Maison douce maison
L’Orkestre des pas perdus / Rémi Leclerc, Jean-Denis Levasseur, Roberto Murray, Jean Sabourin, Claude St-Jean, Maxime St-Pierre
The band is hot and cheeky, a wild thing, kind of a brass band dixie mix. […] This band is about rhythm and sheer for-the-hell-of-it playing, yet it is a very disciplined band. They play apart together. — Halifax Sunday Herald, Canada
Another entertaining adventure… a treat for any jazz fan — Splendid E-Zine, ÉU
Ensemble de cuivre formé de six musiciens et existant depuis 1993, L’Orkestre des pas perdus nous présente un deuxième album intitulé Maison douce maison. Claude Saint-Jean, tromboniste en coulisse, signe pour la cause les compositions et les arrangements de cette musique urbaine et vivante.
De facture très variée on retrouve sur ce disque de la musique pour conduire la voiture ou pour rénover la maison, du funk pour peindre la chambre, de la fanfare-ska-house pour danser dans le salon, un truc arabe pour se faire aller le ventre et une pièce un peu épeurante pour les enfants. Une fanfare qui allie jazz et musique actuelle. Une fanfare qui propose.
- Compositeur·trice(s): L’Orkestre des pas perdus, Rémi Leclerc, Jean-Denis Levasseur, Roberto Murray, Jean Sabourin, Claude St-Jean, Maxime St-Pierre
- Graphisme: Fabrizio Gilardino
CD (AM 060, 1998)
- 1Bienvenue, 15:00
- 2Acétaminophène, 5:03
- 3Route 20, 4:28
- 4Parachute, 3:56
- 5Bricolage, 4:09
- 6Spirale, 3:44
- 7Rayons, 5:58
- 8Arabesque «C», 3:30
- 9Cache-cache, 5:26
- 10Caméra, 4:28
- Étiquette: Ambiances Magnétiques
- AM 060
- 1998
- UCC 771028106028
- Durée totale: 41:05
- Boîtier Jewel
- 125 mm × 142 mm × 10 mm
- 95 g
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La presse en parle
En cadeau, élargir des horizons
Les Fêtes approchent. Vous vous demandez quoi offrir en cadeau cette année
La chanson
Cela peut paraître un peu simpliste, mais tout le monde apprécie une bonne chanson. Cela dit, nous n’avons pas tous la même définition de ce qu’est une bonne chanson. Et les artistes du catalogue de DAME prennent beaucoup de liberté avec cette forme musicale, c’est d’ailleurs ce qui rend la chose si excitante.
La fête
Moment de célébration, de carnavalesque, de transgression des interdits, la fête est aussi musicale et donne lieu dès lors à une distorsion des règles couramment admises.
Dans le même esprit, mais en ajoutant un côté est-européen et une imagination débridée, le groupe
Et pour aller plus loin
Mais peut-être voulez-vous allez plus loin et donner le goût d’une musique actuelle plus audacieuse et abstraite
Actif sur la scène des musiques d’avant-garde depuis le début des années 70,
L’un des premiers groupes de l’écurie DAME à s’être tourné vers l’improvisation électroacoustique,
Enfin, au lieu d’envoyer les habituelles cartes de souhaits, je vous suggère les cartes postales sonores de l’étiquette Ouïe-Dire, des cartes accompagnées de mini-disques compacts. Et bon temps des Fêtes
Review
Pas Perdus can mean lost steps, mad steps — take your choice — it all fits this wacky band. The word
Such a description, if you didn’t hear them two years ago at the Atlantic Jazz Festival, will prepare you for this marvellously unbuttoned Montréal horn band who are brassy in every sense of the word.
The compositions and arrangements are all by trombonist, musical saw-yer, and player of various small percussion bric-a-brac, Claude St. Jean. The CD starts with a 5 second welcome track — the sound of a tone arm tracking a vinyl disc leads to a laid back 40s dance band playing
A characteristic funky rock-fusion bass line, eventually taken over by the tuba, supports solos and ensemble riffs over ricky-ticky sticks on muted cymbal and snare rim. The band is hot and cheeky, a wild thing, kind of a brass band dixie mix.
