Nous perçons les oreilles dans Montréal Campus
Les 11 et 12 octobre derniers, Ambiances Magnétiques, principale étiquette de musique actuelle à Montréal, y allait d’un trois pour un en lançant ses plus récentes productions
Les 11 et 12 octobre derniers, Ambiances Magnétiques, principale étiquette de musique actuelle à Montréal, y allait d’un trois pour un en lançant ses plus récentes productions
Another entertaining adventure from a fine collective of Canadian musicians who are obvious admirers of the American jazz scene. With the brazen rhythm of the trombone and the tooting of accompanying saxophones, Acetaminophene has the resiliency of the American Big Band jazz sound, yet proves to be exceptionally well versed in modern jazz techniques and sounds as well. Bopping, shuffling and improvising are all parts of the whole with Route 20 as a rhythmically tight groove dissolves into a noisy multi-horn solo ensemble, and then tightens back into shape as quickly as a cracked whip. Unlike the majority of DAME releases, L’Orkestre avoids aggressive, experimental noise and instead opts for discriminating jazz passages that are familiar enough to please the young jazz fan, yet entice the seasoned listener as well, with complex structures and well played solos. However, as soon as L’Orkestre appears to have played all of their musical cards, they ease into Bricolage, in which flute and trumpet produce an ethereal and eerie feeling of Third Stream and 70s Miles Davis. Perhaps it’s a genre identity crisis
Déjà un troisième CD pour les Zhoms. Cet album, enregistré live au théâtre La Chapelle, impressionne en premier lieu par la qualité de la prise de son signée Pierre Léger (on n’aurait guère mieux en studio), ensuite par la solidité des musiciens {dont la callaboration remonte à bien plus loin que la naissance du band), qui passent avec une tranquille assurance du jazz le plus sage au bruitisme le plus violent, en passant par tous les rythmes rock, latins, funk ou dixieland. La construction des pièces est savante, ce qui n’empêche pas les solos d’être complètement éclatés. Un beau mélange de maturité et de folie.
Demain comme après-demain, ces deux musiciens seront les premiers à occuper la scène. Puis, les autres membres de Castor les rejoindront pour jouer les pièces de ce qui est leur deuxième album. Après quoi, les membres des Dangereux Zhoms qui n’auront pas encore arpenté la scène du Lion d’or débarqueront pour présenter dans son intégralité les pièces comprises dans le dernier album. En fait, le show des Dangereux Zhoms constituera la deuxième partie au complet de cette soirée au long cours.
Causette
Bon. Avec Derome, on a eu un brin de causette, histoire de mieux saisir la riche géographie musicale qui est la sienne. C’est ainsi qu’on a appris que…
Puis, il y a Torticolis, celui qui frappe souvent les musiciens en tournée, et Duo, Zuripari,pièce écrite entre Zurich et Paris lors d’une tournée, et enfin c’est Rubingen, du nom d’une petite ville allemande où Derome s’était perdu. Et alors
Quoi d’autre
Joane Hétu est saxophoniste. Elle joue de l’alto. Elle chante ses mots. Et elle compose. Elle est également la patronne… C’est mal dit, ça
Bon. Joane Hétu… Jean Derome… Les deux sont donc saxophonistes, auteurs,compositeurs.