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  • Manivelle dans Avant-garde Metal

    «Review», Oliver Side, Avant-garde Metal, 9 juin 2010
    mercredi 9 juin 2010 Presse

    The Pierre Labbé 4TET can be discreet, aerial, soothing off the clouds like the midnight moon’s rays, and it can be simultaneously compositional and improvisational on the spiralling path down to each musical note and tone, and it can be kind of funny or at least humorous in some forth-level way, and it can be 25% Free Jazz, 25% Smoky-Bar Jazz, 25% Ambient-Spatial Jazz and 25% Mental Groove, and it can be darkly emotional, poignant-imprinting, slightly mysterious, off the hook and freshy fresh, and it can be up to date with most of today’s musique actuelle, and it can be played by an electric guitar, a contrabass, a drum, some percussions, a tenor saxophone and a flute, and it can be that the instrumental textures have just the right amount of shadowy atmosphere, and it can be the most straight-fowardly catchy music which Pierre Labbé has composed in a long while, and it can be like a descent into the almost imperceptible underworlds of slow-motion manual rhythm, and it can be musically alarming in the minute details as well as spiritually inclined as a whole, and it can be considered as live and instrumentally performed music, and it can be quite skeletal in structure though fleshed out with those macro g-spots, and it can be along the lines of an abstract painting with a few outbursts of vaguely familiar forms, and it can be everything of the above and probably a bit more as it can be what it is to be. Or as Pierre Labbé himself says, “for many years now, I have been trying to make music both organic and spiritual. Music that transpires and inspires, music that grooves, whispers, and moves you. Atypical jazz feeding on opposites, a resolutely plural form of jazz.”

    The Pierre Labbé 4TET can be discreet, aerial, soothing off the clouds like the midnight moon’s rays

    Danse des breloques dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 7 juin 2010
    lundi 7 juin 2010 Presse

    Enfin, un nouveau disque de la Fanfare Pourpour! La marche est haute après Karusell Musik, la splendide collaboration avec Lars Hollmer. On retrouve ici la Fanfare du disque Le Bal, avec Jean Derome et Némo Venba à la direction artistique, et des compositions de plusieurs membres. Une disque très élégant, charmant et sensuel, moins fou que Karusell Musik, peut-être moins cérébral que Le Bal. Des mélodies simples et touchantes, des arrangements suaves et riches. À souligner, les chansons Immense bricolage (de et chanté par Derome) et Partir (de et chanté par Luc Proulx), la pièce-titre et Le Retour de Pelle (hommage à Hollmer) de Pierre Emmanuel Poizat, ainsi que Pié grande, une contribution du saxophoniste Damian Nisenson, le petit dernier de l’ensemble. Danse des breloques est peut-être un tantinet trop sobre pour son propre bien, mais je n’en serai certain qu’après plusieurs écoutes, question de le connaître aussi bien que les albums précédents.

    Une disque très élégant, charmant et sensuel

    Danse des breloques dans Truffaut Jazz

    «Le centre des fanfares», Serge Truffaut, Truffaut Jazz, 6 juin 2010
    dimanche 6 juin 2010 Presse

    Il y a les fanfares qui rythment les efforts des joueurs de football universitaire tous les dimanches d’automne de ce côté-ci de l’Atlantique comme de celui du Pacifique. Il y a celles qui rassemblent les gauchos comme celles qui regroupent les servants des toréadors. Il y a celles qui défendent les accents balkaniques et celles des chasseurs alpins italiens, sans oublier celles des gendarmes de la République, versées en commémorations historiques. Il y a les lointaines suédoises et les bavaroises enclines à laisser s’exprimer les accords populaires de l’accordéon. Il y en a beaucoup d’autres qui animent les bals de pompiers en Hongrie ou en Belgique.

    Si on l’aborde par la face géographique, le sujet du jour, c’est qu’il y a l’autre. Celle qui se distingue de toutes les autres parce qu’elle est le point de convergence de ces dernières. Elle n’est certainement pas la seule à être le croisement des points cardinaux des fanfares. Mais bon… on ne les connaît pas, les autres. Alors qu’on connaît bien la Pourpour. Siège social? Montréal.