Sometimes, as in
Alto sax player Levasseur is a dangerous man (a dangereux zhom bloodline
Every track jumps to a different rhythmic groove, some with a sort of tangoish rhythm stitched together by the tuba and the sticks on the cymbals, and all of it sounding that gapped syncopated line. Incidentally on Arabesque, Levasseur plays a great, meaty piccolo solo. Piccolo may not be your normal jazz voice, though, in his too-refined way, Hubert Laws used to dazzle us with it. The substantial sound of Levasseur is a different animal altogether.
Critique
A côté des figures emblématiques du collectif québècois, Lussier, Derome, Joane Hétu, Diane Labrosse, Robert Marcel Lepage, et désormais Martin Tétreault, gravitent quelques musiciens, rencontrés au hasard des enregistrements des surnommés, tels Rémi Leclerc (
Review
Literally translated to mean Orchestra With Nothing to Lose, L’Orkestre des pas perdus is the most straightforward of the three artists. That is not to slight this six-piece brass ensemble. Indeed, on Maison douce maison, they move effortlessly from funk to New Orleans marching band style to Arabic-like melodies and even throwing in some ska. The album works fine on the feet, though perhaps, next time they could concentrate more on the head.
Review
For some years now Québec has been host to a thriving, all but indefinable music scene called Musique Actuelle, which is a constantly mutating hybrid of various kinds of avant-jazz, traditional folk styles and contemporary classical composition. No two artists under this rubric sound the same, some veering close to the plink-plonk free-improv of Derek Bailey, and others cozying up to the herky-jerky hyper-complexity of progressive rock bands like Henry Cow and Universe Zero. One thing they all share is a sense of fun and an irreverence toward their influences. Both qualities are evident in abundance on this second album by the all-instrumental, many-horned sextet L’Orkestre des Pas Perdus. From trumpet to trombone to sax, from flugelhorn to clarinet to sousaphone, brass and reeds rule. The drummer even plays a snare-piccolo contraption, so everyone’s blowin’ wind here somehow or other. The music is an infectious, rhythmically tricky conflation of Zappa, Ska and Count Basie, and all but begs to be dug. So dig.
Recension
Le Noir compact
Jazz, improvisations et funk débridés pour une musique des plus urbaines et exubérantes. Les joyeux fous de l’Orkestre des pas perdus qui compte dans ses rangs les, entre autres, tromboniste Claude St-Jean et le batteur Rémi Leclerc, ont concocté un deuxième album bourré d’énergie, de mélodies et d’éléments inusités qui arrive à la fois à surprendre, à intriguer et à amuser. Jouissif.
Avec tambours et trompettes
Pour une raison ou une autre, peut être à cause de mauvais souvenirs de ces fanfares d’école, il se trouve encore des tas de gens pour reléguer les cuivres au rang des instruments indigestes. Ils acceptent volontiers le saxo, la trompette du jazz, qui jouent sur un autre registre, tirent d’autres cordes sensibles. Mais ces cuivres tonitruants, encore plus menaçants lorsqu’ils se retrouvent en bande — en brass band, pour être précis — très peu pour eux.
Pourtant, il suffit de jeter un coup d’œil du côté de la tradition italienne de la banda, ces fanfares de village qui ont longtemps servi de courroie de transmission entre le grand répertoire (l’opéra, surtout) et les petites gens, de s’ouvrir au charme vieillot des orchestres de l’armée du salut ou à l’irrésistible pulsion des marching bands de la Nouvelle-Orléans (dont le Dirty Dozen Brass Band serait l’incarnation moderne) pour comprendre qu’il n’y a rien de monolithique là-dedans.
