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  • Joane Hétu dans Le Devoir

    «Les vertus de l’Off», Serge Truffaut, Le Devoir, 20 juin 2009
    samedi 20 juin 2009 Presse

    […] Comme bien de ses «cousins» européens, on pense à Banlieues Blues ou au Festival de Millau, l’Off Festival est devenu une plate-forme essentielle comme incontournable pour ces artistes et amateurs qui ont le grand large comme horizon sonore. Dit autrement, qui récusent le ronron conservateur. À cet égard, une étiquette montréalaise portée à bout de bras par Joane Hétu et deux ou trois autres personnes mérite d’autant plus des milliers de coups de chapeau qu’elle résume à elle seule ce renouveau musical. Il s’agit évidemment d’Ambiances Magnétiques / DAME, qui distribue aussi les productions de Damian Nisenson, Bomata, etc. […]

    27 juin 2009: Normand Guilbeault Ensemble à L’OFF Festival de Jazz de Montréal

    vendredi 19 juin 2009 En concert

    Le 27 juin 2009 à L’OFF Festival de Jazz de Montréal: Normand Guilbeault Ensemble (Normand Guilbeault, Jean Derome, Matthieu Bélanger, Ivanhoe Jolicœur, Normand Deveault, Claude Lavergne), Jean Sabourin et Karen Young au Lion d’Or, à 20h. Avec un profond souci d’authenticité, ça mord, c’est tonifiant et subversif, c’est l’univers de Charles Mingus.

    Pierre Labbé dans La Presse

    «L’Off et la demande», Alain Brunet, La Presse, 19 juin 2009
    vendredi 19 juin 2009 Presse

    De la pêche à la zizique en début de semaine. Je suis rapidement passé de l’Off pour les mouches noires à l’Off Festival de jazz, dont c’est la dixème édition. L’ouverture a eu lieu jeudi soir au Hangar 16 des Quais du Vieux-Port. Pierre Labbé, saxophoniste, compositeur, arrangeur, instigateur de ce Tremblement de fer, a certes vécu des moments inoubliables lorsqu’il s’est adjoint une cinquantaine de musiciens, professionnels et étudiants de niveau universitaire — une interview à ce sujet explique le concept. C’était beau et touchant de voir ce rassemblement de jazzophiles (350 entrées payantes) ayant répondu à “l’appel d’Off”. C’était aussi très sympa de voir autant de compétence et d’enthousiasme réunis sur scène. Derome, Leroux, Falaise, en veux-tu en v’la. Ainsi, l’Off et la demande étaient en parfaite collusion pour un tel lancement de programmation. Tous les ingrédient y étaient… sauf la sonorisation. Le Hangar 16 est un lieu complexe à sonoriser, force est de constater. Y faire sentir la puissance des cordes. Trouver l’équilibre entre les sections et en témoigner des jeux de structures. Fournir une toile orchestrale audacieuse et propice aux improvisations collectives ou individuelles. Faire en sorte que les solistes puissent vraiment émerger de l’orchestre lorsque nécessaire. Faire en sorte que la direction d’orchestre puisse maximiser les effets acoustiques lorsqu’elle distribue les consignes ici et maintenant. On en passe. Ces exigences n’ont pas toujours été satisfaites. À plusieurs moments, le son était trop flou, trop mince, il fallait s’approcher de la scène pour ressentir un vrai buzz orchestral et encore… Cette carence acoustique produisait parfois une impression exagérée de linéarité dans l’écriture de ce Tremblement de fer. J’aimerais bien écouter un enregistrement bien calibré de cette soirée, j’ose croire que ce serait clairement supérieur à ce que j’ai entendu. Enfin… ce fut quand même une soirée agréable, qui laisse présager un 10e Off assez relevé merci. L’Off Festival de jazz de Montréal, d’ailleurs, atteint sa vitesse de croisière dès vendredi. Ça se poursuit ce week-end, la semaine prochaine, le week-end qui suit.

    C’était aussi très sympa de voir autant de compétence et d’enthousiasme réunis sur scène
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