    Eh bien, la Pourpour, elle vient de publier un chef-d’œuvre du genre musical qui marie la marguerite aux légendes des cabanes à sucre, à la faconde gitane, aux ponctuations orientales, aux mélancolies climatiques du Nord, qu’il soit kanadian ou «sue-et-doigt», avec bien d’autres objets non identifiés dans l’univers des paillettes et du strass. Le titre du chef-d’œuvre en question? Danse des breloques.

    Lorsque tel morceau est joyeux, tel autre est cinématographique, lorsqu’il n’invite pas à la danse dans sa version java sans la javanaise ou vous mène dans le détroit du Bosphore dont nous sont revenues certaines gammes au lendemain de la bataille des Dardanelles. On pourrait en rajouter long, très long.

    S’il en est ainsi, si cet album est un tourbillon d’horizons divers mais fort bien touillés par des musiciens qui sont des maîtres dans leur partie respective, c’est qu’elle est vieille, la Pourpour, elle a de l’expérience. Beaucoup. Et comme Lou Babin, accordéoniste et animatrice de l’ensemble, connaît depuis des lunes le saxophoniste, compositeur oulipien, Jean Derome, le contrebassiste beat Normand Guilbeault, le trompettiste Némo Venba, les saxophonistes Claude Vendette, Stéphane Ménard et Damian Nisenson, les guitaristes et banjoïstes Luc Proulx, Roy Hübler et Dany Nicholas, l’accordéoniste Luzio Altobelli, les violonistes Marie-Soleil Bélanger et Guido Del Fabbro ainsi que les percusionnistes Pierre Tanguay, Jacques Duguay et Nicholas Letarte, comme ils se connaissent donc depuis longtemps, c’est pile-poil, right on time. Bravo! Mille fois bravos et autant de mercis. Danse des breloques a paru sur étiquette Dame/Monsieur Fauteux m’entendez-vous, rattachée à Ambiances magnétiques.

    Bravo! Mille fois bravos et autant de mercis.

    Danse des breloques dans Le Devoir

    «La fanfare des dieux», Serge Truffaut, Le Devoir, 5 juin 2010
    samedi 5 juin 2010 Presse

    Supposons ou admettons, c’est au choix, qu’on n’aime plus le jazz, qu’on lève le nez sur le blues et ses succédanés, qu’on prend la poudre d’escampette dès qu’une note de country ou de folk ou de folk-country fait écho. Pour faire court, mettons qu’on n’aime plus les musiques mais qu’on aime toujours la musique. Que nous reste-t-il à faire? Une seule solution: appeler le dieu des dieux, soit Cronos «hymne-selfe».

    Allo Cronos, ça gaze? T’as le moral? T’as la santé? Bon. On te propose un troc. D’abord, faut que tu saches que ton fils Zeus veut te zigouiller. En échange de cette info d’initié, on te demande de nous envoyer de la zizique en t’abstenant de la faire livrer par Pandora. Tu nous as fait le coup une fois… on a beaucoup donné… ça suffit. Eau quai?

    On vous parie n’importe quoi, des dollars de qualité caviardée par le pétrole, des euros ISO zéro déficit, des palettes d’or ou des tapis persans tissés par Pénélope, on vous parie donc qu’il va nous refiler la nouvelle galette de la fanfare Pourpour intitulée — notez bien le titre — Danse des breloques, qui a pour synonyme: La valse des babioles bariolée de sympathies, de joies, de rires, de subtilités, de rythmes contraires à la tristesse du tango…

    Respect et admiration

    Cet album est admirable. Parce qu’il est bon, dans le sens contraire du mal. Parce qu’il est généreux, donc adversaire des tartuffes perclus d’avarices. Parce qu’il est aussi essentiel que l’eau l’est à Pernod, le seul alcool qui fait boire de l’eau. Parce qu’il est fait de palettes sonores propres à satisfaire le bipède de 7 à 77 ans sans qu’il soit besoin d’envoyer Tintin au Congo, ou Gocon en verlan.

