Sauter au contenu principal
actuellecd

Blogue

383 résultats
  • 42
  • 43
  • 44
  • 45
  • 46
  • 47
  • 48
  • 49
  • 50
  • Les salines dans Le Devoir

    «Jazz & blues — Le duo du courage», Serge Truffaut, Le Devoir, 30 mars 2007
    vendredi 30 mars 2007 Presse

    En fait, ce n’est pas tout à fait cela. Il n’y a pas deux cordes mais deux séries de cordes. Celles du violon manipulée par Marie-Soleil Bélanger et celles maîtrisées par Normand Guilbeault. Bon, il y en a plus de deux, mais on admettra que l’éventail sonore choisi par ce duo propose en fait un énorme…coefficient de difficulté! Mettons qu’entre un violon et une contrebasse d’un côté et un big band de l’autre, il y a un écart, toujours pour ce qui est de la palette, égal à celui du désert de Gobi.

    Bien, allons-y au ras des pâquerettes. De prime abord, on pourrait craindre que l’association de ces deux instruments débouche sur un résultat aussi aride que sans relief. Il n’en ai vraiment rien. Car cette combinaison de l’eau et du sel, pour emprunter à nos instrumentistes l’un de leur qualificatifs, finit en majesté.

    Pièce après pièce, Bélanger et Guilbeault, pour reprendre un lieu commun, nous font voyager. Un coup, nous sommes plongés dans l’univers de Béla Bartok. Un coup, nous voici à l’écoute de l’univers sonore en vogue au Moyen Âge. Un coup, nous voilà projetés dans un univers échevelé ou plus exactement déstabilisant; il s’agit évidemment de l’improvisation. Un coup, on est au Japon. Et à moins d’avoir la berlue, on a entendu les accents de cette valse qui se jouait, non pas dans la chic et toc Vienne, mais bien dans les guinguettes populaires des bords dela Marne.

    Si vous appréciez être étonné, cette production vous comblera. Chose certaine, du chapitre des risques ainsi que des curiosités, sans oublier celui du courage, Bélanger et Guilbeaultsont les héros. Une dernière décision? Normand Guilbeault n’est pas un grand musicien montréalais, québécois, canadien ou nord-américain. Il est un immense musicien. Point.

    Un huis clos où deux cordes s’aiguisent mutuellement quand bien évidemment elles ne s’entremêlent pas.

    Cordâme dans Ici Montréal

    «Critique», Yves Bernard, Ici Montréal, no 10:26, 29 mars 2007
    jeudi 29 mars 2007 Presse

    Premier album de ce trio montréalais regroupé autour des compositions de Jean Félix Mailloux, soutenu par le violon de Marie Neige Lavigne et le violoncelle de Julie-Odile Gauthier-Morin. Que des cordes pour l’âme? Surtout, mais pas tout à fait, puisque trois invités confèrent parfois à cette musique lyrique des accents moyenorientaux et discrètement indiens. On valse, on improvise, on déconstruit à petits coups d’archets, on devient lancinant et même mélancolique, on explore des aires aériennes et aérées, sans que jamais se perde le côté accessible. Le 31 mars au Studio-théâtre de la Place des Arts.

    On valse, on improvise, on déconstruit à petits coups d’archets, on devient lancinant et même mélancolique, on explore des aires aériennes et aérées…

    12 avril 2007: 100% Batterie! à Montréal

    jeudi 29 mars 2007 En concert

    100% Batterie! est une projet de Martin Tétreault avec la participation de Michel Langevin (Voivod), Marc-Olivier Bédard, Lydia Champagne (Terracine), Alex Groussset, Alexander MacSween, Jean-Sébastien Nicol (Gatineau), Danielle Palardy Roger et Pierre Tanguay. Les batteurs interprètent tour à tour le même solo de batterie à partir d’une partition conçue par Martin Tétreault s’appuyant sur divers passages de batterie d’un batteur mythique de Liverpool. L’événement se clôture par une pièce pour 9 batteries et 4 tourne-disques. L’événement aura lieu le 12 avril 2007 à La Sala Rossa, à Montréal. Écoutez des extraits audio de Snipettes!, dernier album de Martin Tétreault.

  • 42
  • 43
  • 44
  • 45
  • 46
  • 47
  • 48
  • 49
  • 50