillonneuse Diane Labrosse, le tromboniste Tom Walsh, la saxophoniste Joane Hétu, on en passe) n’essaient pas de reproduire des sons perceptibles dans les Hautes-Laurentides.
Encore faut-il distribuer des consignes précises, voire évocatrices. Les Butch Morris, John Zorn et autres Fred Frith ont leurs codes distincts lorsqu’ils mettent en branle ce qu’ils nomment des game pièces, jeux d’improvisation sonore répandus au sein des avant-gardes sonores. Or, puisque les consignes de tels jeux improvisés ne sont pas universelles, chaque leader doit inventer les siennes. Jean Derome y a vu
On rappellera que la première expédition sonore avait eu lieu en avril 2000 au Théâtre La Chapelle, Jean Derome y était alors artiste en résidence. Puis l’équipée a pagayé sur les ondes sonores au Festival international de musique actuelle de Victoriaville, une autre fois au Festival de jazz d’Ottawa avant d’enregistrer un disque l’automne dernier à la Société Radio-Canada -lancé tout récemment sur l’étiquette Ambiances Magnétiques. Compte-t-on reproduire cette quatrième expédition
Rencontre monumentale
Association magique que celle de Louis Sclavis, Bruno Chevillon, Jean Derome et Pierre Tanguay
Quatre as. Quatre magiciens. Quatre maîtres-instrumentistes. Leur rencontre ne pouvait qu’être magistrale. En associant les Français Louis Sclavis (clarinette, clarinette basse, saxophone soprano) et Bruno Chevillon (contre-basse) aux Québécois Jean Derome (saxophones, appeaux, voix) et Pierre Tanguay (batterie), le FIMAV a réussi tout un coup de génie, hier
Cette formation à géométrie parfaite à livré en première mondiale une performance ahurissante où virtuosité et originalité ont tout simplement sidéré l’assistance du Cinéma Laurier.
Née dans le sillage du passage de Sclavis au festival en 2000, cette rencontre a dépassé toutes les espérances. D’abord, en raison de cette musique mi-notée mi-improvisée particulièrement inventive, évoquant une faune sonore dense et mystérieuse, que le quatuor a créée au cours des derniers jours, mais aussi à cause de performances en solos et en duos d’une fougue inattendue.
Bien sûr, la réputation des quatre collaborateurs n’est plus à établir, mais il fallait quand même entendre les envolées synchronisées monumentales des Sclavis et Derome et voir les improvisations très physiques des Tanguay et Chevillon
Dans ce dernier cas, on ne saurait trop vanter la dextérité du contrebassiste… Cordes fouettées, grattées au pic, instrument frictionné imitant le travail du platiniste, tout y est passé
Certainement l’un des moments les plus marquants de ce 18e festival. Et peut-étre même de toute son histoire.
Éloge de la musique libre
Derome, Jean
Figure de proue des musiques de traverse quéhécoises Jean Derome, compositeur, multi-instrumentiste, improvisateur et interpréte s’est acoquiné à nombre d’écoles