    Ça commence à la gare avec 6250 la track de Luzio Altobelli, accordéoniste de son état. Au début, on s’est demandé: de quel chemin de fer s’agit-il? En vingt secondes, on a saisi. La Fanfare Pourpour, dont le seul défaut est son nom qui interdit le verlan comme l’envers, est à Istanbul. On s’est dit ça parce que c’est aussi orientalisant qu’enlevant. Tenez, on s’est même dit que, si François Truffaut ou Fautru avait adapté ce roman d’Éric Ambler baptisé Le Masque de Dimitrios, il aurait choisi 6250 la track comme musique de son film, musique si limpide qu’elle n’a rien de byzantin… Oui, d’accord, byzantin… elle est facile. C’est ça pareil.

    Ensuite, ils embrayent avec Pour des ours de Guido Del Fabbro, violoniste de son état. Savez quoi? On a revu Amarcord de Fellini avec cette chorégraphie dédiée aux ours comme bande sonore, et non la musique de Nino Rotta. Et Dieu sait, Cronos et pas l’autre, si on l’aime, le Rotta.

    Ensuite (bis), c’est Partir, écrit et composé par le guitariste Luc Proulx, que le trompettiste Nemo Venba, ou Money Basvent, interprète. Là, on a fait un bond dans l’espace des Amériques. Ça débute… On entend la guitare de Johnny Cash puis des pirouettes sonores irlandaises. Décontenancé mais joyeux, on a pris Ricard, histoire de décompresser un peu, parce que Pernod est l’alcool des Parigots têtes de veau.

    Ensuite (re-bis), Willi grosse baleine de Venba arrangé par Venba. Et alors? On a été hypnotisé. Pas par Pandora et sa boîte à malices, mais par le son du ténor, celui de Stéphane Ménard. Eau nom dé diou! Il a un gros son. Autrement dit, il n’a pas le son sec, le son académique. Dit autrement, il a un son qu’aurait apprécié Buddy Tate ou Lester Young. On exagère? Ben voyons… un sudiste qui exagère… qu’est-ce qu’il faut pas entendre!

    Ensuite (bis + 4), c’est Sujet à changement, écrit par qui? Jean Derome, dont l’en-soi du nom est gage de qualité. C’est magique. C’est beau. Bonté divine! Tellement qu’on a abandonné Ricard pour l’ouzo, histoire de trinquer avec le Grec aujourd’hui désargenté par Moody’s, ou Dix-maux. Les dix-maux du malheur écono.

    Zut! On manque d’espace. Bon. Madame Lou Babin, madame au sens grec ancien, celui de la politesse préalable obligée à la politique, madame Babin accordéoniste qui animez cette fanfare depuis des lunes, on tient à vous transmettre tous les verbes qui se conjuguent avec respect et admiration. On vous tire le chapeau. Pas le petit béret auvergnat, mais bien le haut-de-forme.

    Cet album est admirable. Parce qu’il est bon, dans le sens contraire du mal. Parce qu’il est généreux, donc adversaire des tartuffes perclus d’avarices.

    Fanfare Pourpour dans Le Devoir

    «Ça rime comme dans «Luc et Lou». Les flonfons de la Fanfare Pourpour», Josée Blanchette, Le Devoir, 4 juin 2010
    vendredi 4 juin 2010 Presse

    Luc et Lou disent «la Pourpour» comme on évoque «la Bolduc» ou «la Poune». Et on les appelle «Luc et Lou» comme on disait «Bonnie and Clyde» ou «Johnny and June» (Cash), une rime comme une autre. Les légendes ne brillent pas toujours sur les marquises de théâtres huppés. Celle de Luc (Proulx) et Lou (Babin) est à leur mesure, une histoire d’amour entre la musique et eux, entre la discrétion et la générosité, entre la marge et la liberté.

    Je le pratique depuis quelques années, ce duo membre d’un orchestre de 20 musiciens qui caracole le long des routes entre la Gaspésie, l’Europe, Montréal et l’Estrie, une guitare et un accordéon dans les caissons. Ne leur manque qu’une fleur au chapeau et une rime à la boutonnière.