Il y a deux ans, la bande-son de
Aujourd’hui, c’est au tour de L’Orkestre des Pas Pcrdus de reprendre le flambeau. Fondé par le tromboniste Claude St-Jean, ce sextuor québécois nous arrive avec Maison douce maison (Amblances Magnétiques Etcetera AM 060 /Distribution SRI), un premier album qui s’éloigne lui aussi des chemins trop balisés pour se perdre dans les ruelles du funk à la James Brown (le premier à avoir exploité le potentiel purement rythmique des cuivres), pour s’approprier les fébriles syncopations du ska et, sur l’étourdissant Spirale (où le saxophoniste Roberto Murray s’en donne à cæur joie), le délire onirique de Nino Rota, le compositeur-fétiche de Fellini.
Parfaitement équilibré entre l’écriture et l’improvisation (ce qui permet à chaque musicien de baliser son propre espace de liberté à l’intérieur d’un ensemble cohérent), Maison douce maison est le genre d’aventure à la fois ambitieuse et accessible qui risque fort de réconcilier les réfractaires précités aux plaisirs tonitruants de la fanfare — avec ou sans les majorettes.
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Review
Another entertaining adventure from a fine collective of Canadian musicians who are obvious admirers of the American jazz scene. With the brazen rhythm of the trombone and the tooting of accompanying saxophones, Acetaminophene has the resiliency of the American Big Band jazz sound, yet proves to be exceptionally well versed in modern jazz techniques and sounds as well. Bopping, shuffling and improvising are all parts of the whole with Route 20 as a rhythmically tight groove dissolves into a noisy multi-horn solo ensemble, and then tightens back into shape as quickly as a cracked whip. Unlike the majority of DAME releases, L’Orkestre avoids aggressive, experimental noise and instead opts for discriminating jazz passages that are familiar enough to please the young jazz fan, yet entice the seasoned listener as well, with complex structures and well played solos. However, as soon as L’Orkestre appears to have played all of their musical cards, they ease into Bricolage, in which flute and trumpet produce an ethereal and eerie feeling of Third Stream and 70s Miles Davis. Perhaps it’s a genre identity crisis
Disque de la semaine
Contrairement à ce que leur nom indique, Ies membres de L’OPP ne perdent jamais pied. Ils ne manquent surtout pas d’air dans cette fanfare de cuivres rutilants, seul le batteur Rémi Leclerc ne souffle pas dans son instrument, mais il déplace tellement d’air que ça ne se voit pas. Ici, le jazz se frotte avec bonheur au funk, au swing et même à la musique arabo-andalouse (voir Arabesque C). Non content de faire du trombone un instrument sexy et explosif, le compositeur Claude St-Jean sait aussi faire chanter la scie (tout comme son comparse Jean-Denis Levasseur) avec aplomb. Si ce disque vous laisse froid, vérifiez votre pouls. Vous étes peut-être déjà mort. Vous pouvez voir L’OPP pendant le FIJM. 4/5
Sunday picks
You could see L’Orkestre des Pas Perdus as true to its name
Pour les amateurs de musique actuelle
Au cours des derniers mois le collectif de musique actuelle Ambiances Magnétiques a produit une série de disques portant son catalogue à plus de 60 titres. Le premier de cinq nouveautés brièvement présenté ici s’intitule
Un trio ad hoc de bruististes improvisateurs électroacousticiens, Diane Labrosse (échantillonneur}, Ikue Mori (percussions électroniques} et Martin Tétreault (tourne-disques) offrent
Finalement, le cinquième disque est le dernier à ce jour de l’Orkestre des Pas Perdus, sous la gouverne de Claude Saint-Jean,
Review
Maison douce maison is a literal translation of “Home Sweet Home.” On this second album, L’Orkestre des Pas Perdus’ sound has crystallized into something more powerful, driving and accessible. A better sound, a tighter rhythm section, a enhanced in-your-face approach, and more focused writing from leader
Blogue
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dimanche 20 février 2000 / Presse
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mercredi 1 septembre 1999 / Presse






