Sauter au contenu principal
actuellecd

Blogue

100 résultats
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • Nous perçons les oreilles dans Montréal Campus

    «Hétu, Derome et ses Zhoms», Mathieu Fournier, Montréal Campus, 21 octobre 1998
    mercredi 21 octobre 1998 Presse

    Les 11 et 12 octobre derniers, Ambiances Magnétiques, principale étiquette de musique actuelle à Montréal, y allait d’un trois pour un en lançant ses plus récentes productions: Nous perçons les oreilles, Mets ta langue et Torticolis. Le couple Joane Hétu / Jean Derome, créateurs reconnus de la scène «actuelle», nous propose le premier de ces diques qui constitue, avec son concert de cris, de chuchotements et de jeux gutturaux, une expérience des plus audacieuses.

    Maison douce maison dans Splendid E-Zine

    «Review», Andrew Magilow, Splendid E-Zine, 19 octobre 1998
    lundi 19 octobre 1998 Presse

    Another entertaining adventure from a fine collective of Canadian musicians who are obvious admirers of the American jazz scene. With the brazen rhythm of the trombone and the tooting of accompanying saxophones, Acetaminophene has the resiliency of the American Big Band jazz sound, yet proves to be exceptionally well versed in modern jazz techniques and sounds as well. Bopping, shuffling and improvising are all parts of the whole with Route 20 as a rhythmically tight groove dissolves into a noisy multi-horn solo ensemble, and then tightens back into shape as quickly as a cracked whip. Unlike the majority of DAME releases, L’Orkestre avoids aggressive, experimental noise and instead opts for discriminating jazz passages that are familiar enough to please the young jazz fan, yet entice the seasoned listener as well, with complex structures and well played solos. However, as soon as L’Orkestre appears to have played all of their musical cards, they ease into Bricolage, in which flute and trumpet produce an ethereal and eerie feeling of Third Stream and 70s Miles Davis. Perhaps it’s a genre identity crisis? Nonetheless, this amalgamation of styles and ideas proves to be favorably entertaining, stylistically spicy and remarkably well rounded — a treat for any jazz fan.

    Another entertaining adventure… a treat for any jazz fan

    Torticolis, Jean Derome et les Dangereux Zhoms, Jean Derome dans Ici Montréal

    «Compact», Vincent Collard, Ici Montréal, 15 octobre 1998
    jeudi 15 octobre 1998 Presse

    Déjà un troisième CD pour les Zhoms. Cet album, enregistré live au théâtre La Chapelle, impressionne en premier lieu par la qualité de la prise de son signée Pierre Léger (on n’aurait guère mieux en studio), ensuite par la solidité des musiciens {dont la callaboration remonte à bien plus loin que la naissance du band), qui passent avec une tranquille assurance du jazz le plus sage au bruitisme le plus violent, en passant par tous les rythmes rock, latins, funk ou dixieland. La construction des pièces est savante, ce qui n’empêche pas les solos d’être complètement éclatés. Un beau mélange de maturité et de folie.

    Un beau mélange de maturité et de folie.

    Torticolis dans Le Devoir

    «Jours fastes!», Serge Truffaut, Le Devoir, 10 octobre 1998
    samedi 10 octobre 1998 Presse

    Demain comme après-demain, ces deux musiciens seront les premiers à occuper la scène. Puis, les autres membres de Castor les rejoindront pour jouer les pièces de ce qui est leur deuxième album. Après quoi, les membres des Dangereux Zhoms qui n’auront pas encore arpenté la scène du Lion d’or débarqueront pour présenter dans son intégralité les pièces comprises dans le dernier album. En fait, le show des Dangereux Zhoms constituera la deuxième partie au complet de cette soirée au long cours.

    Causette

    Bon. Avec Derome, on a eu un brin de causette, histoire de mieux saisir la riche géographie musicale qui est la sienne. C’est ainsi qu’on a appris que… «J’ai baptisé la première pièce Saalfelden, parce que c’est dans cette ville autrichienne que j’ai composé ce morceau. J’étais en tournée avec Fred Frith. Nous étions dans une van. Il pleuvait beaucoup. Et j’ai remarqué que les essuie-glaces avaient des rythmes différents. C’est cela qui explique d’ailleurs que cette pièce est faite de plusieurs lignes que chaque musicien est libre de choisir. «Le deuxième morceau, soit Le Retour, décrit la joie de revenir chez soi après une tournée. C’est fait de trois voix mélodiques et de cinq lignes rythmiques différentes. Je l’ai beaucoup travaillé avec les musiciens. La troisième pièce, Anchive, c’est un hommage à Duke Ellington et en particulier à ses compositions aux titres énigmatiques. Anchive, c’est une contraction d’anchois et d’archive. C’est un travail sur les cycles.»

    «Les Autres Oiseaux fait évidemment référence aux chants d’oiseaux. Lorsqu’on est dans une clairière, il arrive parfois d’entendre un premier oiseau, puis un deuxième répond avant que plusieurs y aillent simultanément. C’est pour ça que cette pièce est faite de plusieurs lignes qui n’arrivent jamais en même temps.»

    Puis, il y a Torticolis, celui qui frappe souvent les musiciens en tournée, et Duo, Zuripari,pièce écrite entre Zurich et Paris lors d’une tournée, et enfin c’est Rubingen, du nom d’une petite ville allemande où Derome s’était perdu. Et alors? L’album Torticolis? Live au TLC, c’est la géographie musicale de Derome; l’album Mets ta langue, c’est la physique de l’amour; l’album Nous perçons les oreilles, c’est l’improvisation pure et dure, c’est la musique du hasard. L’ensemble de ces albums, c’est TOUT Derome. C’est beaucoup.

    Nous perçons les oreilles dans Le Devoir

    «Jours fastes!», Serge Truffaut, Le Devoir, 10 octobre 1998
    samedi 10 octobre 1998 Presse

    Quoi d’autre? Ils sont très travailleurs. À preuve, ce duo propose un album intitulé Nous perçons les oreilles. Cette histoire de petits trous effectués dans l’un des cinq sens, cette histoire de piques, c’est un peu, beaucoup, une histoire faite de vies enfantines. Nous perçons les oreilles est le premier album du duo Hétu-Derome.

    Castor et compagnie: Mets ta langue dans Le Devoir

    «Jours fastes!», Serge Truffaut, Le Devoir, 10 octobre 1998
    samedi 10 octobre 1998 Presse

    Joane Hétu est saxophoniste. Elle joue de l’alto. Elle chante ses mots. Et elle compose. Elle est également la patronne… C’est mal dit, ça! Mettons que Joane Hétu est l’animatrice du groupe Castor et compagnie. Castor, c’est elle et Derome aux saxos et aux voix, c’est également Diane Labrosse à l’accordéon, l’échantillonneur et les voix, ainsi que Pierre Tanguay à la batterie et aux voix. Tous ensemble, ils ont joué et chanté les compositions de Hétu d’abord, de Derome ensuite. Le résultat s’intitule Mets ta langue, comme dans métalangage. Mettons que c’est la métaphysique de l’amour brut. De-que-cé? On n’en sait rien.

    Bon. Joane Hétu… Jean Derome… Les deux sont donc saxophonistes, auteurs,compositeurs.

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9