    Je les ai vus chanter dehors par moins 30 °C, au ras du poele dans des cabanes à sucre, sur scène lorsque Lou pousse ses magnifiques interprétations country de Dolly Parton, Linda Ronstadt et Emmylou Harris (sur son disque fétiche — et le mien — Trio). Je les ai entendus interpréter des reels pour faire danser des skieurs gelés avec leurs bottines aux pieds.

    Je croise ces deux routards de loin en loin depuis cinq ans en me disant chaque fois: faudrait bien que je parle d’eux. Ce ne sont pas des vedettes, ce sont des artistes, nuance. Normal que leur parcours se fasse en retrait des médias de masse.

    Le lancement du quatrième disque de la Fanfare Pourpour, le bébé pieuvre à 38 bras et 19 têtes que Lou Babin berce de ses maternelles attentions depuis plusieurs années, n’est qu’un prétexte pour vous raconter leur histoire d’amour qui rime avec toujours, même s’ils ne se connaissent que depuis 34 ans et s’aiment depuis bientôt 20. «On s’aimait pis on le savait pas, constate Luc. Éros n’était pas encore au rendez-vous.»

    Sans tambour ni trompette

    Ils se rencontrent durant l’été 1976 grâce à la Pourpour, cette fanfare de rue un peu foraine, totalement contre-culture, digne du Temps des gitans, née un samedi de 1974 sur les trottoirs du Plateau Mont-Royal. Quelques potes voulaient sortir leurs trompettes et leurs tambours dans la rue. Le samedi suivant, ils étaient encore plus nombreux à suivre la fanfare improvisée; la Pourpour était née.

    «Toi tu sortais avec Ben la Barouette, moi je revenais de la Gaspésie. J’avais 25 ans, t’en avais 20…», se rappelle Luc, 59 ans, qui n’a rien perdu de son look de poete et de son physique d’acteur. Ces jours-ci, il interprète le père de Gerry Boulet dans le film qui lui sera consacré. Luc a aussi fait partie de la troupe Carbone 14 durant sept ans. On le voit souvent dans des téléromans (Providence, Bouscotte) mais il n’est jamais autant lui-même qu’avec Lou et au sein de la Pourpour. «Ils m’ont accepté même si je ne suis pas un grand guitariste», convient Luc.

    Lou dit la même chose de son talent d’accordéoniste, elle qui est passée du piton au piano sans jamais perdre ses bretelles. L’humilité de ces deux-là est un souffle frais dans un instrument à vent.

    Leur esprit communautaire aussi. Issus de grosses familles, 16 enfants chez Luc, 9 chez Lou, ces deux nomades réunissent la Pourpour à leur maison de campagne, tout près de Saint-Fortunat, pour les pratiques de l’orchestre déjanté. Luc, en gars de la campagne qui sait tout faire, a construit la maison à la sueur de ses deux mains. Les grandes tablées ne leurs font pas peur. «On se booke quatre jours et on part là-bas avec les conjoints et les enfants, on répète trois heures le matin, trois heures l’après-midi, on fait bistrot le reste du temps et ça parle politique autour des tables; c’est vivant et on aime partager», raconte Lou.

    Quand le disque est terminé, ils vont se faire entendre tambour battant à la salle municipale de Saint-Fortunat. «On offre une répétition publique et on passe le chapeau. C’est ma façon de m’impliquer dans la société, de redonner, de faire danser les gens», confie Lou, qui administre ce groupe autogéré. Y a pas juste les demandes de subventions dans la vie, y a aussi la vie.

    La liberté n’est pas une marque de yogourt

    Usée à l’underground, Lou ne fait pas de concessions. «J’avais pas assez le goût du mainstream. Je suis libre, ça se paye!» Luc renchérit: «La musique québécoise sonne toute pareille. Ça se ressemble, le format radio. Faut que ça passe chez Monique Giroux.»

    «Toute mon énergie va à la Pourpour, ajoute Lou. C’est devenu ma famille de musique, un clan. Et peu à peu, les enfants des musiciens embarquent. Comme dans “Cent ans de solitude”, la Pourpour va continuer.» Son fils Némo, 29 ans, joue de la trompette avec la fanfare aussi. «Les jeunes qui embarquent dans la Pourpour on fait le Conservatoire alors que la première génération était autodidacte. Ça rehausse le niveau… mais la chicane pogne jamais. On s’entraide. On est libres, on a du fun, on est déjà allés deux fois à Bordeaux et on fera peut-être le tour du monde!»

    Lundi dernier, sur la scène du Lion d’Or, au lancement de Danse des breloques, c’était la fête au village. Leur dernier disque laisse transpirer des accents de swing, klezmer, tango, jazz, d’Europe de l’Est. Lou clamait dans le micro que la Pourpour existerait encore dans 300 ans. Elle semblait à moitié sérieuse. La relève Pourpour porte une casquette pour se donner un genre, la vieille garde pour cacher sa calvitie.

    Dans la salle bondée, on entendait le klaxon du tuba et la sonnette d’un vélo; ne manquait que le singe pour passer le chapeau. Tout ça, gratuitement, comme un élan. «On ne va pas seulement jouer trois tounes, assure Luc. On fait le disque au complet!» La Pourpour, c’est ça, rien à moitié. De la musique de bonne humeur, me suis-je dit. De la joie de vivre à écouter en plein air ou dans un film italien.

    En revoyant Luc et Lou à l’avant-scène, j’ai pensé aux derniers mots de notre entrevue. Luc l’a regardée amoureusement en lançant: «Je t’invite à prendre une bière?» Une demi-heure plus tard, je les vois passer sur l’avenue du Mont-Royal, bras dessus, bras dessous, comme deux compères complices, seuls au monde. Ne manquait que l’accordéon et la guitare pour signer la musique d’un film dont la première scène serait jouée par une chanteuse country qui pleure en coupant un oignon et son coloc qui tombe en amour avec la larme en chute libre le long de sa joue.


    Loué: le film Le Party de Pierre Falardeau, dans lequel Lou Babin joue une chanteuse country qui vient donner un spectacle à des prisonniers. Luc Proulx est également de la distribution. Lou m’a fait pleurer. «Le plus difficile, ç’a été d’apprendre à sacrer! Luc m’a coachée», dit celle que Falardeau a encensée dans son livre La liberté n’est pas une marque de yogourt.

    Noté: les apparitions publiques de la Pourpour, dirigée par Jean Derome. Visez surtout l’extérieur, leur élément, le vendredi 11 juin, angle de Bullion et Mont-Royal, le samedi 12 juin, Place Dufresne, le reste sur leur site avec le disque: www.fanfarepourpour.com.

    […]

    «Il y a de ça trente ans. La première édition de la fanfare Pourpour. À l’époque, il n’était pas nécessaire de savoir bien jouer. Il suffisait d’aimer être ensemble. J’avais remarqué une adorable petite femme qui y jouait du cor. J’ai donc appris un peu de trombone pour être plus près d’elle. J’ai eu un enfant d’elle. Aujourd’hui, l’orchestre joue merveilleusement bien. Viva Pourpour!»

    Richard Desjardins

    «C’est ça Lou Babin. Aller au bout. Travailler en équipe sans faire chier personne. Donner. Donner encore. Se donner.»

    Pierre Falardeau, La liberté n’est pas une marque de yogourt

    La Pourpour, c’est ça, rien à moitié. De la musique de bonne humeur, […] de la joie de vivre à écouter en plein air ou dans un film italien.

    À l’inattendu les dieux livrent passage dans Montreal Mirror

    «Compact Discs», Gordon M Allen, Montreal Mirror, 3 juin 2010
    jeudi 3 juin 2010 Presse

    Launching the 10th edition of the Suoni per il Popolo festival with his latest masterwork, Michel F Côté celebrates over 50 records in 25 years. Drummer, studio wizard, Ambiances Magnétiques and & Records founder, and instigator of more happening art than anyone could know, MFC brings another dream to life with pure imagination, desire, poetry and feeling. A bright jewel in a cool stream. 9/10

    A bright jewel in a cool stream. 9/10
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